La boutique qui avait été le lieu d’une sanglante prise d’otages en janvier réouvrait ses portes aux clients ce dimanche.
Pourquoi choisir ce jour de la semaine normalement chômé, à l’heure où la haute Finance et ses politiciens veulent en finir avec le dimanche ?
En tout cas le Ministre de l’Intérieur (lui-même hostile à la civilisation chrétienne) s’est précipité, ce dimanche donc, à la première heure, dans l’épicerie située porte de Vincennes.
Il a poussé le zèle jusqu’à faire des emplettes. Mais au moment de payer les produits choisis, il a traversé un moment de solitude : devant l’œil amusé des journalistes, Cazeneuve a eu les pires difficultés à régler avec sa carte bleue, devant s’y prendre à plusieurs reprises au cours de longues minutes…
Peut-être n’a-t-il plus l’habitude de payer avec sa propre carte bleue ?!
Dans Le Banquier du diable, tout juste publié aux éditions Max Milo, l’économiste Jean-François Bouchard dresse le portrait de ce patriote allemand, brillant, modeste et détaché de toute idéologie (même économique).
Pourquoi vous êtes-vous intéressé à Hjalmar Schacht?
Alors que les dirigeants actuels sont incapables de redresser nos économies, cet homme a réussi à sauver l’Allemagne de la ruine… à trois reprises! D’abord en 1923, en mettant fin à l’hyperinflation. Puis en 1924 et en 1929, en arnaquant les Alliés sur le paiement de la dette de guerre allemande. Enfin, dans les années 1930, en réduisant le chômage à néant. En cinq ans, il a remis 7 millions de demandeurs d’emploi au travail…
Qu’est-ce qui vous a le plus surpris chez cet homme?
Son œuvre après la Seconde Guerre mondiale. Il a été –étrangement– l’un des trois acquittés du procès de Nuremberg. A sa sortie de prison, il a 74 ans et le sentiment qu’une nouvelle vie s’ouvre à lui. Ce sera le cas: il va devenir le conseiller économique de plusieurs pays en voie de développement. Il a notamment accompagné l’Iran dans la renégociation de ses contrats pétroliers avec des compagnies américaines et britanniques. Au cours de ces discussions, il sera menacé physiquement à plusieurs reprises. Ces intimidations n’entameront pas sa détermination. Il a consacré la fin de sa vie –il est mort à 93 ans dans son lit– à œuvrer pour le développement d’une économie plus harmonieuse et plus respectueuse du bien-être des populations. Continuer la lecture de « « Hjalmar Schacht, le banquier d’Adolf Hitler, était un génie » »
Le mois dernier, le groupe Etat Islamique avait diffusé une vidéo dans laquelle des djihadistes détruisaient des statues assyriennes dans le musée de Ninive à Mossoul. Selon plusieurs responsables de musées irakiens, ces représentations sont en fait des copies. « Nous avons encore les originales. »
L’Etat Islamique s’est attaqué ces dernières semaines au patrimoine irakien. L’ONU n’avait pas hésité à qualifier de « catastrophe » les pillages orchestrés par le groupe terroriste. Pour l’Unesco, il s’agissait « d’un crime de guerre. »
La vidéo diffusée le mois dernier, où on voyait plusieurs djihadistes détruire au marteau piqueur et à la massue des représentations assyriennes, avait scandalisé le monde entier.
« Les originaux sont ici »
Mais selon un responsable du musée de Badgad, interrogé par le site Al-arabiya et dont les propos ont été traduits par le Nouvel Obs, « ces statues étaient des copies. Les originaux sont tous ici. »
Le premier blocage de site internet par le ministère de l’intérieur sans décision de justice au préalable (loi « anti-terrorisme » de Cazeneuve) , c’est fait ! Sous prétexte de lutter contre l’islam radical, le législateur a ouvert la boîte de Pandore. Car si ce sont les islamistes qui sont visés pour l’instant on peut être sur que ce sera étendu dans les prochaines années à tout ce qui s’oppose aux sacro-saintes valeurs de la République.
– Premièrement : le mauvais français de l’annonce (image ci-dessus),
– Deuxièmement le site est toujours dans le cache de Google et donc pour l’instant encore consultable (ici). Si le/les administrateur(s) sont clairement du côté de l’État Islamique, après avoir lu une demi-douzaine d’articles je n’ai pas vu d’appel au meurtre ou à la haine.
Cette dérive totalitaire est inquiétante. Par exemple, les sites soutenant la résistance palestinienne pourraient être fermés sous prétexte que le Hamas est catalogué comme organisation terroriste par plusieurs pays occidentaux ouvertement sionistes.
L’agence de communication de l’État Islamique, Al Hayat media, vient de diffuser un chant djihadiste à cappella en français. Les paroles accréditent en tout point la thèse de l’islam religion de paix et d’amour envers la France et les non musulmans. Contre-info.com a transcrit les paroles afin que nos lecteurs prennent toute la mesure de la violence et de la haine de ces hommes. Petite cerise sur la gâteau, à la fin de la chanson on entend un enregistrement inédit Amedy Coulibaly s’adressant à ses parents et à ses « frères ».
Titre : On va pas se laisser abattre
Refrain : On va pas se laisser abattre, pour allah on veut mourir,
On va rester pour combattre, partir avec le sourire (bis)
Oui Charlie Hebdo est mort, des prophètes il se moquait,
On tuera sans remord ceux qui viennent nous provoquer,
Pourquoi nous avoir cherché, vous semez vous récoltez,
Ceux qui ont les armes chargées c’est l’heure de se révolter
Refrain : On va pas se laisser abattre, pour allah on veut mourir,
On va rester pour combattre, partir avec le sourire (bis)
Il nous faut taper la France, Il est temps de l’humilier,
On veut voir de la souffrance et des morts par milliers,
La bataille est engagée, la vengeance sera terrible,
Nos soldats sont enragés, votre fin sera horrible.
Refrain : On va pas se laisser abattre, pour allah on veut mourir,
On va rester pour combattre, partir avec le sourire (bis)
L’islam va s’imposer, se répandre par l’épée, Ceux qui veulent s’opposer ne connaitront plus la paix, On est venu dominer et nos ennemis vont périr, On va les éliminer et laisser leurs corps pourrir.
Des exécutions effroyables. Sur les vidéos de décapitations publiées par l’organisation de l’Etat islamique, un aspect peut sembler déroutant: les otages, agenouillés en combinaison orange, sont impassibles quelques secondes avant leur mise à mort. «Saleh» (nom changé), un ancien traducteur de Daesh, aujourd’hui en Turquie, apporte une réponse lors d’une interview donnée à Sky News.
Les otages seraient régulièrement soumis à des simulacres d’exécution. Lors du moment fatal, ces derniers penseraient, à tort, qu’il s’agit d’une énième répétition de vidéos de propagande. Mohamed Emwazi, le bourreau de l’EI plus connu sous le surnom de «Jihadi John», aurait demandé à Saleh de parler aux otages pour instaurer un climat de confiance. «Dis-leurs « on ne les tuera pas, ce n’est que des vidéos, on veut juste que votre gouvernement cesse d’attaquer la Syrie »», ajoutant: «Nous n’avons aucun problème avec vous, vous êtes seulement nos visiteurs.»
L’ancien traducteur explique aussi que les geôliers donnaient des noms arabes à leurs prisonniers pour qu’ils se sentent «entre amis» et «les calmer».
Le géant des réseaux sociaux, Facebook, ne s’en cache pas : c’est par une annonce officielle, mardi, qu’il a présenté son nouveau service aux professionnels du marketing, « Topic Data ». Topic Data (données par thèmes) promet de donner des informations sur les sujets et les marques qui font le « buzz » parmi les utilisateurs de Facebook. C’est, pour parler plus clairement, une porte ouverte sur les conversations et échanges entre les membres du réseau. Oui, chez Facebook, le produit, c’est vous !
Le communiqué de Facebook se veut rassurant et prudent. Ce ne sont pas les conversations elles-mêmes qui seront transmises, ni les identités des membres : l’idée est de tenir les spécialistes au courant de la « démographie » et des caractéristiques communes des groupes qui s’intéressent à tel ou tel thème pour mieux cibler les ventes des entreprises. Topic Data exploite les données des membres de Facebook
Charles Richet, Prix Nobel de médecine 1913 pour ses travaux sur l’anaphylaxie, est aussi l’auteur de thèses « racistes ». Dans L’Homme stupide (1919), il affirme : « Voici à peu près trente mille ans qu’il y a des Noirs en Afrique, et ils n’ont pu aboutir à rien qui les élève au-dessus des singes. » Ou encore : « Les nègres continuent, même au milieu des Blancs, à vivre une existence végétative, sans rien produire que de l’acide carbonique et de l’urée. Crédules, obscènes, frivoles, paresseux, menteurs, ils déshonorent l’espèce humaine. (…) »
On attend toujours que toutes les rues Jules Ferry et Jean Jaurès de France soient débaptisées pour les mêmes raisons.
La première brigade des forces régulières irakiennes composée uniquement de combattants chrétiens a été officiellement créée jeudi, avec pour tâche de reprendre les villes et villages chrétiens aux mains des jihadistes du groupe Etat islamique (EI).
Cette nouvelle brigade est placée sous le commandement du gouvernement de la région autonome irakienne du Kurdistan, dont les forces de sécurité, les peshmergas, jouent un rôle essentielle dans la lutte contre l’EI.
Ses nouveaux soldats ont paradé et sauté jeudi à travers des pneus enflammés devant une rangée de responsables kurdes et assyriens à Fishkabur, dans le nord-ouest de l’Irak, près des frontières turque et syrienne, a constaté un journaliste de l’AFP.
Une grande majorité des chrétiens d’Irak vivait dans la plaine de Ninive, une zone courant de la capitale du Kurdistan, Erbil, à Mossoul, deuxième ville d’Irak pris en juin par l’EI. Mais l’avancée des jihadistes en août a poussé à la fuite des dizaines de milliers d’entre eux.
Le week-end dernier, le Vatican recevait officiellement l’un des auteurs britanniques pro-avortement et pro-homosexualité les plus virulents, ainsi que la responsable d’une organisation américaine qui promeut l’ordination des femmes. Les organisatrices de cet événement ont été interviewées sur Radio Vatican et par la presse laïque, et ont salué la nouvelle atmosphère parmi les autorités de l’Eglise qui avait rendu cette conférence sur la Femme possible.
C’est en effet dans le cadre de la participation du Vatican à la « Journée Internationale de la Femme » que se tenaient deux événements dimanche dernier : l’un organisé par une organisation sans lien avec l’Eglise, l’autre par le Conseil Pontifical pour la Culture. Le premier a suscité de vives critiques pour son approche « non catholique » et féministe des « cultures de la Femme ».
Une conférence au sein du Vatican considérée comme une victoire par les féministes
La proposition Laborde sur la laïcité, présentée par les radicaux de gauche, suscite une certaine polémique et inquiète les évêques de France dont la Conférence vient de publier un communiqué de mise en garde contre son esprit profondément antireligieux. La proposition est fondée sur la jurisprudence Baby-Loup : la Cour de cassation avait donné raison en juin 2014 à cette crèche associative qui avait licencié une salariée après que cette dernière eut refusé de retirer son voile.
Le texte vise à étendre « le principe de neutralité des crèches publiques aux structures éducatives privées recevant des financements publics ». Il devait être présenté ce jour à l’Assemblée Nationale mais le sera finalement la semaine du 11 mai, après les élections départementales… Pas de vague. Car les oppositions sont nombreuses.
Le président de l’observatoire de la laïcité comme les évêques dénoncent un « dévoiement de la laïcité »
Le président de l’observatoire de la laïcité, Jean-Louis Bianco, y voit un « dévoiement de la laïcité ». Un constat partagé par la Conférence des évêques de France qui a exprimé à l’occasion sa « très vive inquiétude », décelant dans cette proposition de loi « l’inspiration manifeste d’une méfiance vis-à-vis des religions dont il faudrait protéger les mineurs ».
« Après trois ans d’enquête, l’Autorité de la concurrence vient de condamner à 192,7 millions d’euros plusieurs fabricants de produits laitiers (yaourts, fromages blancs, desserts lactés,…) pour entente sur les prix entre 2006 et 2012.
Yoplait a, lui, échappé à une sanction de 44,7 millions d’euros pour avoir collaboré avec l’Autorité en août 2011 et février 2012 pour dénoncer le système mis en place.
Selon cette enquête, les entreprises sanctionnées se réunissaient dans des hôtels réservés à tour de rôle par les principaux leaders du marché (Yoplait, Lactalis, Novandie et Senoble). Elles échangeaient sur des portables secrets afin de se mettre d’accord sur les prix et se répartir les volumes dans le secteur des produits laitiers en MDD. »
L’odieux Frédéric Haziza – journaliste réputé, à LCP (la chaîne parlementaire) et à Radio J (« la radio juive de Paris et sa région ») – est un militant communautariste virulent, exigeant régulièrement de nouvelles lois pour bâillonner internet ou réprimer les dissidents.
Dieudonné & co sont sa bête noire.
Or, mercredi 4 février 2015, alors que Dieudonné comparaissait au tribunal de grande instance de Paris pour « apologie du terrorisme », Haziza est venu savourer les déboires judiciaires de l’humoriste. En sortant de la salle (sous les huées d’un public qui l’a reconnu), il donne discrètement et vicieusement un coup de pied à un garde du corps de Dieudonné. Probablement Haziza espérait-il susciter une réaction de ce dernier et pouvoir ensuite hurler à l’agression antisémite…
A la 9e seconde :
Pour rappel, ce « journaliste » essayant d’intimider des manifestants pro-famille en les filmant et qui ne peut s’empêcher de leur adresser un geste douteux :
Fin de vie, soins palliatifs, euthanasie.
Depuis la demande de « droit à mourir » de Chantal Sébire en 2008, cette femme de 53 ans atteinte à l’époque d’une tumeur rare, depuis « l’affaire » Vincent Lambert, les médias parisiens, en particulier, n’ont pas cessé de monopoliser le débat afin de l’orienter vers une seule direction : mourir « dans la dignité » est un droit. Comme si cela ne tombait pas sous le sens…
Qui souhaite mourir dans « l’indignité » ?
Beaucoup de médecins estiment que les médias parisiens ont kidnappé ce sujet.
Cette enquête « Euthanasie, la mort dans l’âme », donne la parole à celles et ceux qui ne l’ont, pour ainsi dire, pas eue : médecins, infirmières. Armel Joubert des Ouches s’est rendu à Lille et dans la banlieue de Strasbourg à la rencontre des personnels d’un Centre d’unité de vie : centre où l’on accueille des personnes dans un état pauci-relationnel.