
Malheureusement, c’est tout le pays qui prend l’eau !
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Malheureusement, c’est tout le pays qui prend l’eau !
40 Millions d’Automobilistes vient d’effectuer un nouveau sondage pour comprendre pourquoi autant d’automobilistes français se font flasher chaque année : rien qu’en 2012, pas moins de 21 millions de PV dressés à la suite d’un flash radar ont été comptabilisés.
Parmi les automobilistes flashés pour un excès de vitesse de moins de 20 kilomètres / heure, 61% d’entre eux déclarent qu’ils ne connaissaient pas la vitesse limite autorisée à l’endroit du flash.
Sur ces 9185 participants au sondage, 27% d’entre eux déclarent s’être faits flasher de cette façon en roulant sur autoroute, 27% sur une 2×2 voies, 25% en agglomération et 19% sur une voie secondaire.
Bref, une bonne moitié sur des zones pas spécialement dangereuses.
Et l’insuffisante signalisation des vitesses limite ne résulterait-elle pas d’une volonté de racketter toujours plus les gens, à commencer par ces proies faciles que sont les automobilistes ?
Dans son édition du vendredi 27 septembre 2013 l’hebdomadaire Al Mijhar est revenu sur le témoignage d’une jeune Tunisienne revenue de Syrie après un long voyage entre les bras des djihadistes de Jabhat Al Nosra…
« Vous irez au Paradis, ma sœur » est la promesse qu’on lui a faite avant de la convaincre de partir en Syrie pour le djihad. Elle a 21 ans. Voilée depuis l’âge de 17 ans. Elle suivait des cours d’Histoire à la Faculté de la Manouba avant d’abandonner ses études et de partir en Syrie en compagnie de son époux.
C’est en juin 2012 qu’elle a quitté le territoire tunisien pour la Turquie où elle a passé une semaine avant de se rendre en Syrie. Arrivée au Mont al-Arbaine, son époux lui imposa le port du niqab et lui expliqua ce que c’était le djihad al nikah (djihad sexuel).
Aussitôt divorcée, la jeune femme se « maria » avec l’un des leaders de Jabhat al Norsra, Abou Ayoub.
Duquel elle divorça pour se « marier » avec un autre djihadiste… Et puis un autre et encore un autre… Au total, elle eut 152 « époux ».
Cette perle, lue dans 20 minutes :
« A Croix, dans le Nord, le climat est tendu entre les habitants et 200 Roms originaires de Roumanie.
Les Roms se défendent des accusations de vol :
«On dit qu’on vole mais ce sont les Arabes qui volent et qui nous dénoncent. Si on vole, on ne vole pas à côté de chez nous. On vole plus loin ! »
Ces roms vont-ils être poursuivis pour incitation à la haine raciale ?
Le Point dresse un portrait bref mais peu flatteur de Berkane Maklouf, le beau-pière de Fiona qui, après avoir joué une ignoble comédie suite à la « disparition » de la fillette de 5 ans, a été convaincu de son meurtre.
Petit caïd de banlieue, toxicomane, menteur éhonté, tabassant régulièrement la Française un peu paumée qu’il s’était dégotté comme beaucoup d’autres, « connu des services de police » comme on dit, etc.
L’article du Point peut donner à croire que la conduite de Maklouf était seulement de « la faute à la drogue », mais cette racaille étrangère était globalement assez lucide pour, sans officiellement travailler (et donc toucher des aides), acquérir un studio, ou encore pour pousser sa compagne à se convertir à l’islam…
La marche de promotion du vice contre-nature prévue hier samedi à Belgrade a été interdite pour la troisième année consécutive, le gouvernement serbe invoquant un « risque de trouble à l’ordre public » de crainte de manifestations nationalistes et chrétiennes.
De violentes émeutes avaient en effet suivi la dernière Gay Pride organisée dans la capitale serbe en 2010.
Cette année, le gouvernement serbe avait été soumis à des pressions diplomatiques pour qu’il autorise le défilé, alors que les négociations sur l’adhésion de la Serbie à l’Union européenne doivent s’ouvrir en janvier prochain…
Après une réunion de trois heures avec des responsables de la sécurité, le Premier ministre et ministre de l’Intérieur Ivica Dacic a finalement annoncé que la manifestation ne serait pas autorisée.
Il a invoqué « de graves menaces pour la sécurité publique » qui pourraient entraîner des incidents mortels. La police anti-émeute a été déployée dans le centre de Belgrade vendredi soir. Selon la presse serbe, plus de 6.000 policiers étaient mobilisés pour maintenir l’ordre alors que plusieurs manifestations anti-homosexuelles eurent lieu.
Bref, une méthode qui paie mieux que les ballons roses à la française !
Alors que l’école est comme rarement au centre des enjeux pour les républicains fanatiques, ci-dessous la recension, avec de beaux passages, de Jules l’imposteur de François Brigneau, par le bulletin de l’Action familiale et scolaire[ref]Bulletin n°222, juillet-août 2012.[/ref]. Ouvrage que l’on peut se procurer ici. 180 p. 18 euros.
« L’un des premiers gestes de François Hollande devenu chef de l’Etat fut de rendre hommage à Jules Ferry.
Les éditions DMM, à très juste titre, ont profité de l’occasion pour rééditer le livre sur Jules Ferry de François Brigneau, intitulé Jules l’Imposteur [ref]Jules l’Imposteur a été publié pour la première fois par la revue Itinéraires dans les n°251 à 256, mars à juillet-août 1981[/ref].
François Brigneau était particulièrement qualifié pour écrire ce livre, car sa famille a été cassée par le laïcisme introduit massivement dans les écoles par Jules Ferry et ses collègues. Il explique la chose dans les dernières pages du livre :
J’ai compris assez tôt qu’il y avait deux hommes dans mon père. Ou, pour mieux dire, qu’il était la juxtaposition de deux hommes : un Breton traditionnel et d’héritage, un internationaliste libertaire fabriqué à l’École normale d’instituteurs. La manière dont il faisait son métier révélait cette dualité. (…)
Déraciné à et par l’École Normale, arraché à la tradition et d’abord à la tradition catholique, coulé dans le moule laïque, mon père comme des milliers d’autres instituteurs aussi honnêtes, dévoués, droits et généreux et purs que lui, avaient mis au service des idées de désordre inculquées par les maîtres occultes de l’École Normale les remarquables techniques de l’ordre enseignant enseignées par les maîtres connus de l’École Normale. (…)
Continuer la lecture de « C’est à lire : « Jules l’imposteur » de François Brigneau »
La police antiterroriste grecque a arrêté ce samedi le dirigeant du parti Aube dorée, Nikos Michaloliakos.
Le député et porte-parole du parti Ilias Kassidiairis et aux moins dix autres membres du parti, accusé pour le coup d’être «une organisation criminelle», ont été également arrêtés, selon une source policière.
Des mandats d’arrêt concernant 30 autres personnes ont été lancés à travers le pays par la Cour suprême grecque.
Celle-ci prétexte d’une enquête sur la mort d’un antifa grec. La ressemblance avec les manipulations politiques françaises est patente.
Le 18 septembre en effet, un activiste d’extrême-gauche, Pavlos Fyssas, trouvait la mort lors d’un affrontement que des groupes gauchistes avaient déclenchés contre des patriotes. L’individu avait participé à l’attaque d’un bar où des Grecs regardaient un match de football et, en agressant quelqu’un, avait reçu un coup de couteau fatal de la part d’un homme voulant défendre sa vie.
Évidemment, les médias occidentaux ont présenté cela d’une toute autre manière, évoquant les hordes nazies grecques attaquant des innocents…
Depuis la mort de cet extrémiste belliqueux, les autorités ont lancé une vaste « enquête » sur le parti nationaliste accusé de violences contre des envahisseurs clandestins et des extrémistes de gauche.
«La démocratie a les moyens de se défendre» (à défaut d’aider le peuple), a indiqué le porte-parole du gouvernement, Simos Kédikoglou, à la télévision Skaï, quelques minutes après l’arrestation de ces députés…
Voilà les faits divers tragiques significatifs que nous offre notre époque de Progrès…
« Benjamin, 17 ans, a été retrouvé sans vie dans la nuit de mercredi à jeudi à Orange.
Quand sa mère a découvert son corps, il était assis sur sa chaise, devant son ordinateur.
Benjamin pesait 180kg. Impossible de le descendre par les escaliers. Alors, pour sortir le corps de la chambre, deux équipes du Grimp (Groupe de reconnaissance et d’intervention en milieu périlleux) ont été mobilisées, rapporte Le Dauphiné. Ils ont évacué le cadavre par le balcon de l’appartement. »
Le Figaro titre bêtement « Mort inexpliquée d’un jeune de 180kg »…
Le milliardaire socialiste et sodomite Pierre Bergé attaque les quelques « restes catholiques » de la France d’antan.
Roger Lenglet et Jean-Luc Touly, auteurs du livre « Syndicats, corruption, dérives, trahisons », ont dénoncé vigoureusement sur BFMTV le fonctionnement actuel des syndicats en France.
De nombreux artistes se sont rassemblés ce mercredi au Cirque d’Hiver à Paris pour le gala annuel au profit de la Fondation pour la Recherche sur Alzheimer.
Mais c’est Carla Bruni qui fait parler de sa prestation.
En effet, l’ex- « Première dame » a fait sourire l’assistance pendant qu’elle interprétait « Quelqu’un m’a dit »: la chanteuse a dû reprendre son morceau depuis le début… suite à un trou de mémoire !

Des centaines de gens du voyage se sont installés à Saint-Sylvain-d’Anjou près d’Angers et insupportent (bizarrement) les riverains.
Parmi eux, l’ancien Premier ministre, Édith Cresson, furieuse après le maire, qui s’en remet au préfet.
« Ils ont des toilettes chimiques mais ils vont quand même faire ça chez nous. Le cabinet du préfet m’a dit que c’était une habitude culturelle ! », s’énerve la mère Cresson, 79 ans.
L’ancien bras droit de François Mitterrand n’a pas l’intention de supporter plus longtemps « les désordres dans mon potager, les vols de fruits et de bois ». Elle compte déposer plainte.
Pourtant, Cresson, qui a favorisé l’invasion de la France pendant des années, aurait largement de quoi accueillir dans son château, ses communs, ou sur son parc de 8 hectares quelques familles de Roms ou d’immigrés qui viennent s’entasser chez nous aux détriments du Français moyen…
Par ailleurs, ceux qui ont croisé des Roms et autres Gitans cet été sur les routes des vacances auront pu être surpris par la qualité de leurs caravanes. Ne pensez pas tout de suite à mal… il y a les subventions de la CAF !

Après Lilian Thuram, autre donneur de leçons antiraciste aussi nul qu’infatigable (et cher), dont on découvre qu’il cogne sa compagne, c’est au tour de Yannick Noah de révéler un visage éloigné de sa « cool attitude ».
L’ancienne nounou de son dernier fils, Joalukas (9 ans), l’accuse en effet, lui et sa compagne Isabelle Camus, d’esclavage !
Le tribunal des prud’hommes de Bobigny (Seine-Saint-Denis) est saisi de l’affaire. Si aucun accord n’est trouvé, l’affaire pourrait être portée au pénal pour « esclavage » et « abus de confiance ».
« Je les ai suivis pendant trois mois, en tournée, puis en vacances, et je me suis occupée de Joalukas nuit et jour, du lundi au dimanche, pour 950 euros par mois », explique au Figaro Rabra Bendjebbour. L’ancienne nounou décrit un couple impitoyable et superficiel : « Elle ne prenait son fils dans ses bras que pour sortir dehors, devant les gens », déclare Rabra Bendjebbour au sujet d’Isabelle Camus, la compagne du chanteur. Quant au père, il ne « venait embrasser son fils qu’une seule fois par jour, le soir, avant de le laisser dormir dans ma chambre et de me laisser s’occuper de lui comme si j’étais sa mère ».
Liste de tâches longue comme le bras, horaires à rallonge, pas de temps libre, salaire de misère… la nounou dresse un portrait des Noah en véritables patrons voyous. La collaboration s’achève brusquement en 2004. « J’expliquais juste à Isabelle Camus que je n’étais plus prête à travailler jour et nuit! Elle m’a dit : “dans ce cas là, dégage” ».
[Ci-dessous l’éditorial du n°9 de la « revue d’études nationales » L’Héritage, à commander ici.]
Nous récusons l’étiquette d’ « extrême-droite », doublement inadéquate, du moins en ce qui nous concerne.
D’abord parce que nous ne sommes pas « extrémistes » : nos analyses, nos solutions et notre comportement ne sont pas excessifs, contrairement à ce que prétendent nos ennemis en usant de ce terme, mais répondent parfaitement aux nécessités de l’époque.
Ensuite parce que l’usage de l’expression « extrême-droite » implique que nous soyons le prolongement de la « droite » libérale, poussant simplement plus loin son raisonnement et ses aspirations. Or, la différence entre la droite libérale — dont l’UMP est actuellement la structure majoritaire — et nous autres, n’est pas seulement de degré. C’est une différence de nature.
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