
Leur récit, cru et dérangeant, éclaire d’une lumière froide les coulisses de l’opération «Bordure protectrice». Plus de soixante militaires israéliens déployés l’été dernier dans la bande de Gaza, simples soldats ou officiers, ont raconté «leur» guerre à l’ONG Breaking the silence. Ces témoignages, livrés sous couvert de l’anonymat et publiés lundi matin, retracent les circonstances dans lesquelles un incessant déluge de feu a été projeté par Tsahal contre des quartiers résidentiels, apparemment pour se protéger d’un ennemi insaisissable. Plus de 2200 Palestiniens ainsi que 72 Israéliens ont été tués durant ces 51 jours de guerre. «Les règles d’engagement transmises aux soldats sont les plus permissives jamais portées à notre connaissance», affirment les responsables de Breaking the silence, qui dénoncent «une politique de tirs indiscriminés» et accusent l’armée d’avoir agi en violation de son propre Code d’éthique.
A en croire la majorité des dizaines de conscrits et de réservistes interrogés par l’ONG, la principale consigne diffusée à la veille de l’incursion fut de ne jamais hésiter à ouvrir le feu pour réduire le risque auxquels ils allaient être exposés. La distinction entre civils et combattants, au cœur des règles de droit international en temps de guerre, aurait ainsi été partiellement abolie. «L’idée de base était: si vous repérez quelqu’un, tirez», raconte un sergent-chef de l’infanterie israélienne, qui fut déployé dans le nord de l’enclave. «Qu’il constitue ou non une menace immédiate n’était pas le sujet», ajoute-t-il, avant de préciser: « Si vous tuez quelqu’un à Gaza, ce n’est pas une catastrophe ». Un autre militaire, affecté à une unité de blindés engagée à Deir el-Balah, complète: « Les ordres étaient: Dès que vous voyez quelqu’un autour de vous, disons dans un rayon de zéro à deux-cents mètres, il est mort. On devait partir du principe que tout individu évoluant dans notre zone d’opération ne pouvait pas être un civil. »
Nous apprenons, par Thierry Gourlot (responsable du groupe FN à la région Lorraine), les délirantes subventions qui sont distribuées par le Conseil régional avec l’argent des contribuables (il en est certainement de même dans les autres régions) :
Mais puisqu’on vous dit que la démocratie c’est le peuple qui gouverne pour le peuple ! Encore un exemple flagrant de ce que pensent réellement les bons démocrates lorsqu’ils nous abreuvent de promesses pour obtenir nos votes.
Cette instance est tellement peu représentative des musulmans de France, que le CFCM ne peut pas payer les loyers de leurs locaux… Pourtant le CFCM avait pour objectif de faire émerger une sorte « d’islam de France » et de représenter les musulmans dans les arcanes de notre bonne démocratie. Concernant l’ardeur à la tâche des dirigeants su CFCM, il y a de quoi s’interroger. Nous sommes le 1er mai et leur dernier communiqué de presse remonte au 4 mars (
Près de 10 % des enfants britanniques de 12 à 13 ans se sentent dépendants de la pornographie et près de 20 % ont déjà vu des images pornographiques qu’ils ont trouvé dérangeantes. C’est ce qui ressort d’une étude conduite en février 2015 par NSPCC Schools Service, une organisation de lutte contre les maltraitances et sévices sexuels infligés aux enfants. Les bénévoles de l’organisation ont même affaire à des enfants de 11 ans qui les appellent pour faire part de leurs problèmes avec la pornographie. Outre la 



Un escalier de secours à prix d’or. Livré en début d’année, l’escalier d’évacuation du commissariat central du Ve arrondissement a coûté 460.000 euros à la
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Nos élites n’ont aucun mal à trouver le sommeil après avoir favorisé des guerres civiles génocidaires en Irak, en Syrie et en Libye, mais ils simulent une syncope lorsqu’ils apprennent les noyades en mer méditerranée. Afin de remédier à ce problème, les structures mondialistes et supranationales que sont l’ONU et l’Union Européenne ont trouvé LA solution miracle… Mettre en place des corridors pour favoriser et rendre légale l’immigration mais également imposer des quotas aux différents pays d’Europe !