A noter que dans ce reportage de Libération, il est fait mention de patriotes qui ont tenté de déloger physiquement les migrants et les gauchistes du château. Il devient urgent que les patriotes (pas le parti de Philipette) de toutes les villes de France, se mobilisent et agissent, par la force si nécessaire, pour déloger les clandestins et la racaille gauchiste qui les assiste.
Concernant les privilèges des étrangers :
En attendant, le président de l’université de Nantes entend jouer «un rôle de médiateur» entre le collectif et les pouvoirs publics. «Quarante chambres» en cité universitaire vont donc être réservées «prioritairement aux migrants étudiants» à partir du 1er février 2018, quand les étudiants étrangers venus pour un semestre en France auront regagné leurs pays. Olivier Laboux a donc invité vendredi les migrants à s’inscrire à l’université : la présidence prendra à sa charge leurs frais d’inscription et leurs frais de restauration seront assumés par le CROUS. Surtout, l’université de Nantes va continuer de «tolérer» l’occupation du rez-de-jardin de la Censive, un autre de ses bâtiments, situé sur le même campus : depuis le 15 novembre, une dizaine de salles de cours ont été réquisitionnées par le collectif pour héberger, nourrir et instruire les mineurs isolés étrangers.
Concernant la tentative des patriotes :



Entretien sans concession d’un chercheur à l’IRIS, e
Johnny Hallyday est mort
Depuis la découverte en 1993 des restes de la dépouille de 5 des membres de la famille royale russe, des enquêtes sont menées pour connaître les dernières circonstances de l’assassinat. La justice russe vient d’émettre une nouvelle hypothèse : Le tsar aurait été victime d’un meurtre rituel. Ce n’est qu’une hypothèse qu’une commission veut confirmer ou infirmer, mais c’en est déjà trop pour une certaine communauté qui hurle à l’antisémitisme. En effet, nous explique
Après cinq années au cours desquelles l’ambition politique portée par François Hollande et Jean-Yves Le Drian avait permis d’acter des orientations budgétaires au profit de la capacité militaire du pays, la nouvelle majorité a choisi de réduire de 850 millions d’euros le budget des Armées de 2017. Or, ces 850 millions d’économies ressemblent à une punition pour « mauvaise gestion », la somme coïncidant au delta entre le prévisionnel et le dépensé en matière d’opérations extérieures (OPEX). Cette rigueur budgétaire ne sera pas sans conséquence, tant sur l’exposition de nos soldats, notamment en matière de renouvellement de leurs matériels, que sur notre autonomie stratégique. Sur ce point, les 850 millions d’Euros manqueront assurément à la guerre de demain. Par Alexandre Papaemmanuel, maître de conférences à Sciences Po, auditeur de l’Institut des hautes études de la Défense nationale (IHEDN)