Le 16 janvier 2013 sort un nouveau film, La Parade, dont le moins qu’on puisse dire est que son caractère idéologique n’est pas simplement suggéré…
Le protagoniste est un certain Lemon, parrain des gangsters de Belgrade, qui se voit obligé d’assurer la sécurité de la première GayPride de Serbie. La mission étant périlleuse, il sollicite le secours d’anciens mercenaires. Serbes, musulmans, bosniaques, albanais du Kosovo et combattants croates se retrouvent ainsi aux côtés des militants homosexuels. Et la présentation du film de s’interroger naïvement : « Comment cet équipage hétéroclite qui n’aurait jamais dû se rencontrer va-t-il arriver à transcender les frontières et leurs différences ? »
Derrière cette mièvrerie débile se cache évidemment, sous couverts des meilleurs sentiments, une promotion en règle de qu’il est convenu d’appeler niaisement la « diversité ». Ces promoteurs veulent nous apprendre à « transcender les frontières et leurs différences » : ces différences dont ils sont dans le même temps les plus ardents négateurs. Car ces bonnes âmes, partisanes d’un univers uniformisé et de l’indifférenciation du genre humain, n’ont eu cesse de niveler précisément les différences dont ils s’érigent paradoxalement les hérauts : la différence qui existe entre les races, ou bien encore celle qui existe entre les sexes ! Difficile manifestement de conjuguer niaiserie et pensée construite. Quand les tartuffes baignent dans leurs propres contradictions…
JdR



« Depuis leur évacuation début décembre par les forces de l’ordre de l’église réformée de Fives, les sans-papiers grévistes de la faim se sont tournés vers l’hôpital. Pas question de leur fermer les portes, explique Patrick Goldstein, chef du pôles des urgences au CHRU. « Nous assurons les examens pour ces personnes se disant grévistes de la faim, ils sont des patients comme les autres ».