Les commissaires politiques ne savent plus quoi trouver pour diffuser la propagande homosexualiste en continue.
« Ces lumières, qui sont pensées pour protéger les citoyens madrilènes, devaient contenir un message, le message de la diversité », s’est félicitée Manuela Carmena, la maire de Madrid lors de l’inauguration de feux piétons représentant des personnes LGBT, le 4 juin 2017.
« Il y a à peine 40 ans, nous marchions dans la rue terrifiés et nous devions nous battre contre des lois répressives. Aujourd’hui on peut circuler dans les rues, avec ces icônes qui guident nos pas et on se sent représentés. Les lesbiennes, les gays, les bisexuels, les transsexuels, tous se sentent représentés », a témoigné Boti García Rodrigo, présidente de la FELGBT (fédération des associations de défense des Lesbiennes, Gays, Transsexuels et Bisexuels). Source

Une fois de plus, le gouvernement privilégie des mesures sécuritaires opposables à tous les Français (dont les patriotes), plutôt que de traiter le problème à la racine. Un pansement de plus sur une jambe de bois pleine de bandages.

L’une des motivations fondamentales, et bien entendu peu souvent mises en avant des partisans de l’euthanasie et du suicide assisté, est économique. Il n’aura pas fallu attendre longtemps, en définitive, pour que cela soit montré au grand jour. Selon le quotidien 


En pointe depuis longtemps pour tout ce qui concerne la culture de mort, l’Ontario vient de franchir une nouvelle étape dans la mise en place du totalitarisme gay et antichrétien. La majorité de gauche du parlement de la province vient d’adopter, à la veille de la levée de la session pour les vacances d’été, la « Loi 89 » qui élargit les pouvoirs des services sociaux en vue de placer des enfants dont les parents contreviendraient à l’idéologie dominante. Adoptée à une large majorité – 63 contre 23 – la loi prévoit que les enfants puissent être arrachés à leurs foyers si leurs parents s’opposent aux droits LGBTQI et à l’idéologie du genre. Premier visés : les chrétiens.
En France, le lien le plus récent entre tricot et espionnage remonte à il y a un peu plus de trente ans déjà. Le nom du conseiller d’État qui a enquêté sur l’affaire du Rainbow Warrior, ce navire de Greenpeace détruit par les services secrets français en 1985, causant la mort de l’un des membres de l’équipage, s’appelait Bernard Tricot. Mais si on remonte le temps, cette paire surprenante a souvent fait bon ménage.