C’était un 12 septembre… 1683 : la bataille de Vienne

La Bataille de Vienne par Józef Brandt.

Alors que Vienne est assiégée par les Turcs, qui occupent une partie de l’Europe et menacent l’autre, une bataille a lieu devant la ville, sur la colline du Kahlenberg.
Elle oppose d’un côté les troupes chrétiennes (60 000 Impériaux et 25 000 Polonais) venues briser le siège et menées par le roi Jean III Sobieski et de l’autre les Turcs ottomans (entre 140 000 et 170 000 hommes).

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C’était un 11 septembre…

1709 : bataille de Malplaquet (aux Pays-Bas), au cours de la guerre de Succession d’Espagne, entre l’armée de Louis XIV et les coalisés hollandais et autrichiens. Bien que l’armée française fît retraite, elle infligea à ses ennemis des pertes quatre fois plus importantes que les siennes, et l’invasion de la France fut empêchée. Voir le détail en fin de cet article. « Malborough s’en va en guerre… »

1758 : la victoire de Saint-Cast-le-Guildo (Côtes-d’Armor) est remportée sur les Anglais par les miliciens bretons et les soldats du Roi commandés par Emmanuel de Vignerot du Plessis-Richelieu, duc d’Aiguillon, alors Gouverneur du Duché de Bretagne et petit neveu du Cardinal.
Les 10 000 fantassins anglais de Bligh échouent à s’emparer de Saint-Malo en débarquant trop à l’Ouest. Ils sont ensuite repoussés par les Bretons et rembarquent en abandonnant 4 000 tués et blessés et entre 600 et 800 prisonniers.

1912 : le Français Fourny réalise le premier vol aérien de plus de 1000 km.

1917 : Georges Guynemer, « as des as » à 23 ans, héros des ailes françaises déjà crédité de 53 victoires, disparaît dans le ciel de Flandre, entre Dixmude et Ypres.
Citation lue au pied du drapeau dans toutes les bases aériennes françaises : « mort au champ d’honneur, à Poelkapelle, le 11 septembre 1917.
Héros légendaire, tombé en plein ciel de gloire après trois ans de lutte ardente. Reste le plus pur symbole des qualités de la race : ténacité indomptable, énergie farouche, courage sublime.
Animé de la foi la plus inébranlable dans la victoire, il lègue au soldat français un souvenir impérissable qui exalte l’esprit de sacrifice et provoquera les plus nobles émulations.
»

La bataille de Malplaquet :
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Une étudiante de 20 ans violée chez elle, son agresseur multirécidiviste « ne peut pas être expulsé »

Voyez ce cas emblématique : ce criminel étranger n’arrête pas – en dépit des condamnations – d’enchaîner les crimes contre les Français. Mais la France, poubelle du monde, le garde.
Ses crimes sont de plus en plus monstrueux.
Honte aux Français d’avoir voulu et de tolérer un tel Régime.

« Une jeune femme de 20 ans a été violée chez elle lundi 31 août, aux alentours de 19h30, par un homme ayant réussi à forcer la porte de son appartement alors qu’elle revenait de son premier jour de cours, ont rapporté nos confrères de Ouest France .

Durant près de 3 heures, l’étudiante a été séquestrée, frappée, étranglée et violée dans son appartement d’Angers (Maine-et-Loire), selon des sources citées par le quotidien régional. C’est au départ de l’agresseur, aux alentours de 22h30, que la jeune femme s’est rendue au commissariat pour porter plainte et indiquer aux forces de l’ordre une description de son violeur, qui porte notamment un tatouage.

Le lendemain, mardi 1er septembre dans l’après-midi, l’agresseur présumé, Erjan I., est identifié en plein centre-ville d’Angers et interpellé par une patrouille de la brigade anticriminalité.

Le trentenaire, déjà condamné au moins six fois depuis 2018 pour des vols avec effraction, outrages et rébellion, a également purgé des peines pour exhibitions sexuelles et agressions sexuelles, dont celle d’une handicapée au CHU d’Angers, précise le quotidien régional. Enfin, deux interdictions de territoire français pendant cinq ans ont été prononcées à son encontre en 2018 et 2019.

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C’était un 8 septembre : le miracle de la Marne

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Certains historiens parlent de l’événement militaire du 8 septembre 1914 comme d’un « miracle », toujours entre guillemets, ou du « petit miracle ».
« Miracle » entre guillemets qu’ils attribuent à diverses causes, mais jamais à Celle qui seule pouvait accomplir un (vrai) miracle, et qui l’a fait : la Sainte Vierge.

Le Courrier de la Manche, le 9 janvier 1917, avait compilé plusieurs témoignages.

« Un prêtre allemand, blessé et fait prisonnier à la bataille de la Marne, est mort dans une ambulance française où se trouvaient des religieuses. Il leur a dit : “Comme soldat, je devrais garder le silence ; comme prêtre, je crois devoir dire ce que j’ai vu. Pendant la bataille, nous étions surpris d’être refoulés car nous étions légion comparés aux Français, et nous comptions bien arriver à Paris. Mais nous vîmes la Sainte Vierge toute habillée de blanc, avec une ceinture bleue, inclinée vers Paris… Elle nous tournait le dos et, de la main droite, semblait nous repousser.” »

Un officier allemand :

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« La Renaissance, une imposture » par Alain Pascal, avec le frère Thierry (émission)

Pour une émission exceptionnelle diffusée en direct sur la bande FM, Alain Pascal, spécialiste de l’histoire occulte, était invité à propos de son livre la Renaissance cette imposture (ses autres livres sont disponibles ici).
Il était accompagné du frère Thierry (responsable du cercle Retour au réel).

La version officielle (révolutionnaire et antichrétienne) de l’histoire, à propos de la prétendue « Renaissance » (et par conséquent à propos du prétendu « Moyen Age »), est trop souvent répandue, même dans les milieux chrétiens.

Le livre d’Alain Pascal en question est capital, car il n’y en a pas d’autres sur ce thème (ni avec cette approche : mettre en valeur ses aspects ésotériques) et qu’il est vaste et complet, même si l’on peut ne pas être d’accord avec tout ce qui y est dit.
On peut trouver cet ouvrage, La Renaissance, cette imposture, uniquement auprès de la Librairie française (adresse et horaires ici) et sur son site internet, en promotion à 15€ au lieu de 24€.

► Autres livres évoqués ou conseillés :
Le Moyen-Âge, une imposture, de Jacques Heers
Pour en finir avec le Moyen Age, de Régine Pernoud
Lumière du Moyen Age, de Régine Pernoud

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Dupont-Moretti vomit sur les victimes françaises et leurs proches : « le sentiment d’insécurité, c’est de l’ordre du fantasme »

« Le sentiment d’insécurité, c’est de l’ordre du fantasme » : la semaine dernière, le monstrueux ministre de la Justice, Éric Dupond-Moretti, s’est surpassé, dans un entretien.
Alors que de spectaculaires crimes ont émaillé l’été (et que les chiffres officiels témoignent d’une explosion du nombre de meurtres – sans préciser bien sûr que c’est lié à l’immigration), ce gauchiste a défendu sa vision bien particulière de l’état de la violence en France.

Quelques jours après, un homme assis tranquillement à la gare du Nord se faisait égorger :

Évidemment, l’égorgement est une façon de tuer que les Français n’utilisent pas entre eux, et qui se pratique de plus en plus fréquemment depuis quelques décennies, désignant ainsi l’origine du phénomène.

On notera que les gros médias, dans la foulée de cette attaque, ont décrit l’assaillant comme « de type européen ». Dans ce cas-là et seulement celui-là, on peut donner des informations d’ordre ethnique. Bon, manque de chance pour eux, c’est un Afghan.

Quoiqu’il en soit – et c’est un aboutissement de la logique du Régime –, alors que, comment rarement dans leur histoire récente, les Français souffrent de la criminalité, que les femmes n’osent plus sortir le soir dans de nombreuses villes, que des gamins vont à l’école la peur au ventre, que des jeunes de 20 ans se font massacrer et des filles violées parce que français, le ministre de la « Justice » nie cette souffrance et raille la crainte des Français. Peut-on mépriser plus ouvertement les victimes ? Et qu’attendre de la « justice » républicaine déjà réputée pour sa nullité et sa partialité xenolâtre ?

Guerre de Sécession : les héros français de l’armée confédérée

Voici l’entretien filmé d’Eric Vieux de Morzadec, à l’occasion de la sortie de son livre Héros oubliés (disponible ici) sur l’épopée méconnue des Français, en particulier des généraux engagés dans l’armée sudiste.
Il y a aussi son précédent livre Le 1er Bataillon de Zouaves de Louisiane.

14e dimanche après la Pentecôte (textes et commentaire)

Mammon

« L’Épître et l’Évangile nous enseignent aujourd’hui que l’on ne peut servir à la fois deux maîtres, c’est-à-dire la chair et l’esprit.
L’esprit, ou la grâce mise en nous par l’Esprit-Saint, nous porte aux choses surnaturelles et saintes. La chair, ou l’homme avec ses instincts mauvais et charnels, nous fait commettre tous les péchés.
Occupons-nous de nos intérêts temporels sans préoccupation exagérée, car un tel souci est outrageant pour notre Père du ciel. »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

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Pierre Sidos a été rappelé à Dieu

Après une vie de défense de la France, Pierre Sidos – fondateur de plusieurs mouvements nationalistes – est mort ce vendredi 4 septembre, à l’âge de 93 ans, muni des derniers sacrements.

Il était d’une famille engagée au service de la France, et marquée par les tragédies que connut le pays.
Son père François fut mis à mort, comme des dizaines de milliers de Français, lors de l’Épuration : son engagement nationaliste, au service de la Révolution nationale, lui valut d’être fusillé en 1946.
Son frère Jean est tombé au champ d’honneur face aux Allemands en 1940, à l’âge de vingt ans.
Son autre frère Henri est mort au combat en Algérie, à l’âge de 26 ans.

Pierre Sidos, devant les photos de ses frères Jean et Henri, et son père défunts.

Se souvenant bien de la journée tragique du 6 février 1934, Pierre Sidos avait subi lui-aussi personnellement les affres de la IIe Guerre : tout jeune militant du Parti franciste, il eut droit à la déportation et fut emprisonné par les gaullo-communistes au camp du Struthof avec des milliers d’autres Français.

En 1949, relevant la bannière du nationalisme dans un champ de ruines, il fonda avec ses frères Jacques et François le mouvement Jeune Nation, sous le signe de la croix celtique, qui eut un retentissement important dans les années 50. Le mouvement fut dissous en 1958, suite aux « événements d’Algérie ».
Pierre Sidos fonda alors le Parti nationaliste, qui fut à son tour dissous, par le régime gaulliste. Telle est la démocratie…

Pour son soutien à la résistance Algérie française (OAS) face à la trahison de De Gaulle, il fut ensuite emprisonné comme des milliers de patriotes.

En 1964, il cofonda le fameux mouvement Occident, avant de s’en séparer assez rapidement et de créer en 1968 l’Œuvre française, qu’il dirigea jusqu’en 2012 (en donnant alors la direction à Yvan Benedetti). Victime du monopole et de l’attraction du Front national des années 80-90-début 2000, le mouvement eut une audience limitée mais n’abandonna jamais sa ligne nationaliste intransigeante et fut une école pour un certain nombre de militants patriotes jusqu’à sa dissolution par l’ignoble apatride Manuel Valls en 2013 (suite à l’affaire Méric, à laquelle il n’était nullement mêlé).

La ligne politique incarnée par Pierre Sidos était celle d’un nationalisme français rigoureux, ne faisant guère de concession au politiquement correct et à l’air du temps. Elle était plus barrésienne et bonapartiste que maurrassienne.

Jusqu’au bout il fut fidèle à ses idées, bon an mal an, quoiqu’il en coutât, sans bénéficier de reconnaissance.
Nous aurons l’occasion de revenir sur sa vie.
Que le bon Dieu l’accueille en son paradis.

L’année 2020 est une année particulièrement noire pour la résistance française : en janvier, Roger Holeindre, alias « Popeye » nous quittait. Puis ce fut le tour du docteur Xavier Dor, emporté par le Covid. Le romancier Jean Raspail, auteur du livre prophétique le Camp des Saints le suivait de peu. Le mois dernier, c’était le tour du docteur Jean-Pierre Dickès…

Quand la relève se manifestera-t-elle ?

C’était un 5 septembre…

Lecture de l’ordre de déportation. Tableau de Charles Jefferys

1755 : début de l’expropriation et de la déportation impitoyable des Acadiens par les Anglais, connue sous le nom de « Grand dérangement ». Les Acadiens, Français installés en Amérique du Nord, peuplaient plusieurs régions du Canada actuel. La plupart d’entre eux furent victimes de ce « nettoyage ethnique » par les Britanniques : 15 000 déportés environ, dont beaucoup mourront au cours de ces tribulations, et dont de nombreuses familles furent dispersées.

1792 : fin des « Massacres de septembre », commencés trois jours plus tôt.
Plus de 1 500 « suspects » ont été exécutés par la République dans les prisons parisiennes.

1793 : Bertrand Barrère de Vieusac, président de la Convention, déclenche une nouvelle vague d’arrestations. Il fait voter un décret stipulant : « la Terreur est à l’ordre du jour ». 12 000 personnes périront sans jugement parmi les 40 000 qui disparurent pendant la période.

1914 : héraut de Jeanne d’Arc et chantre de la patrie charnelle, l’écrivain Charles Péguy, lieutenant au 276e RI, tombe d’une balle en pleine tête à Villeroy (Seine-et-Marne), à la veille de la bataille de la Marne, alors qu’il entrainait ses hommes.
Après sa mort, Maurice Barrès écrit :
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Vaccins contre le coronavirus: les laboratoires seront indemnisés par l’UE en cas d’effets secondaires inattendus

« Pour faire face à la pandémie de coronavirus, un vaccin pourrait bien être disponible dès le premier trimestre 2021. Ce qui représenterait un temps de développement record pour un vaccin, étalé seulement sur douze à dix-huit mois, contre des délais habituels atteignant bien souvent une dizaine d’années. Dans ces circonstances inédites, la question de savoir qui, des États ou des laboratoires, devraient porter les risques juridiques et financiers en cas d’effets secondaires indésirables du futur vaccin. Les membres de la Fédération européenne des associations et industries pharmaceutiques (EFPIA) discutent donc avec les autorités et les gouvernements européens pour la définition d’un système complet d’indemnisation, rapportent notamment le Figaro et Capital.

Si habituellement, la solidité du dossier clinique d’un vaccin protège la responsabilité civile d’un laboratoire en cas de poursuites judiciaires, les circonstances actuelles pourraient entraîner une simplification de cette formalité.
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C’était un 3 septembre… 1792 : l’atroce assassinat maçonnique de la princesse de Lamballe

[Un texte tiré de la revue L’Héritage]

Parlant des Francs-Maçons et de leurs forfaits, dans son admirable encyclique Humanum Genus, le Pape Léon XIII a écrit ces lignes : « Il n’est pas rare que la peine du dernier supplice soit infligée à ceux d’entre eux qui sont convaincus, soit d’avoir livré la discipline secrète de la Société, soit d’avoir résisté aux ordres des chefs ; et cela se pratique avec une telle dextérité que, la plupart du temps, l’exécuteur de ces sentences de mort échappe à la justice établie pour veiller sur les crimes et pour en tirer vengeance. »

Rien n’est plus vrai, en effet.

La Franc-Maçonnerie profite de toutes les circonstances pour frapper ceux dont elle a décidé la mort.

Quand ses victimes sont des personnages en vue, elle prend, d’ordinaire, ses mesures pour que l’assassinat soit mis sur le compte des passions politiques ; ainsi elle opéra surtout pendant la Révolution. Par exemple, il est certain que plusieurs meurtres essentiellement maçonniques furent commis à Paris, à la faveur des horribles massacres de septembre.

Citons le cas de la princesse de Lamballe. Continuer la lecture de « C’était un 3 septembre… 1792 : l’atroce assassinat maçonnique de la princesse de Lamballe »

C’était un 2 septembre : Massacres de Septembre, …

1792 : début des massacres de septembre : plusieurs milliers de personnes sont exécutées par les républicains, essentiellement des prisonniers parisiens, dont des centaines de prêtres.
Ils sont perpétrés sciemment pour terroriser la population parisienne et réduire les modérés au silence.
Dans les prisons, pendant les sept jours que durèrent les massacres, les tueurs firent preuve d’un zèle, d’une ardeur dont témoigne cette réflexion de Billaud-Varenne : Je crois, ma parole, que le sang grise ces gaillards-là mieux que le bon vin!
Seul Marat grognait, trouvant qu’on n’allait pas assez vite en besogne et que trop d’ennemis du peuple échappaient aux sabres et aux piques.
A la Conciergerie et au Grand Châtelet, le tribunal populaire renforça les effectifs des « travailleurs » (tueurs) en offrant la liberté aux détenus de droit commun, à la condition qu’ils « travailleraient » à leur tour.
Parmi les détenus libérés sous condition à la Conciergerie, on comptait une soixantaine de femmes. Elles « travaillèrent » avec autant d’ardeur que les hommes et formèrent ensuite le noyau de la troupe de révolutionnaires en jupon, connues sous le nom de tricoteuses.
Le règne de la Terreur s’instaure. A la tribune de l’Assemblée nationale, le ministre de la Justice, Danton, demande que tous les citoyens refusant de servir la « patrie » soient punis de mort.
Le souvenir de cet épisode fondateur de la République permet de garder en tête la nature totalitaire et meurtrière de ce régime, qui n’hésitera pas à recommencer quand il se sentira menacé.
Un opuscule sur ce terrible épisode a été écrit par l’abbé Portail.

1914 :
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C’était un 1er septembre…

459 : mort de saint Siméon le Stylite, en Cilicie, qui fut l’un des plus étonnants anachorètes. Il finit sa vie en restant, pour mieux prier Dieu, pendant plus de trente années au sommet d’une colonne dont la largeur permettait tout juste de se tenir debout ou assis, mais pas couché. Il mourut en position de prière, les mains jointes et les yeux fermés, de sorte que ses fidèles mirent deux jours à se rendre compte de sa mort.

1557 : mort, à Saint Malo, du marin Jacques Cartier, qui avait découvert le Canada.

1715 : mort à Versailles de Louis XIV, roi de France depuis 1643.

1870 : bataille de Bazeilles, dans les Ardennes, au cours de laquelle une poignée d’officiers et une trentaine de marsouins, presque tous blessés et retranchés dans une maison, stoppent l’avancée des soldats bavarois qui ont pour ordre de prendre la ville. Les combats durent depuis la veille et les Français luttent à un contre vingt. Quand, faute de munitions, les Français se rendent, six cents cadavres gisent autour de la vieille auberge Bourgerie.
Ce jour, les Prussiens emportent une victoire décisive.

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1940 : création, par Eugène Deloncle, du Mouvement Social Révolutionnaire (regroupant nombre d’anciens cagoulards), avec Jacques Corrèze et Eugène Schueller (futur patron de L’Oréal).  Graviteront aussi autour du MSR Georges Soulès (Raymond Abellio) et Henry Charbonneau, haute figure nationaliste d’avant-guerre.

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