Voici le genre de « Marseillais » venus « acclamer » Macron lors de sa promenade dans les rues de la ville :
« – On est sans papiers ! On t’aime trop ici !
– pourquoi vous êtes venus ici à Marseille ?
– Pour les vacances.
– Faut régulariser. Vous êtes en train de le faire ?
– Ben oui.
– Depuis combien de temps ?
– 8 ans. »
Alors que le président Macron déambulait vendredi soir dans les rues de Marseille, attirant les curieux à défaut de partisans, Mélenchon buvait à une terrasse de cette même malheureuse ville.
Les deux larrons ont organisé une pseudo rencontre fortuite sous l’œil gourmand des caméras.
Et Mélenchon tombe le masque : le prétendu « premier opposant » à Macron, qui l’après-midi même traitait ce dernier de « plus grand xénophobe qu’on ait » lors d’un meeting, devenait tout miel face au président. « Peut-être d’une légère exagération marseillaise » tentait d’ironiser le Rouge.
Mélenchon en meeting :
Et en bonus, voici le genre de « Marseillais » venu acclamer Macron :
« – On est sans papiers ! On t’aime trop ici !
– pourquoi vous êtes venus ici à Marseille ?
– Pour les vacances.
– Faut régulariser. Vous êtes en train de le faire ?
– Ben oui.
– Depuis combien de temps ?
– 8 ans. »
Si certains Français avaient encore des doutes concernant les mensonges des acteurs de cette affaire, ce refus montre à l’évidence que que le protégé du Président n’a jamais été inquiété avant que l’affaire n’éclate au grand jour.
On se souvient qu’en juillet dernier, Patrick Strzoda avait affirmé devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale – laquelle a été dissoute depuis — que le salaire d’Alexandre Benalla était celui d’un chargé de mission, sans primes et que ces informations étaient disponibles auprès de la Cour des comptes et de la mission parlementaire de la commission des Finances. Or, Philippe Vigier ainsi que la députée qui lui a succédé à la tête de cette mission parlementaire, Lise Magnier, avaient démenti vigoureusement ces affirmations.
Esteban Morillo, Samuel Dufour, Alexandre Eyraud, comparaissent depuis mardi 4 septembre devant la cour d’assises, à Paris, afin de répondre d’une rixe dans laquelle le jeune militant de l’extrême-gauche violente Clément Méric avait trouvé la mort (après les avoir, avec ses amis, attendus et attaqués), à Paris en 2013.
Les jurés, après dix jours d’audience (un procès exceptionnellement long pour ce type d’affaires), trancheront, tandis que le tribunal médiatique et politique lui, a déjà tranché depuis le 5 juin 2013. Ainsi, certains journaux n’ont pas hésité à qualifier de « meurtriers » des individus pas encore jugés, tandis qu’à l’époque, Manuel Valls (qui avait parlé d’« assassinat ») avait engagé la dissolution de mouvements politiques innocents, sans attendre l’issue du procès.
Esteban Morillo et Samuel Dufour, qui ont tous les deux fait de longs mois de détention provisoire, sont poursuivis pour violences « ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Un troisième, Alexandre Eyraud, est poursuivi pour violences aggravées. Ils encourent respectivement vingt et cinq ans de prison.
Pour faire le point sur le procès en cours, Breizh Info a interrogé Serge Ayoub, à l’époque chef des JNR (Jeunesses Nationalistes Révolutionnaires), mouvement auquel n’appartenait pas Esteban Morillo (qui était proche de 3ème Voie), et qui fût au centre de la tempête médiatique et politique :
« Le contrat des Rafale provoque des remous dans les milieux politiques et médiatiques indiens. Le journal de Bombay The Indian Express affirmait fin août que Julie Gayet, la compagne de François Hollande, aurait obtenu en 2016 le cofinancement d’un film de la part du milliardaire indien Anil Ambani. Or ce dernier se trouve être le principal bénéficiaire des investissements que Dassault a promis de réaliser en Inde en contrepartie de la vente de 36 avions de combat. »
Affaire Benalla : le procès verbal de l’audition d’officier de police devant l’IGPN révèle qu’Alexandre Benalla était en possession de la Coupe du monde le 18 juillet dernier, soit 3 jours après la victoire des Bleus. 👇@azzahmedchaouch#Quotidienpic.twitter.com/1PTtw1pQZE
Alexandre Benalla s’est chargé personnellement du transfert du trophée de la Coupe du Monde depuis l’Élysée, a assuré un officier devant l’IGPN, la police des polices. Des extraits de son procès-verbal d’audition ont été relayés dans l’émission Quotidien de Yann Barthes.
Les « raisons personnelles » avancées, mardi 4 septembre, par la ministre des sports Laura Flessel pour justifier sa démission du gouvernement cachent un dossier des plus embarrassant. Selon des informations recueillies par Mediapart, le fisc a récemment saisi la Commission des infractions fiscales (CIF) de Bercy, en vue d’une possible plainte pénale pour fraude, après avoir découvert des manquements déclaratifs de la ministre concernant une société de droit à l’image.
Après que Macron a dénoncé les Français lors d’un voyage à l’étranger, le député LR de Moselle Fabien Di Filippo a regretté dans un tweet une « négation de l’identité française » et une « nouvelle insulte au peuple français ». Mais surtout, dans son message, l’élu LR parle d’Emmanuel Macron comme du « Président Rothschild » (Macron est un ancien de cette banque emblématique) : Continuer la lecture de « Hystérie : Licra et Crif accusent un député LR de propos antisémites envers Macron »
« C’est une petite bonne femme sèche et nerveuse qu’on imagine autoritaire. C’est aussi un exemple de réussite à l’ancienne, de celles que la France offrait à ses immigrés venus du Maghreb à la fin des années 60.
Agnès Saal, nous dit sa fiche Wikipédia, est d’une famille juive séfarade venue de Tunisie après la guerre des Six Jours, en 1967. Elle avait alors dix ans. La petite fille jouera à fond la méritocratie puisqu’elle sort de l’ENA en 1983. Et la voilà sur les rails de la haute fonction publique, en route pour une belle carrière au sein des cabinets ministériels et des grands machins culturels.
Il est très grave que quelqu’un qui a été il y a peu Ministre de l’Intérieur puis longtemps Premier ministre de la France – se permettant une attitude autoritaire et arbitraire (dissolution infondée de mouvements patriotes) – change si vite et si facilement de pays d’élection.
Le personnel politique et médiatique ne s’en offusque guère, se contentant de railler parfois les ambitions un peu irréalistes de Valls.
Pourtant, qu’un homme ayant occupé de si hautes fonctions, possédant des informations sensibles sur l’état et l’organisation de la nation, essaye de passer à une puissance étrangère est choquant et montre quel genre de citoyen français il était réellement.
Quand nous qualifiions Valls de « roquet catalan », le ramenant à son caractère étranger et lui refusant une réelle francité, ce n’était pas un excès rhétorique et xénophobe, c’était la réalité.
Comme le notait Maurras, La République en France est le règne de l’étranger.
Et une tribune de Caroline Artus :
« J’aime bien lire Paris Match. On y apprend, par exemple, que ça chauffe grave pour le binational Manuel Valls ! Entre son désir brûlant de se porter candidat à la mairie de Barcelone et sa rencontre amoureuse avec « une riche héritière » espagnole, le député apparenté LREM de la 6e circonscription de l’Essonne ne sait plus où donner de la tête.
L’éditorialiste médiatique Christophe Barbier, invité à commenter sur BFM la baisse de la revalorisation des pensions, s’est laissé aller à une analyse particulièrement cynique, quoiqu’il en dise, et qui est peut-être la même que celle de Macron.
« sans tomber dans le cynisme, il y a beaucoup des plus âgés de ce pays qui ne seront plus électeurs en 2022, parce qu’ils seront morts. Et voilà ! ». Avant de conclure : « Et ceux qui seront retraités en 2022, auront été actifs avant et profiteront peut-être de cette politique actuelle. Sans tomber dans le cynisme, ça marche comme ça aussi le comportement électoral. »
Le chef du groupe présenté abondamment par les médias (et de façon très surfaite) comme une menace terroriste et islamophobe s’est exprimé dans les colonnes du Parisien.
Le « comédien » et pitre remplaciste Jamel Debbouze a fait cette confidence dans les colonnes du JDD ce dimanche 29 juillet.
Sans dévoiler de quel ministère il s’agissait, il a confié avoir « récemment décliné un poste de secrétaire d’État ».
Avec Macron, tout est possible…
Il a bien choisi des ministres comme la militante pornographe Marlène Schiappa.