Un jeune homme de 19 ans a comparu mercredi 7 juin 2017 devant le tribunal de grande instance de Caen (Calvados) pour avoir insulté des policiers et frappé à coups de batte de base-ball un couple et leur bébé de quatre mois.
Le mardi 30 mai 2017, dans le quartier Pierre Heuzé à Caen (Calvados), Sofian Heurtevent (photo), 19 ans et qui compte déjà 12 mentions à son casier judiciaire, importune les policiers qui contrôlent une voiture dont il connaît le conducteur. Perché sur un VTT orange, il insulte les policiers et répond aux appels au calme par la provocation. « A qui est ce vélo?« , lui demande un policier. « Je l’ai volé à ton fils« , rétorque le jeune majeur. Puis, il donne le vélo à un ami, et baisse l’arrière de son jogging, se frappant la fesse droite en leur direction. Interpellé à 2h30, il est placé en garde à vue. Il en sort dans la matinée.
Vers 18h15, son petit frère de 17 ans l’appelle à la rescousse: « Le type à qui j’ai éraflé la voiture en conduisant le mois dernier, il vient d’essayer de m’écraser. Il est devant la pharmacie de la place Champlain. » Effectivement, l’homme, sa compagne et leur fils de 4 mois sortent de chez le pédiatre et ont besoin de médicaments. Sofian Heurtevent l’interpelle: « Alors, tu veux écraser mon frère pour une ZX? Viens on va parler, mon frère. » « Non, je ne suis pas ton frère« , répond le père de l’enfant.

Le site d’information
Le roi Philippe a rompu le jeune dans une famille musulmane de Gand lundi soir. Le roi Philippe s’est rendu chez une famille musulmane d’Evergem, dans l’entité de Gand, lundi soir pour y rompre le jeûne, selon son souhait de participer à l’iftar auprès de simples citoyens. « C’est un événement pour lequel nous sommes très reconnaissants », précise Khalid Benhaddou, un des huit fils d’Abdel Azziz Benhaddou et le frère de Mohammed, qui a ouvert les portes de son bungalow au souverain, dans un quartier d’Evergem bordant le port.

Le réseau social Facebook souhaiterait utiliser le smartphone des utilisateurs pour espionner et mesurer grâce à la caméra, leurs réactions à des messages, des commentaires et des publicités, 



Le ministre de l’Intérieur polonais Mariusz Błaszczak a déclaré que la Pologne n’était pas menacée par des attaques terroristes, qu’ils étaient différents de l’Europe occidentale parce que « nous ne sommes pas engagés dans une politique multiculturelle et nous ne sommes pas politiquement corrects ».