Suite à la manifestation contre le mariages homosexuel, Renaissance catholique communique :
Renaissance Catholique se réjouit du succès des manifestations des 17 et 18 novembre contre le projet de loi gouvernemental visant à légaliser le mariage des paires homosexuelles et à leur accorder la possibilité d’adopter des enfants. Le succès de la manifestation du 17 novembre témoigne de la capacité de mobilisation qui est encore celle de l’Eglise de France, l’épiscopat ayant largement soutenu cet évènement. C’est une bonne nouvelle.
S’étant associée à la manifestation du 18 novembre initiée par l’Institut Civitas, Renaissance Catholique se réjouit également du succès de cette marche qui a rassemblé, avec le soutien de plusieurs évêques, toutes les personnes désireuses de défendre le mariage naturel mais aussi plus largement l’intégralité du Décalogue. L’unité n’étant pas l’uniformité, chacun a pu manifester dans une grande liberté, selon sa sensibilité propre, avec les associations officiellement présentes. Cet évènement a rassemblé une bonne part des catholiques, souvent divisés par ailleurs, qui se reconnaissent dans l’intégralité du discours de l’Eglise sur la société et sa condamnation de tous les aspects de la culture de mort dénoncée par Jean-Paul II. C’est également une grande joie et un réel motif d’espérance. Continuer la lecture de « Renaissance catholique communique »
En effet, alors que je venais de la déposer pour aller me garer, Marguerite s’est retrouvée seule avec nos six enfants, dans une petite rue adjacente à l’avenue de Ségur, à moins de trois mètres de ces femmes qui sont passées en hurlant, portant des extincteurs dont on ne savait pas bien ce qu’ils pouvaient contenir de dangereux. Il n’y avait aucun policier pour les défendre et ils ont eu peur, comme vous auriez eu peur à leur place pour vos enfants face à une situation d’extrême tension. Est-il admissible qu’un dimanche à 14h45 dans le 7ème arrondissement, pareille violence soit exposée à nos enfants qui en sont ressortis vivants, mais profondément choqués. Marguerite n’a de plus été témoin d’aucune violence contre ces femmes, même si cela a pu se produire plus tard.

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