C’est en substance ce que dit l’actuel ministre de la Défense à ses électeurs bretons. Pour avoir une chance d’être élu en Bretagne aux prochaines élections régionales les équipes de campagne de Jean-Yves Le Drian font disparaître les références au parti du matériel de campagne.
Ami du président, poids lourd du gouvernement fort d’un bilan peu contesté (NDCI : sic!), favori des sondages au second tour: la tête de liste du PS semble pourtant embarrassée par l’étiquette du parti. Sur le matériel de campagne produit par ses équipes, la mention socialiste est des plus discrètes. Aucun poing à la rose, aucun logo de la rue de Solférino, pas même un peu de couleur rose ou de cravate rouge. Ce sera l’écharpe jaune et le fond noir pour le ministre de la Défense. Apprécié localement et bénéficiant d’une implantation historique, Le Drian mise visiblement sur sa stature plus que sur le succès d’image de la majorité, régulièrement donnée au plus bas dans les enquêtes d’opinion. L’un de ses slogans sera d’ailleurs “J’aime Jean-Yves”. Lefigaro.fr

Huit membres du groupuscule féministe Femen qui étaient poursuivis (pour une fois !) pour avoir dégradé une cloche de Notre-Dame de Paris ont été relaxés ce mercredi par la cour d’appel de Paris, qui confirme donc le jugement de première instance du tribunal correctionnel.
Alors que nous ne sommes qu’au début de l’invasion migratoire, tous les services publics sollicités par les clandestins (Police, hôpitaux, CAF et maintenant pompiers) sont au bord de l’implosion…
Parce qu’il ne croit pas mot pour mot au corpus doctrinal des écolos mondialistes au pouvoir, Philippe Verdier avait été suspendu de son poste il y a deux semaines. Il est désormais sur le point d’être licencié.
Le pétrole ne semble pas être l’unique source de revenus de ces princes musulmans alliés de la France et des Etats-Unis.
L’idéologue juif et père du communisme indirectement responsable de millions de morts au nom de la lutte des classes, voit sa tombe devenir une attraction payante pour bobos anglais et cocos arriérés. Une belle ironie de l’histoire…
Ancien élève de Saint-Cyr et général de division de l’Armée de Terre, le général Vincent Desportes s’est fait le grand défenseur de son corps d’armée dans les opérations extérieures de la France. Ses critiques de la stratégie américaine – donc française – en Afghanistan lui avaient valu d’être débarqué en 2010 du commandement du Collège interarmées de défense.
