
Acharnement judiciaire pour des propos d’une banalité complète !
Le pouvoir, y compris judiciaire, veut empêcher les Français d’appréhender la réalité (interdiction des statistiques, répression des propos « incorrects », etc.).
« Neuf ans après, ses propos le conduisent devant la justice. Jean-Marie Le Pen a été mis en examen ce lundi pour diffamation après avoir déclaré en 2009 sur RTL que « 90 % des faits divers ont à leur origine soit un immigré soit une personne d’origine immigrée ».
Agé de 90 ans, l’ancien président du Front national s’est rendu en chaise roulante de sa voiture jusqu’au bureau du juge d’instruction, au tribunal de Paris, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Depuis 2 ans, le logiciel d’analyse des données dont se sert les services de renseignement français est la propriété d’une start-up américaine financée par la CIA… Situation ubuesque dont le gouvernement semble enfin vouloir sortir.

Frédérique Dumas ne digère pas les manquements de la majorité et de l’exécutif en matière d’exemplarité, et liste au Parisien les erreurs qui se sont succédé en quinze mois : « Ce que dit Alexandre Benalla des sénateurs montre qu’il a encore une forme d’impunité. Et Richard Ferrand, à la présidence de l’Assemblée… Sa procédure judiciaire, même s’il n’est jamais mis en examen, est une épée de Damoclès sur une fonction très importante. Il ne s’agit pas de mettre en cause leurs compétences, mais pourquoi nomme-t-on consul Philippe Besson qui a fait un livre sur le président? Pourquoi, quand on a décapité pratiquement tout le ministère de la Culture, la seule nomination que l’on fait est celle d’Agnès Saal [condamnée pour frais de taxis indus, NDLR]. L’exemplarité, c’est aussi une question de bon sens », a-t-elle déploré.




