Jean-Marc Ayrault (Condamné en 1997 pour favoritisme) est désigné premier ministre et Martine Aubry en profite pour favoriser sa clientèle :
« Pour Martine Aubry, la vengeance est un plat qui se mange chaud. Les alliés de la première secrétaire du PS, tout juste écartée de Matignon, ont fait un coup de force ce mercredi matin lors d’une réunion du secrétariat national du parti qui traitait des derniers points chauds aux législatives.
Alors que la première circonscription de la Somme était promise à Faouzi Lamdaoui, chef de cabinet de François Hollande durant la campagne présidentielle, les aubrystes ont finalement décidé d’accorder l’investiture socialiste à l’une des leurs, Pascale Boistard, adjointe au maire de Paris.
Éditorial de Jean Madiran sur Jules Ferry, dans le PRÉSENT d’aujourd’hui :
Le premier discours annoncé du président socialiste une fois installé, ce mardi 15 mai, sera d’aller solennellement proclamer son allégeance à Jules Ferry. Le candidat François Hollande avait déclaré qu’il « n’aimait pas les riches », mais il avait oublié de préciser : à de nombreuses exceptions près. La principale exception sera donc de faire mémoire du grossium historique Jules Ferry (1832-1893).
En 1875, Jules Ferry avait été initié en même temps que Littré à la loge « La Clémente Amitié » du Grand Orient. Sa fortune et ses liens dans le monde des affaires financières n’ont jamais fait de lui un révolutionnaire prolétarien. Très engagé dans certaines aventures militaires et commerciales du colonialisme républicain, il était un redoutable théoricien du racisme intégral. Dans son fameux discours au Parlement de juillet 1885, il déclarait :
« Il y a pour les races supérieures un droit parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. »
Incroyable édito du journaliste bobo Thomas Legrand – France Inter – 10/05/12
« Tout se passe comme si un nouveau problème d’intégration était en train d’apparaître. Non pas un problème d’intégration des immigrés, mais un problème d’intégration des Français de souche vivant dans ces zones rurales ou périurbaines sans étrangers et sans diversité ethnique. »
Le journaliste Pierre Salviac a été viré deRTL illico presto.
Sa faute lourde ?
Avoir tenu sur le réseau social tweeter ce propos – peu élégant mais très réaliste – concernant la maîtresse officielle de François Hollande : «A toutes mes consœurs, je dis ‘baisez utile, vous avez une chance de vous retrouver première Dame de France’ ;-)»
Les prétendues « journalistes » qui couchent avec des ministres, au mépris de toute déontologie, elles sont nombreuses, puissantes, et leur tolérance, et leur humour, les voici.
Le président sortant français Nicolas Sarkozy a pris 100 millions de dollars à l’ex-leader libyen Mouammar Kadhafi pour le financement de sa campagne présidentielle de 2007, a déclaré mardi à Minsk le président biélorusse Alexandre Loukachenko.
« D’après ce que M.Kadhafi m’a dit lui-même lors de sa visite (à Minsk), M.Sarkozy a bénéficié d’un financement à hauteur de 100 millions de dollars, et non de 50 millions de dollars, pour sa campagne électorale de 2007 », a indiqué M.Loukachenko Merci à
« Les gesticulations démagogiques et les rodomontades droitistes de Sarközy n’auront pas suffi à faire oublier son calamiteux bilan ni ses manières de grossier bateleur féru de « bling-bling » .
En charge du pôle « social, santé, handicap, personnes âgées » de l’équipe de campagne présidentielle de François Hollande et secrétaire nationale du PS à la solidarité et à la protection sociale, le député d’Indre-et-Loire fait partie de ces « quinquas » surdiplômés qui incarnent le nouveau socialisme français, celui des élites libérales mondialisées : pure héritière du milieu intellocrate bobo, normalienne, agrégée de sciences économiques, diplômée d’Harvard, conseiller d’État, membre du Siècle et épouse d’ambassadeur. En matière sociétale, son programme, avalisé par François Hollande, est à l’image de la classe qu’elle incarne : mariage homosexuel, adoption d’enfants par les « couples » homosexuels, euthanasie, recherche sur les cellules souches embryonnaires, aide médicale à la procréation pour les « couples » homosexuels, etc.
Lui qui aurait pu devenir premier ministre en cas de réélection de Sarko… « Le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, vient d’annoncer qu’il ne sera pas candidat aux législatives à Bordeaux le mois prochain, une décision prise au lendemain de la victoire de François Hollande à la présidentielle. Au second tour de l’élection présidentielle, François Hollande a recueilli 57,18% des voix dans la ville, améliorant le score de Ségolène Royal en 2007 (52,44%). »
Lu sur LIESI : LQuelques heures avant les élections présidentielles françaises, le Financial Times, le journal par excellence de l’establishment, publiait une tribune intitulée
“N’ayez pas peur de la révolution française“.
Cela signifiait-il que les jeux étaient faits ?
Philip Stephens y affirmait qu’avec l’élection française, un vent révolutionnaire allait souffler sur l’Europe. «Mais ce serait une erreur de croire que la Ve République est sur le point d’élire un président révolutionnaire», affirmait-il. En dépit d’un changement de gouvernement, les élites au pouvoir «continueront à vénérer l’austérité. Personne n’osera remettre en cause le catéchisme de l’assainissement budgétaire», prédisait l’éditorialiste.
Lors du débat du second tour de la présidentielle, François Hollande a critiqué la gestion désastreuse de la dette publique de la France par Nicolas Sarkozy, en rappelant que la France a atteint 1800 milliards d’euros de dette, 900 milliards depuis 2002 (voir tableaux ci-dessous), et qu’elle a augmenté de 600 milliards depuis 2007… Par ailleurs « nous avons presque autant d’intérêts à payer chaque année que nous recouvrons d’impôt sur le revenu. »
Mais ni Hollande ni Sarkozy n’ont proposé la suppression de la loi de 1973 Pompidou Giscard Rothschild. Or avant 1973 et le début de la dette, l’État français avait le droit de battre monnaie, avec cette loi de 1973, il perd ce droit qui est légué aux banques privées, qui en profitent pour s’enrichir aux dépends de l’État en lui prêtant avec intérêt l’argent dont il a besoin pour ses plans d’investissement et de croissance. L’accroissement de la dette publique trouve son origine dans cette loi (voir graphique ci-dessous).
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En 1980 la dette atteint environ 100 milliards d’euros.
Sous les deux mandats présidentiels du socialiste François Mitterrand (1981-1995), soit 13 ans, 11 mois et 26 jours, elle est passée de 100 milliards à 663 milliards en 14 ans. Soit environ 560 milliards.
Sous les deux mandats présidentiels du candidat de la « droite » Jacques Chirac (1995-2007), 11 ans, 11 mois et 29 jours, elle est passée de 663 milliards à 1211 milliards. Soit 548 milliards, quasiment le même accroissement que sous Mittérand pour le même temps.