Comme d’habitude, le régime utilise le prétexte du terrorisme (qu’il favorise, quand il ne l’organise pas lui-même) pour accroître sa surveillance et son contrôle de la population, donc au détriment de nos libertés.
Le rapport officiel sur « L’état de la menace liée au numérique » (PDF ici) affirme :
« En matière de la lutte contre le terrorisme, le retrait rapide et durable des contenus radicaux implique des efforts partagés, à étendre aux discours de haine. »
Or, ce que le Système entend par « discours de haine » désigne essentiellement les propos politiquement incorrects, ceux qui contredisent son idéologie officielle.

« Dès 2021, le gouvernement veut lancer la carte d’identité électronique. Étape préalable à toute dématérialisation des documents officiels : établir une procédure d’identification fiable pour chaque internaute. Et ce, à la fois, pour répondre aux objectifs de la numérisation des services publics et lutter contre les publications illicites. Pour cela, les autorités innovent. Au risque de se précipiter.
« Nous devons relever le défi de l’identité numérique pour que chaque Français, dès 2020, puisse prouver son identité et savoir avec qui il correspond vraiment », écrit le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner dans son rapport sur « L’état de la menace liée au numérique ». Face à ce « défi », les autorités ont récemment mis en place un « parcours d’identification » spécifique qui soulève plusieurs interrogations, notamment chez les défenseurs des libertés numériques.















