Paris, le 19 avril 2013.
Éric Brunet : « Il y a eu deux poids deux mesures dans la répression policière »
L’ultra-gauche incendie une voiture de police durant la manifestation des policiers
Attentats du Bataclan : “Je suis dégoûté, les Français ne blâment pas l’islam, ils ont plus peur que je promeuve la xénophobie” (Chanteur des Eagles of Death Metal)
Jesse Hughes, le chanteur du groupe qui se produisait au Bataclan lors de l’attaque terroriste du 13 novembre, se déclare catholique, il est pour le port d’arme, pour Trump et pour le droit à la vie.
Ne s’embarrassant pas de politiquement correct, il se livre dans une interview sans fard (et dans un langage très fleuri) à Takimag, dont voici quelques extraits :
« Un jour après, au stade, les musulmans ont sifflé la minute de silence et nous n’en avons pratiquement pas entendu parler dans la presse. J’ai vu des musulmans faire la fête dans la rue pendant les attaques. Je l’ai vu de mes propres yeux. En direct ! Comment savaient-ils ce qui se passait ? Il devait y avoir une coordination. » […]
« J’ai été à Paris après les attaques et j’étais dégoûté de voir le manque de colère. Ils ne blâmaient pas l’islam. En fait, beaucoup blâmaient les juifs. Ils semblaient beaucoup plus inquiets à notre sujet, de peur que nous fassions la promotion de la xénophobie, que blâmer les terroristes. » […]
« Ils savent qu’il y a tout un tas de gosses blancs là qui sont stupides et aveugles. Vous avez ces jeunes blancs qui vivent bien, qui ont grandi dans un environnement gauchiste depuis la maternelle, inondés de notions pompeuses qui ne sont que du vent. Regardez où ça les mène maintenant. »
Par ailleurs, Jesse Hughes renouvelle ses assertions selon lesquelles les terroristes ont bénéficié de la complicité d’agents de sécurité du Bataclan, et ont cherché à épargné les musulmans présents.
Traduction et entretien complet : Breizatao
Scandaleux : Jacques Toubon traite les pieds-noirs d’immigrés !
L’information figure dans le numéro de Minute daté d’aujourd’hui : le défenseur des droits Jacques Toubon traite les pieds-noirs d’immigrés ! Pages 7 et 8 de son ahurissant rapport sur « Les droits des étrangers en France », Toubon (ancien cadre du RPR et ministre juppéiste) écrit en effet :
« Aucune période de l’histoire de l’immigration, aussi intense soit-elle, n’a modifié le socle des valeurs républicains communes. Ni le million de rapatriés et harkis au début des années 60, pas plus que tous les Portugais, Espagnols, Italiens, Algériens, Marocains, Tunisiens, venus – pour travailler – dans les années 60 et 70. Ni les immigrés sub-sahariens que l’indépendance des Etats africains a conduits en Europe. »
Vous ne rêvez pas, le million de Français obligés de revenir sur le sol de LEUR patrie après l’abandon de l’Algérie est mis sur le même pied que les immigrés de toutes les couleurs…
Etats-Unis : des ouvriers portent des couches parce qu’ils n’ont pas le temps d’aller aux toilettes
En raison du manque d’ouvriers « flottants », capables de remplacer leurs collègues pendant des absences, les cadres interdiraient parfois aux employés de prendre une pause. L’ONG Oxfam a rassemblé plusieurs témoignages anonymes.
« Les cadences sont telles qu’il leur est parfois difficile de prendre une pause pipi. Aux Etats-Unis, certains employés du secteur volailler ont donc choisi de porter des couches au travail, selon des témoignages anonymes recueillis par l’ONG Oxfam. « La grande majorité » des 250 000 ouvriers « dit ne pas bénéficier de pauses-toilettes adéquates », en « claire violation des lois américaines de sécurité au travail », indique l’étude (PDF en anglais).
Un ouvrier, par exemple, évoque l’expérience de sa mère, qui porte des couches au travail, après avoir été contrainte d’uriner dans ses vêtements. Au Texas, une femme assure que plusieurs collègues de son usine font de même. Mêmes difficultés pour Dolores, ancienne employée dans l’Arkansas, dont les demandes de pause ont été rejetées « de nombreuses fois ». Après avoir essayé de porter une serviette hygiénique, elle a finalement opté pour des couches. « Moi et beaucoup d’autres, nous devions porter des Pampers. »
Malaise dans la Police républicaine
Paris, mardi 17 mai : bombes incendiaires contre la police et affrontements avec le SO de la CGT
Hollande, ton concert, on n’en veut pas !
État d’urgence : Un photographe indépendant interdit de manifestation par la préfecture de police
Pour SOS Racisme et UEJF, les géants du web ne font pas assez contre la « haine »
Guerre civile chez les gauchistes ?
Paris, le 12 avril 2016. Violents affrontements entre les groupes d’ultra-gauche et le service d’ordre de la CGT.
A partir de 3 mn.
Communiqué de Goldofaf suite à sa violente agression par 5 antifas
« Chers camarades, chers amis,
Merci beaucoup pour les très nombreux messages de soutien que j’ai reçu suite à notre agression de vendredi soir.
Pour répondre à toutes vos questions, je précise la façon dont celà s’est passé.
Nous étions cinq amis (dont mon frère) à la terrasse d’un café dans le XVème arrondissement de Paris, quand à 23h30, une bande de cinq individus sont arrivés par derrière et très violemment ont gazé notre groupe. Nous nous sommes retrouvés dans un nuage de gaz lacrymo et ils ont frappé de toutes leur force trois d’entre nous. L’agression a duré 3 sec, nous n’avons rien pu faire pour éviter les coups. Ils sont ensuite partis en courrant, nous les avons suivi. Mon frère et moi même avons réussi à en choper un de l’autre côté du boulevard, il est tombé au sol neutralisé mais la bande de racailles est revenue pour le défendre armée de matraques, ils ont réussi à s’échapper.
Je suis ensuite revenu à la terrasse et c’est à ce moment que j’ai réalisé l’ampleur de ma blessure. D’après les témoins et les ambulanciers, j’aurai reçu un coup de marteau qui m’a ouvert le crâne sur 7cm. J’ai perdu beaucoup de sang.Je suis allé à l’hôpital pour la pose d’agraphes. Continuer la lecture de « Communiqué de Goldofaf suite à sa violente agression par 5 antifas »
La France n’a pas gagné la Première guerre mondiale grâce à l’Afrique et aux Africains
Un texte de l’éminent africaniste Bernard Lugan :
« Dans la grande entreprise de réécriture de l’histoire de France par les partisans du « grand remplacement », la Première Guerre mondiale, et plus particulièrement la bataille de Verdun, constitue un argument de poids. Son résumé est clair : les Africains ayant permis la victoire française, leurs descendants ont donc des droits sur nous.
Voilà qui explique pourquoi ces ardents défenseurs du « vivre ensemble » que sont MM. Samuel Hazard, maire socialiste de Verdun, et Joseph Zimet, à la ville époux de Madame Rama Yade, et en charge de la Mission du centenaire de la Grande Guerre, ont voulu mettre le sacrifice de millions de Poilus au service de leur idéologie.
Laissons donc parler les chiffres [1] :
1) Effectifs français (métropolitains et coloniaux)
– Durant le premier conflit mondial, 7,8 millions de Français furent mobilisés, soit 20% de la population française totale.
« Aucune période de l’histoire de l’immigration, aussi intense soit-elle, n’a modifié le socle des valeurs républicains communes. Ni le million de rapatriés et harkis au début des années 60, pas plus que tous les Portugais, Espagnols, Italiens, Algériens, Marocains, Tunisiens, venus – pour travailler – dans les années 60 et 70. Ni les immigrés sub-sahariens que l’indépendance des Etats africains a conduits en Europe. »