Sur TV-Libertés, Jean-Yves Le Gallou et son collaborateur reviennent sur quelques entourloupes récentes des gros médias :
Sommaire :
L'information alternative au quotidien
Sur TV-Libertés, Jean-Yves Le Gallou et son collaborateur reviennent sur quelques entourloupes récentes des gros médias :
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L’étude ne le précise pas mais il s’agit bien sûr de jeunes de gauche. Nous avons les mêmes en France (en moins grande quantité peut-être). Ces gens qui exaltent « l’ouverture », « le dialogue », « la tolérance » mais en pratique ne supportent pas que l’on est une autre vision des choses qu’eux. Ils en deviennent asociaux et parfois inhumains.
Le gauchisme est, de toute façon, une maladie de l’esprit.

« Les Britanniques craignent de plus en plus d’exprimer des opinions controversées et la plupart des jeunes ont déjà coupé les ponts avec quelqu’un en raison de ses opinions politiques, selon une étude.
Continuer la lecture de « La « cancel culture » chez les jeunes Britanniques : 52% disent avoir cessé de parler à quelqu’un en raison de leur position politique »
Voici les manifestations contre le Pass [sic] Sanitaire prévues en France le samedi 24 juillet 2021 :
Amiens : Samedi 14h : Maison de la culture
Agen : Samedi 14h : Au Gravier
Aix-en-Provence : Samedi 10h : La Rotonde
Albi : Samedi 14h : Place du Vigan
Alençon : Samedi 14h : Halle aux Blés
Annecy : Samedi 14h : Pâquier
Antibes : Samedi 10h30 : Rond-Point de Provence
Aurillac : Samedi 17h : Place Mairie
Avranches : Dimanche 12h : Mairie
Continuer la lecture de « Liste des manifestations contre le « Pass sanitaire » prévues le samedi 24 juillet »

Il est important d’avoir conscience que Macron a franchi une étape cruciale avec son « Pass sanitaire » (même là, un anglicisme…).
Ses compères gouvernementaux ont affirmé pendant des mois qu’il n’y aurait pas de « vaccination obligatoire » face au Covid-19, mais c’est maintenant tout comme : pour aller dans les lieux culturels, les cafés et restaurants, les grands centres commerciaux, etc., et même pour certains afin de pouvoir se rendre à leur travail, de nombreux Français auront le choix entre des certificats de vaccination ou des tests PCR valables 48h et plus remboursés !
Une démarche totalitaire dans laquelle le pouvoir – perversion suprême déjà pratiquée chez les bolcheviques – force des citoyens (ici les employeurs, les restaurateurs, etc.) à contrôler eux-mêmes leurs concitoyens.

Les gros médias ont préparé l’opinion publique en suggérant pendant des semaines cette idée de vaccination obligatoire et en répétant ad nauseam que le variant Delta était très contagieux, plus contagieux que les versions précédemment servies. Or, ces médias ne rappellent jamais une autre donnée : s’il est plus contagieux, le variant Delta est officiellement moins virulent, moins létal. Cette omission systématique relève purement et simplement de la manipulation mentale, en vue de faire paniquer la population pour qu’elle accepte des mesures normalement inacceptables.
Quant à la vaccination, sans entrer dans le détail des controverses, il est parfaitement légitime, pour soi et les siens (surtout les jeunes), de s’en méfier : ces vaccins ou thérapies sont toujours en phase d’évaluation – on ne connaît pas les effets à terme (il y a des controverses en particulier pour les thérapies à ARN) – et sont proposés par des entreprises déjà multi-condamnées pour de graves scandales médicaux.
Par ailleurs, si ces vaccins sont efficaces et que les populations à risque sont déjà largement vaccinées, pourquoi craindre un engorgement des services de réanimation ?
Evidemment, il ne faut pas compter sur la « droite » sécuritaire pour comprendre quelque chose aux enjeux et proposer de véritables solutions. Robert Ménard illustre à merveille cette vision des choses :

Ce que Ménard et d’autres n’ont pas perçu, c’est qu’accepter ce système de Pass [sic] sanitaire et cette vaccination quasi-obligatoire, c’est précisément renoncer à une vie normale !
C’est la même chose pour l’insécurité ; prenons cet exemple.
La France devient petit à petit un coupe-gorge à cause de l’immigration massive qui, en plus, menace de lui faire perdre définitivement son identité.
Que proposent la gauche et la droite pour « retrouver une vie normale » ? Prendre le problème à la racine avec une très large remigration ? Non.
Elles proposent de mettre un policier derrière chaque citoyen, d’espionner son activité sur internet et installer des caméras absolument partout. Et elles osent présenter cela – ce que nos ancêtres lointains comme proches n’auraient jamais toléré – comme la « vie normale » !
Mais, à défaut de régler le problème de l’insécurité, cela permet au régime en place de surveiller et de réprimer plus facilement les dissidents.
Fin de la parenthèse.
Si le quart de ce que vont coûter les mesures gouvernementales avait été consacré plutôt à la création de nouveaux lits en réanimation, les mesures antisociales imposées depuis l’automne 2020 auraient été clairement inutiles et injustifiables.
Par ailleurs, le gouvernement fait mine d’ignorer l’existence de médicaments tels que l’ivermectine (pas chère…), dont de nombreux échos évoquent l’efficacité dans le traitement du Covid.
Mais il est légitime de penser qu’il y a des buts cachés. Les théories ne manquent pas.
En tout cas, ce qui se passe depuis mars 2020 et qui culmine avec ce « Pass sanitaire » constitue un formidable exercice d’ingénierie sociale et de contrôle social.
Il est capital de s’opposer au maximum à ce projet de société digne de la Chine communiste.
Il y a du potentiel de résistance, comme le montrent les très nombreuses manifestations qui ont lieu à travers la France samedi (plusieurs dizaines de milliers de personnes à Paris), en plein mois de juillet.
Henri Ménestrel


L’abbé Gabin Hachette (FSSPX) présente ses réflexions suite à la lecture du livre Faire face – Le visage et la crise sanitaire.
Une analyse précieuse.
« Martin Steffens et Pierre Dulau voient dans notre époque actuelle un moment clé, celui du passage à un nouveau type de société en prenant occasion d’un prétexte sanitaire : l’apparition du virus « Sars-CoV-2. », le covid. Prétexte, oui, car derrière l’avalanche d’informations quotidiennes, les deux auteurs remarquent que les faits constatés et rigoureusement établis sont très souvent « ou bien rares, ou bien nombreux et discordants ». Il y a beaucoup de flou dans cette période : « les effets du virus sur la santé ne furent jusqu’à présent jamais tels que les remèdes envisagés dussent passer pour incontestables. Le doute demeure quant à savoir si les remèdes choisis (confinements, couvre-feux, annonces spectaculaires, pénalisation des écarts, restrictions radicales des libertés fondamentales…) ne sont pas pires que les maux. Le sentiment de « s’être fait avoir » traverse aujourd’hui l’esprit du plus honnête des hommes. » Si la présence d’un virus est évidemment constatée, il serait ridicule de l’équiparer à la peste noire ou au choléra, nous ne voyons pas de cadavres joncher les rues ni la population mondiale diminuer sensiblement. Richard Horton, le rédacteur en chef du Lancet, l’indiquait d’ailleurs en septembre 2020, « le covid-19 n’est pas une pandémie », loin de toucher le peuple entier, il n’est grave presque exclusivement que chez certaines personnes âgées ou fragiles. Ce qui donne de l’importance à ce virus, c’est que « les gouvernements choisirent de compenser par l’imagination et le conditionnement ce que l’expérience sensible ne pouvait offrir. Afin que la catastrophe n’eût pas lieu, on frappa catastrophiquement les esprits. » Par la peur instillée et les mesures de distanciation sociale, la société s’est trouvée radicalement modifiée.
Continuer la lecture de « L’univers covidique (approche philosophique) »
Viennent de paraître ces « chroniques de la terreur sanitaire globale et de la fraude démocratique », par le journaliste dissident Jean-Michel Vernochet. Elles décryptent l’actualité française et mondiale de la première moitié de l’année 2021 et dénoncent à juste titre l’instauration d’un pouvoir politique tyrannique, à prétexte sanitaire.
Editions des Cimes, 140 pages, 12 euros (disponible ici).
4e de couverture :
« Le coronavirus apparu en Chine en 2019 a donné lieu à un traitement médiatique, et surtout politique, qui mérite une analyse sans tabous.

Par son Motu Proprio «Traditionis Custodes» publié le 16 juillet, le « pape François » annule les effets du Motu Proprio «Summorum Pontificum» de Benoît XVI qui avait libéralisé en 2007 la célébration de la messe selon le rite de Saint Pie V (la messe traditionnelle, dite communément « messe en latin »).
C’était attendu – la rumeur courrait depuis des mois – mais personne ne s’attendait à quelque chose d’aussi brutal, d’aussi maximaliste.
C’est un acte d’une grande importance, qui entend refermer la parenthèse qu’avait en quelque sorte insérée Benoît XVI dans le cours de la révolution liturgique, elle-même conséquence de la révolution de Vatican II.
Le décret de Benoît XVI autorisait les « groupes stables » de fidèles à demander au curé de leur paroisse que soit célébrée la messe traditionnelle, ce dernier devant accepter ou trouver une solution pour satisfaire cette demande. En cas de conflit, l’évêque devait donner raison aux fidèles. C’était du moins la théorie : en pratique, un certain nombre d’évêques parmi les plus « progressistes » ont fait la sourde oreille.
Comme le note le Figaro lui-même : « François veut clairement stopper le mouvement de fond en faveur de la liturgie traditionnelle de la jeune génération, clergé et fidèles… »
François veut clairement stopper le mouvement de fond en faveur de la liturgie traditionnelle de la jeune génération, clergé et fidèles…
« Dans son Motu Proprio, François rappelle que «l’unique expression» du rituel de messe latine est celle du Concile Vatican II. Il donne aux seuls «évêques» locaux, par «compétence exclusive», l’autorisation de célébrer selon l’ancien rite avec des conditions très strictes.
Mais il fixe pour cela des conditions :
Continuer la lecture de « François 0 s’en prend violemment à la messe traditionnelle »
Et il faudrait leur faire confiance maintenant ?!

Théo, 18 ans, était un jeune Français qui venait d’avoir son bac.
Il avait décroché son premier travail : vendeur dans une boutique de téléphonie, à Claye Souilly (Seine-et-Marne).
Mais ce samedi 10 juillet, il a croisé la route d’un Sénégalais de 62 ans qui, à la suite d’un désaccord de quelques euros sur une facture, l’a poignardé à mort, et a blessé gravement son collègue.
Notons que cet immigré – qui a été arrêté – était clandestin, « bien connu des services de police », mais toujours tranquillement en France.
Voilà ce que ce pays a à offrir désormais à ses jeunes.
Et pour ce Théo, évidemment aucune manifestation, aucun déplacement de ministre, aucun genou à terre de footballer débile.
Que le sang de ce jeune Français retombe, comme celui de tant d’autres, sur les politiciens de gauche et de « droite », sur leurs compères des médias et sur ceux qui sont derrière, eux qui sont responsables de l’état catastrophique de la France.

Certes, il s’agit d’une église désaffectée (celle du couvent dominicain de Perpignan, qui fut volée à l’Eglise en 1793 par les Républicains, dont effectivement se revendique Marine Le Pen).
Mais, en partant du principe que le lieu a bien été « désacralisé » par l’Eglise, le symbole est très dérangeant pour quiconque est un peu imprégné de civilisation française.
Toutefois, cela coïncide avec la conception laïcarde revendiquée par Marine Le Pen, et avec l’anti-catholicisme qu’elle montre en privé.
Quant aux organisateurs, ils ont fait une belle erreur de communication.

Depuis quelques semaines, l’esplanade des Invalides, à Paris, est devenu le lieu de soirées festives organisées de façon un peu sauvage, presque clandestine au début (ce qui leur donnait du charme, aux yeux des jeunes Français frustrés par des mois de restrictions parfois délirantes) : des milliers de jeunes Français s’y retrouvent pour s’amuser de façon plus ou moins sage selon les groupes.
Mais voilà, dans la « France d’après », ça ne peut pas se passer ainsi.
Si ce n’est pas la police qui vient les déloger brutalement, ce sont des hordes de racailles immigrées qui déferlent de banlieue pour assouvir leur soif de violence, leur haine et leur goût du vol. Les jeunes Français héritent des choix honteux des générations précédentes qui ont, dans leur majorité, laissé la France se faire envahir.
« Des ados jetés à terre et tabassés par des grappes de petites frappes, parfois pour un simple regard, des vols avec violence à la chaîne et même des attouchements sur de toutes jeunes femmes… La soirée lycéenne totalement improvisée des Invalides, à Paris, le 18 juin dernier, a été le théâtre de ce que la police qualifie d’«actes de prédation».
Les vidéos filmées sur le vif par les participants au rassemblement et diffusées instantanément sur les réseaux sociaux ont servi de chambre d’écho à ces phénomènes de violence urbaine. Ainsi, des groupes de voyous un brin stéréotypés se sont invités à la soirée Projet X des lycéens des environs. […] » (source)
Les fonctionnaires de police interrogés par le Figaro ne brillent pas par l’intelligence et le courage de leur propos. L’un ironise sur les « fils de famille » bourgeois qui se retrouvent confrontés aux « durs » de banlieue (alors que ces racailles sont violentes en meute mais la plupart sont lâches en plus de n’avoir pas de sens moral : ce n’est pas ça être « un dur ») – très amusant ces délits contre des petits Blancs, en effet, non ? – tandis qu’un « membre actif de l’Association des hauts fonctionnaires de la police nationale (AHFPN) » (donc probablement franc-maçon?) affirme : « La police peut difficilement cerner et contenir ce genre de dérives, qui sont vraiment le fruit de l’époque, de cette convergence inopinée, du fait des réseaux sociaux, entre des milieux qui d’ordinaire ne se mélangent pas. »
« Fruit de l’époque », « inopiné »… Non, vraiment il ne voit pas quel phénomène a pu se produire en France ces dernières décennies et créé cette insécurité générale…
Les livres du professeur Perronne sont disponibles ici.

Ce haut-gradé, qui n’a pas été encore jugé, est mis en cause dans l’un des scandales les plus retentissants du quinquennat Macron : l’affaire Benalla, dont la présence en tenue de policier lors d’une manifestation n’était que la mise en bouche. En effet, dans l’enquête qui a suivi (elle eut lieu à cause de l’emballement médiatique), il y eut toutes sortes d’« anomalies », c’est-à-dire de complicités policières avec le principal mis en cause, probablement pour plaire à Macron.
Ce commissaire, donc, reçoit une magnifique promotion :
« L’arrêté a été signé de la main du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin le 15 juin. Il promeut Laurent Simonin au grade de commissaire général, le plus haut du corps des commissaires. Laurent Simonin, ancien chef d’état-major de la direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC) à la préfecture de police, est pourtant mis en examen depuis juillet 2018 dans la procédure « Benalla » pour « violation du secret professionnel » et « détournement d’images issues d’un système de vidéoprotection ».
Homme clé de l’affaire, il avait été suspendu dans un premier temps durant quatre mois et « dégradé » de son titre de contrôleur général, l’un des plus importants grades de la police nationale. Il avait par la suite été nommé à Dreux en secteur prioritaire, avant de rejoindre Mayotte il y a quelques mois. […] » (source Le Point)
Le Ministère de l’Intérieur explique que c’est grâce à ses états de service ces dernières années. Ce qui ne convainc personne, à commencer par le journaliste spécialiste de la police au Point, qui suppute sobrement un lien avec la franc-maçonnerie. Dont est membre l’ambitieux Benalla, d’ailleurs.
En tout cas, cette promotion fait forcément penser à une récompense pour services rendus, ou comme cadeau pour acheter un silence.
Bref. Y en a-t-il encore qui attendent quelque chose de propre de ce régime ?
Attention où vous mettez votre argent.
Bon, avec ce nom, pas mal se sont sûrement méfiés…
Les autres doivent se mordre les doigts.
« Les frères Ameer et Raees Cajee sont introuvables. Les deux Sud-Africains avaient lancé en 2019 leur plate-forme d’investissement dans les cryptomonnaies, Africrypt. Disparus avec eux : 69 000 bitcoins, d’une valeur au moment de leur disparition de 3,6 milliards de dollars, rapportait mercredi 23 juin l’agence de presse Bloomberg.

Bel aveu de la part de l’ex-chef de la gendarmerie du Val-d’Oise, au premier jour du procès des émeutes allogènes qui avaient – dans les communes de Persan et Beaumont-sur-Oise (à une trentaine de kilomètres de Paris) – suivi la mort d’Adama Traoré (délinquant africain mort lors d’une interpellation).
Sur les trois nuits d’émeutes, du 19 au 23 juillet 2016, « c’est un bilan assez lourd : une centaine de coups de feu sur les forces de l’ordre, 35 blessés dont 13 par arme à feu, des dizaines d’incendies et surtout une population traumatisée », énumère devant le tribunal le général T., colonel commandant du groupement de gendarmerie du Val-d’Oise à l’époque des faits.
L’Union rapporte :
« […] « Cette première nuit a constitué véritablement un traumatisme pour les militaires engagés. On s’attendait à des mortiers, des bouteilles incendiaires, mais surtout pas à se faire tirer dessus », relate le général en uniforme.
Il faut l’intervention des véhicules blindés du GIGN (Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale) pour ramener le calme vers 4 heures du matin dans le quartier de Boyenval, où réside la fratrie Traoré. […]