6e Dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

Attention : en de nombreux endroits, ce dimanche est célébrée la solennité des saints Pierre et Paul, apôtres (que dom Guéranger n’a pas commentée) plutôt que le 6 dimanche après la Pentecôte.

La multiplication des pains.

« « Le Seigneur est une force pour son peuple » : chant magnifique d’allégresse et de mâle assurance, où le peuple chrétien exprime aujourd’hui devant Dieu sa confiance et sa sécurité. Le graduel, l’alleluia, l’Offertoire, font écho à ce beau chant d’entrée. C’est cette providence de Dieu, enveloppante et pénétrante, qui donne aux chrétiens de pouvoir se maintenir et progresser dans le bien (coll.).
L’épître redit l’exigence de sainteté de notre vie de baptisés, mais l’evangile de la multiplication des pains nous rappelle comme le Christ s’est fait la nourriture surabondante de notre vie, pour nous donner la force de le suivre sans « défaillir en chemin ». »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

« L’Office du sixième Dimanche après la Pentecôte s’ouvrait hier soir par l’exclamation poignante d’un immense repentir. David, le roi-prophète, le vainqueur de Goliath, vaincu à son tour par l’entraînement des sens, et d’adultère devenu homicide, s’écriait sous le poids de son double crime : « Je vous en prie, mon Dieu, pardonnez l’iniquité de votre serviteur, car j’ai agi en insensé ! »

Le péché, quels que soient le coupable et la faute, est toujours faiblesse et folie.
Continuer la lecture de « 6e Dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés »

C’était un 17 juillet : mort d’Henri Poincaré, un génie français (pillé par Einstein)

Ce brillant scientifique français s’est éteint le 17 juillet 1912.
On le considère généralement comme l’un des derniers grands savants universels, maîtrisant en particulier l’ensemble des branches des mathématiques de son époque.
Son œuvre, qui précède en réalité les principales découvertes d’Einstein (qui le pilla), concerne principalement les mathématiques pures, la physique et l’astronomie.

Ci-dessous vous pouvez écouter une émission de Serge de Beketch en 1991, consacrée au pillage de Poincaré par Einstein, avec un spécialiste : Dean Mamas, docteur en physique nucléaire américain.

C’était un 16 juillet : le massacre de la famille impériale russe par les communistes

Dans la nuit du 16 au 17 juillet, en 1918, les communistes massacraient la famille impériale russe (11 personnes, dont la plus jeune avait 12 ans), à Iekaterinbourg.

C’était le crime fondateur du communisme – comme l’assassinat du couple royal français l’avait été pour la Révolution – et il en annonçait bien d’autres…

« Les tirs ont lieu à bout portant. Iourovski aurait levé son arme et tiré sur Nicolas, qui meurt sur le coup. Les autres bourreaux tirent jusqu’à ce que toutes les victimes tombent. Le tsarévitch rampe vers la porte, le commissaire bolchevik Peter Ermakov lui défonce le crâne à coups de baïonnette. Les dernières survivantes (Anastasia, Tatiana, Olga, et Maria dont les diamants cousus dans leurs vêtements leur ont servi un temps de gilet pare-balle) sont exécutées tout aussi sauvagement, car leurs cris pouvaient être entendus à l’extérieur. » (source)

Les responsabilités de ce crime barbare ne sont pas précisément établies. Trotsky écrira que l’ordre venait de Lénine lui-même.
La piste du crime rituel juif est étudiée très sérieusement, depuis peu, par la justice russe elle-même.

C’était un 15 juillet : la libération de Jérusalem par les Croisés

Les croisades constituent l’une des plus belles manifestations de la générosité de l’âme française.

Le vendredi 15 juillet 1099, les croisés libèrent la ville de Jérusalem des mains des musulmans. Ils ont quitté l’Europe occidentale trois ans plus tôt et effectué une interminable et périlleuse marche pour répondre à l’appel du pape Urbain II, reprendre aux Infidèles le tombeau du Christ et y permettre à nouveau les pèlerinages.

Pendant le siège, plusieurs tentatives avaient été faites, mais furent toutes repoussées. Trois machines de siège furent terminées et amenées près des murs dans la nuit du 14 juillet. Elles permirent la conquête de la ville sainte.
Godefroy de Bouillon devient Advocatus Sancti Sepuchri (Avoué du Saint Sépulcre) le 22 juillet, refusant d’être « roi » dans la ville où mourut le Christ.
Continuer la lecture de « C’était un 15 juillet : la libération de Jérusalem par les Croisés »

14 juillet : fête nationale ou fête maçonnique ?

La place de la Bastille à Paris le 14 juillet 1880 (1ère fête nationale fêtée un 14 juillet) avec les drapeaux tricolores, chromo

« Après un oubli de près de 100 ans depuis la prise de la Bastille, le 14 juillet devient fête Nationale en 1880, sous la IIIe République.

La République toute nouvelle se cherche des symboles. Là encore, comme souvent en cette période de notre Histoire Nationale, l’action des francs-maçons sera importante.

C’est le frère Benjamain Raspail, député de la Seine pour la gauche républicaine (fils aîné de François-Vincent Raspail, candidat malheureux à la présidence de la République en 1848, carbonaro et franc-maçon au sein de la célèbre loge parisienne Les Amis de la Vérité), qui dépose le 21 mai 1880 la loi faisant du 14 juillet la fête nationale. Ce projet de loi, signé par 64 députés, sera adopté par l’Assemblée le 8 juin et par le Sénat le 29 juin. Elle sera promulguée le 6 juillet 1880. Continuer la lecture de « 14 juillet : fête nationale ou fête maçonnique ? »

C’était un 14 juillet…

1555 : bulle du pape Paul IV, Cum nimis absurdum, défendant aux juifs de vivre en commun avec les chrétiens et d’exercer aucune industrire.

1683 : l’armée turque s’installe devant Vienne pour en faire le siège. Les boulangers de la ville prennent une part importante dans sa défense et fabriquent des brioches en forme de croissant, symbole de résistance.

1789 : prise de la Bastille, qui ne s’est pas réellement défendue. Dès 5 heures du soir, les démolisseurs de Pierre-François Palloy sont en action, s’attaquant au haut d’une tour. Pendant ce temps, les révolutionnaires portent sur une pique la tête du gouverneur et massacrent ses adjoints.

1793 : mort, à Saint-Florent-le-Vieil, de Jacques Cathelineau, 34 ans, surnommé « le saint de l’Anjou », homme de simple condition devenu généralissime des armées vendéennes (« l ‘Armée catholique et royale », 80 000 hommes).  Il avait été blessé deux semaines plus tôt en tentant de prendre Nantes, après avoir libéré Angers. Ses trois frères mourront aussi face aux Républicains.

« Les Vendéens demandent à Cathelineau de prendre la tête de l’insurrection », peinture de Jules Gabriel Hubert-Sauzeau. , 1900.

Continuer la lecture de « C’était un 14 juillet… »

Trappes (78) : Michel R., retraité de 66 ans, égorgé par Mouhssine K., un délinquant multirécidiviste. “Il s’agit d’un acte purement gratuit”

Voici la France d’après. Arrivé à la retraite, se faire égorger sans raison (autre que celle d’être français de race) dans la rue.

« Michel R., un habitant “sans histoire” du vieux Trappes a été égorgé dimanche 10 juillet alors qu’il se promenait. Interpellé dans la foulée, le tueur présumé est un certain Mouhssine K., “déséquilibré” et “bien connu des services de police”. L’enquête a été entravée par des violences urbaines encouragées par le frère du tueur présumé, Mounir K.

Un drame est si vite arrivé… Ce dimanche 10 juillet, vers 13h, alors qu’il déambulait sous un beau soleil dans un parc de la ville du vieux Trappes, dans les Yvelines, à quelques mètres de chez lui et de l’église Saint-Georges, Michel R., 66 ans, s’est fait « gratuitement » égorger. Son agresseur l’a poignardé deux fois à la carotide avant de prendre la fuite, indiquait un premier rapport de police, mais l’autopsie révélera que la victime a reçu dix coups de couteau.  (…) » (source VA)

La famille est elle aussi une « chance pour la France » comme disent sérieusement les immigrationnistes :

« Il s’agit d’un homme de 44 ans, originaire de Trappes, qui souffrirait de troubles psychiatriques. Il serait déjà connu de la justice pour des faits de vols et de violences, mais également pour « de nombreux délits pour lesquels il n’a pas pu être poursuivi, au regard de son état mental » a expliqué le parquet de Versailles.
(…) D’après les premiers éléments de l’enquête, les deux hommes ne se connaissaient pas et il s’agirait donc d’un acte purement gratuit. La nature des poursuites sera déterminée par l’état de la victime : tentative d’homicide ou meurtre si elle ne s’en sort pas. Une information judiciaire pourrait donc être ouverte. » (20 minutes)

C’était un 13 juillet…

1789 : Réunion maçonnique en l’église saint Antoine, où l’insurrection du lendemain contre la Bastille est décidée, ainsi que sa démolition.

Parmi les participants les plus actifs, figure Pierre-François Palloy, un entrepreneur qui tentait depuis plusieurs mois d’obtenir l’attribution de la démolition de la Bastille, décidée par Louis XVI. (Source)

1793 : Charlotte Corday assassine le chef républicain Jean-Paul Marat, coresponsable de grands massacres et dont la soif de « châtiments » et de sang semblait inextinguible.
« Marat pervertissait la France. J’ai tué un homme pour en sauver cent mille, un scélérat pour sauver des innocents, une bête féroce pour donner le repos à mon pays… » dira la jeune femme de 24 ans devant le Tribunal révolutionnaire.
« Adieu mon cher papa, je vous prie de vous réjouir de mon sort. N’oubliez pas ces vers de Corneille : « Le crime fait la honte et non pas l’échafaud » » écrira-t-elle quelques heures avant d’être guillotinée le 17 juillet suivant.
Le poète André Chénier (guillotiné le 25 juillet 1794, 3 jours avant Robespierre) écrira dans son ode « A Charlotte Corday » :
« Belle, jeune, brillante, aux bourreaux amenée,
Continuer la lecture de « C’était un 13 juillet… »

Assassinat de l’ex Premier ministre japonais Shinzo Abe

Abe shinzo
Shinzô Abe (Wikimedia Commons)

Celui qui fut un remarqué Premier ministre du Japon de 2012 à 2020 a été abattu par balle, par un homme aux motivations flous, alors qu’il prononçait un discours électoral (bien qu’il soit retraité). Il était âgé de 67 ans.
Il était « nationaliste », au sens large, ce qui était une nouveauté remarquable et remarquée dans un pays traumatisé par sa défaite en 45 et par la culpabilisation qu’il subit.

« Cet homme était un conservateur convaincu sur les questions sociétales et un néo-libéral sur le plan économique. Ses croyances idéologiques ont ainsi posé de nombreux problèmes au Japon ou à l’étranger. Il était par exemple favorable à la révision de l’article 9 de la constitution japonaise. Celle-ci dit clairement que le Japon « renonce à jamais à la guerre en tant que droit souverain de la nation, ou à la menace, ou à l’usage de la force comme règlement des conflits internationaux. ». La constitution empêche encore aujourd’hui le Japon d’avoir une armée. Mais elle a été contournée au fil du temps avec, entre autres, la création des Forces d’Autodéfense Japonaise (FAD).
(…)
Face à ce flou juridique que pose les forces d’autodéfense, Shinzô ABE voulait modifier l’article 9. Mais devant une opinion publique défavorable à ce changement, il n’a pas pu aller au bout de son projet. Des lois ont néanmoins été publiées pour élargir le champ d’action de ces forces, et ainsi il a pu réinterpréter l’article 9 sans pour autant être anticonstitutionnel.
De plus il se rendait régulièrement au sanctuaire Yasukuni. Ce lieu symbolique a été érigé en hommage aux victimes Japonaises pendant des conflits. Mais depuis 1978 le nom de quatorze criminels de guerre jugés lors des procès de Tokyo pour crimes contre l’humanité ou de guerre avait été rajoutés dont le plus connu Hideki TÔJÔ. Pour les anciennes colonies du Japon comme la Chine ou la Corée, la visite annuelle des Premiers Ministres japonais à ce sanctuaire est perçue comme un déni de la souffrance subie par les populations locales et des crimes commis par les troupes japonaises.
(…)
En dépit de ce qui a pu être dit plus haut, l’ancien Premier Ministre conserva tout au long de son mandat une popularité assez importante. (…) » (source : Journal du Japon)

Notez le début du dernier paragraphe de l’extrait de ce magazine en ligne spécialisé sur le Japon : « En dépit de ce qui a pu être dit plus haut ».
Les sales gauchistes qui tiennent ce magazine reprochent au défunt homme politique ce qui fait qu’ils aiment le Japon : une politique qui donne un pays dynamique, ayant gardé son identité, son originalité, et s’est préservé de l’immigration massive.
Ils sont incohérents et stupides, comme d’habitude.

5e Dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

« Épître et évangile se rejoignent pour inculquer fortement le devoir de la charité fraternelle. Justiciables devant Dieu de tout manquement à l’égard de nos frères, jusque dans nos sentiments les plus secrets, nous devons savoir rendre le bien pour le mal et pardonner du fond du cœur, si nous voulons nous-mêmes trouver accès auprès de lui.

En ces dimanches après la Pentecôte, les pièces de chant sont presque toujours un pressant appel au secours de Dieu en même temps qu’une paisible assurance dans sa protection. Parmi les oraisons d’aujourd’hui, la collecte est particulièrement belle ; elle redit à la fois la grande espérance chrétienne et implore de Dieu la grâce d’y parvenir par la force d’un amour capable d’unifier et de soulever notre vie.  »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

Continuer la lecture de « 5e Dimanche après la Pentecôte – textes de la messe commentés »

C’était un 8 juillet…

1758: au Fort Carillon (à la frontière entre les Treize Colonies britanniques et la Nouvelle-France), victoire des 3 600 hommes (dont les 400 Canadiens du Chevalier de Lévis) de Montcalm sur les 15 000 Britanniques et leurs alliés aux les ordres du major général James Abercromby. ce dernier avait levé pour cette attaque la plus grande armée jamais vue en Amérique du Nord. Après la défaite (500 morts, 1000 blessés), ses troupes se retirent vers le lac du Saint-Sacrement abandonnant armes, munitions et blessés. Les derniers assauts anglais ont été repoussés par un féroce combat à la baïonnette, au couteau et au sabre.

1814 : Louis XVIII annule le changement de nom des 3 000 communes renommées par les sans-culottes.

Statue de Surcouf  à saint Malo

1827 : mort, à Saint Malo, du grand marin et corsaire Robert Surcouf.
Engagé dans la marine à l’âge de treize ans, capitaine à vingt ans, il mena à partir de 1795 une guerre de course contre les Anglais, dans les mers européennes mais aussi dans l’Océan indien, et poursuivit ses exploits audacieux jusqu’à la chute de l’Empire. Il fut l’un des derniers héros de la marine à voiles.

1892 : grand meeting boulangiste réunissant à la fois des militants socialistes (dont le gendre de Karl Marx, Paul Lafargue, et Jules Guesde) et des antisémites comme Drumont, Morès ou Guérin.

1916 : mort de l’historien Augustin Cochin, tué dans les combats de la Somme alors qu’il entraîne sa compagnie à l’attaque d’Hardecourt. Son œuvre, parue à titre posthume, a marqué la formation de nombreux hommes de droite (en particulier son livre incontournable Les sociétés de pensée et la démocratie moderne).
Continuer la lecture de « C’était un 8 juillet… »

Les gauchistes de Paris-Match « s »indignent » d’une couverture avec le cardinal Sarah. Par contre…

La « société des journalistes » de Paris-Match est en transe car la direction a maintenu, contre l’avis du rédac-chef, une couverture avec le cardinal conservateur Robert Sarah (ça nous rappelle la réaction de la pitoyable SDJ du Figaro contre Zemmour).

Ces sales gauchistes n’étaient pas gênés en revanche quand la couverture faisait la promotion de la GPA pour duo d’homosexuels, avec Marc-Olivier Fogiel en une.

De Gabrielle Cluzel :

« C’est le bad buzz de la journée : la déclaration officielle de la Société des journalistes de  Match qui « s’indigne » (sic) de voir le cardinal Sarah sur la couverture glacée du dernier numéro.

Pour relater ce non-événement du Landernau médiatique, concours d’empilement de superlatifs dans la presse : Libération parle de cardinal « ultraconservateur ». Une journaliste bien connue du Monde, qu’on a connue plus subtile, évoque, tout en nuance, « le très réactionnaire » cardinal Sarah, « >opposant acharné du divorce et du remariage, homophobe et misogyne affiché, adversaire déterminé du pape et de sa politique d’accueil de migrants ». Dans la presse, on fait habituellement la chasse aux redondances, aux adverbes inutiles et à l’emphase militante. Si l’idée est d’expliquer que le mariage gay, l’avortement et le divorce ne sont pas la tasse de thé de Sarah, pas besoin de s’énerver, le mot cardinal suffisait. Puisqu’un cardinal – attention, nous lâchons une bombe – est… catholique.

Continuer la lecture de « Les gauchistes de Paris-Match « s »indignent » d’une couverture avec le cardinal Sarah. Par contre… »

6 juillet 1962 : l’assassinat sordide de Roger Degueldre par la République, version De Gaulle.

Chanson en hommage par Jean-Pax Méfret (1968) :


Ci-dessous un texte de José Castano à ce sujet :

« Le jour où les « fells » entreront à Alger, j’espère trouver trois compagnons pour garder les faces du Monument aux morts et tomber en tirant une dernière salve de PM » – R.D –

C’est quelques heures seulement après le génocide du 5 juillet 1962 qui, rappelons-le, fit plus de trois mille victimes parmi la population civile européenne, que De Gaulle prit sa décision de faire fusiller le lieutenant Roger DEGUELDRE qui, fidèle à son engagement « La mort plutôt que le déshonneur! », avait justifié son action dans l’OAS par ces mots : « Mon serment, je l’ai fait sur le cercueil du Colonel Jeanpierre.
Plutôt mourir, Mon Colonel, que de laisser l’Algérie aux mains du FLN, je vous le jure !
»

Le lendemain, 6 juillet 1962, à l’aube, au fort d’Ivry, Degueldre se présenta devant le peloton d’exécution en tenue de parachutiste, le drapeau tricolore sur la poitrine, drapeau auquel il avait tout sacrifié et qu’il avait choisi comme linceul.
Continuer la lecture de « 6 juillet 1962 : l’assassinat sordide de Roger Degueldre par la République, version De Gaulle. »