Avec Présent, quotidien fondé en 1981 par Jean Madiran notamment, et qui vient de se renouveler, nous inaugurons une série d’entretiens sur des thèmes variés.
Voici les réponses de Francis Bergeron (rédacteur depuis le premier numéro et président de la société éditrice), que nous remercions :
– Qu’est-ce qui change avec cette nouvelle formule de Présent ?
Sur le plan du contenant, le changement est considérable. En 36 années d’existence de notre quotidien, il s’agit en fait de la première véritable révolution formelle : le nombre de pages est doublé, car nous passons à 8 pages en semaine et 16 le samedi. Nous accroissons donc la surface rédactionnelle, mais nous ne la doublons pas tout-à-fait, de façon à nous permettre d’aérer les textes et de mettre en valeur l’iconographie, désormais intégralement en couleur. La photo, le dessin de presse, le document, en tant que supports des articles, bénéficient aussi d’une meilleure qualité de reproduction. En principe le temps de confection de la maquette est raccourci, ce qui est intéressant, également, pour un quotidien, à la merci de l’actualité la plus chaude.
De ce fait, nous offrons plus à nos lecteurs, sans pour autant accroitre l’équipe rédactionnelle, et sans augmenter le prix de vente, qui est de 1,50 euros en semaine et de 2,50 euros le week-end. La visibilité du titre en kiosque est améliorée. L’écart se resserre avec certains de nos concurrents de la presse quotidienne nationale : L’Opinion, L’Humanité et La Croix, même si nos ventes se situent encore loin derrière.
Pour ce qui concerne le fond, nous restons bien évidemment sur la même ligne : pas d’ennemi à droite.
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