L’élue municipale FN d’Albi, Glawdys Ramadji a été interpellée il y a une dizaine de jours à la sortie de la maison d’arrêt de Druelle à Rodez, à la suite d’un parloir prolongé avec son compagnon Dylan B. A l’issue du parloir, la fouille sur le détenu a conduit à la découverte de plusieurs barrettes de résine de cannabis. Elle a ensuite été entendue par les gendarmes à Rodez.
Glawdys Ramadji est ressortie libre de cette audition mais selon nos informations la procédure n’est pas close et l’élue devrait avoir un nouveau « rendez-vous » avec les enquêteurs dans les jours qui viennent.
Pauline Mille met les pieds dans le plat pour Reinformation.tv, et rappelle aux inconditionnels soutiens du FN/RN que Marine Le Pen a coulé le parti, et perdu toute légitimité nationale.
Alors que le Front National est officiellement devenu Rassemblement National, Marine Le Pen essuie une rebuffade de Dupont-Aignan, auquel elle avait proposé liste commune aux Européennes. Et Jean Marie Le Pen l’accuse de trahison pour avoir coulé son mouvement. Analyse d’un fiasco.
Ils étaient des dizaines d’élus locaux, ce jeudi soir à l’Elysée. Des maires, essentiellement, venus représenter le patrimoine historique français, tous reçus dans la salle des fêtes du Palais par le président Macron. 269 sites, dont 18 prioritaires, bénéficieront des subsides tirés des tout nouveaux lotos et tickets à gratter « mission patrimoine ». Et parmi ces derniers : la maison du receveur des douanes de Saint-Laurent-du-Maroni (Guyane), dont le maire (LR) Léon Bertrand avait spécialement fait le déplacement en métropole.
Problème : il est actuellement sous le coup d’une condamnation à trois ans de prison ferme, prononcée en 2017 par la cour d’appel de Basse-Terre (Guadeloupe) pour « corruption passive » et « favoritisme » dans la passation de marchés publics. A l’issue de l’audience, où cet ex-ministre délégué au tourisme du gouvernement Raffarin ne s’était pas présenté, un mandat de dépôt avait été délivré.
Reçue dans l’émission « Zemmour & Naulleau » le 30 mai 2018, alors qu’Eric Zemmour dit que la candidate à la présidentielle 2017 n’a pas beaucoup parlé du thème traditionnel du FN (« immigration et insécurité »), Marine Le Pen répond :
Oui, j’assume mon propos : le droit du sol et les naturalisations massives donnent à l’immigration un caractère hélas irréversible. Il y a donc urgence à agir vite et fermement ! #ZENPP MLP
Commentaire d’Henri Ménestrel (militant et contributeur à Contre-info) :
Pour ce qui touche aux intérêts vitaux de la nation, à sa survie-même, il n’y a pas à se poser la question : « il faut rendre possible ce qui est nécessaire » (c’est la définition que Richelieu donnait de la politique…).
Sinon, quelle est la nouvelle vocation du FN, alors que le pays compte près de 20 millions d’étrangers ? Accompagner en douceur le « grand remplacement » et la disparition du peuple français ?
Du reste, il existe bien sûr des solutions politiques pour résoudre humainement le problème de l’immigration de masse, par étapes.
Le « Front national d’il y a 20 ans », comme le désigne Marine Le Pen avec une pointe de mépris dans ce même entretien, en présentait de manière décomplexée et convaincante dans son programme.
Pour ce qui des « naturalisations » distribuées massivement et de façon farfelue, rien n’empêche de revenir dessus (là encore par étapes) : un simple bout de papier d’une administration peut être annulé par un autre papier, non ?
Éric Woerth a été mis en examen mardi pour « complicité de financement illégal de campagne » dans le cadre de l’enquête sur des soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007, a annoncé son avocat.
Esther Benbassa – ici manifestant à Paris le 26 mai – siège au Sénat dans le groupe « Europe écologie les Verts », et y est membre de la « Commission des lois ».
Elle a la « triple nationalité »…
Ses combats principaux : plus de cannabis, plus de « migrants ».
Voici la définition d’une fausse information adopté par l’Assemblée Nationale lundi dernier : « Art. L. 163-1 A. – Toute allégation ou imputation d’un fait dépourvue d’éléments vérifiables de nature à la rendre vraisemblable constitue une fausse information. » (source)
Avec une définition aussi large de la fausse information, les députés placent de facto le pouvoir censorial entre les mains du pouvoir législatif. Les décisions successives de juges partiaux restreindront petit à petit la liberté des journalistes d’investigations, et des médias alternatifs.
N’oublions pas que Médiapart était attaqué sur le manque de preuves dans l’affaire Cahuzac… Continuer la lecture de « La définition de la « Fake news » adoptée par le parlement autorise toutes les dérives »
L’ancien député FN et petite-fille du fondateur du Front national a changé son nom de « Marion Maréchal-Le Pen » à « Marion Maréchal » sur Facebook ainsi que twitter.
Si le nom « Le Pen » l’a aidé à percer dans le monde politico-médiatique (elle l’avait ajouté à « Maréchal » en se lancant en politique), maintenant qu’elle est célèbre, il semble qu’elle le considère plutôt comme un handicap en matière d’image.
Marine Le Pen semble se réjouir que l’Etat israélien défende « sa » « frontière ».
Pourtant, la plupart des pays (et l’ONU), considèrent qu’il s’agit d’une « ligne de démarcation ».
« Israël a envoyé un message clair sur l’inviolabilité de sa frontière : on peut le juger excessivement, inutilement brutal, mais c’est un message clair. » @LCP#QAG#DirectAN
« Le Hamas a poussé les masses palestiniennes à franchir la frontière et les Israéliens ont défendu la frontière », a affirmé pour sa part sur Sud Radio le député FN des Pyrénées-Orientales Louis Aliot.
Pour Gilbert Collard, député :
On ne peut que déplorer les morts dans cet affrontement, mais le fait qu’on ait perdu toute idée de frontières ne nous autorise pas à méconnaître le droit d’un peuple agressé à défendre son territoire. #Gaza
On mesure, à la réaction de Jean-Marie Le Pen sur ce même sujet, le virage qu’a pris le FN aussi sur les questions de politique internationale :
À Gaza, les médias parlent d’affrontements entre Palestiniens et Israéliens mais les dizaines de morts et les centaines de blessés sont tous Palestiniens. Il faut que cesse ce massacre !
Arno Klarsfeld, dont le seul talent est son réseau communautaire, est un spécimen étonnant mais pas isolé :
– en France, il est militant cosmopolite, pour l’ouverture des frontières, favorable à l’immigration de masse et donc à la disparition du peuple français (il avait d’ailleurs été nommé par Sarközy à la tête de l’Office français de l’immigration et de l’intégration).
– pour Israël, en revanche, c’est exactement l’inverse, et il justifie comme on le voit ci-après les massacres, sous prétexte de garder la « frontière »…
Il a d’ailleurs lui-même été engagé volontaire chez les gardes-frontières israéliens.
Un incroyable double-discours, et deux projets opposés pour deux pays…
Par ailleurs, imaginons que ce soient non pas 58 Palestiniens qui aient été tués (et 2500 blessés, alors que côté israélien, il n’y a eu aucune perte) en manifestant pour la levée du blocus de Gaza et contre l’installation de l’ambassade US à Jérusalem, mais, disions-nous, imaginons un instant que ce soient 58 Israéliens qui aient été tués, ou bien 58 « migrants » qui aient été abattus à la frontière hongroise en essayant de la franchir…
Quel tollé international ça aurait été !!
Que faut-il en déduire ?
🗨 @arnoklarsfeld à @audrey_crespo, en réaction aux propos recueillis par nos envoyés spéciaux : « Non, ce n’est pas un crime de manifester à la frontière. Mais s’ils n’avaient pas essayé de passer de l’autre côté, il n’y aurait pas eu de morts. »
🗨 @arnoklarsfeld à @audrey_crespo sur les victimes civiles : « Les femmes et les enfants qui n’essaient pas de briser la clôture ne sont pas tués. Il n’y a pas eu tellement de femmes et d’enfants tués. »
Près des trois quarts des étudiants sont opposés au blocage des facs et au boycott des cours dans le cadre de la mobilisation contre les nouvelles modalités d’accès à l’université, selon une enquête, dévoilée ce jeudi, du premier syndicat étudiant, la Fage, qui soutient cette réforme.
M-A-J 11 mai 2018 :
François Asselineau a déclaré qu’il s’agissait de l’initiative d’un militant isolé, et qu’il l’a désapprouvait car contraire au règlement de l’UPR : les orientations religieuses ou philosophiques (il définit la Maçonnerie comme une simple « société de philosophie ») doivent selon lui rester dans la sphère « privée »…
Il précise qu’il n’est pas lui-même franc-maçon et que l’UPR n’est pas un mouvement « antimaçonnique ».
Dans le jargon maçonnique, une « fraternelle » est un groupe réunissant les initiés de différentes obédiences.
L’Union populaire républicaine de François Asselineau, candidat souverainiste malheureux aux élections présidentielles 2017, est un mouvement politique qui affichait déjà certes un attachement fort au régime républicain français, ainsi que des positions extrêmement « politiquement correctes », sur l’immigration notamment…
Mais il se présente, et surtout est présenté par ses partisans, comme « dissident », voire le plus dissident, et fait preuve d’un fort « complotisme ».
Le fait que ce mouvement affiche désormais publiquement sa sympathie et ses accointances avec la franc-maçonnerie, dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle est au coeur du Système, est révélateur.
« Le colonel Beltrame, il est mort parce que la France, ce sont des idées, des valeurs, quelque chose d’une guerre qui le dépasse. Les gens qui pensent que la France, c’est une espèce de syndic de copropriété où il faudrait défendre un modèle social qui ne sale plus, une République dont on ne connaît plus l’odeur et des principes qu’il fait bien d’évoquer parce qu’on s’est habitué à eux et qu’on invoque la tragédie dès qu’il faut réformer ceci ou cela, et qui pensent que, en quelque sorte, le summum de la lutte, c’est les 50 euros d’APL, ces gens-là ne savent pas ce que c’est que l’histoire de notre pays. L’histoire de notre pays, c’est une histoire d’absolu », a déclaré le chef de l’Etat, dans un extrait du documentaire diffusé sur France Inter.