Ils n’ont rien vu venir. Pourtant leur fils avait tout prévu. Un samedi soir d’automne, Yunes rend visite à son père, Armand*, comme il en a l’habitude. Il fait sa prière, reste une heure et s’en va. Nous sommes le 1er novembre 2014. Armand ne reverra plus son fils. Le lendemain matin, accompagné de sa femme et de sa fille, le jeune homme quitte Besançon, direction la Syrie. Les parents de Yunes mettront de longues semaines à réaliser l’impossible. Leur fils unique a rejoint les rangs de l’Etat islamique il y a maintenant un an. Lui qui fait «comme si tout était normal» à Raqqa. Lui qui a reçu les photos de décapitation envoyées par Yassin Salhi, l’auteur présumé de la tentative d’attentat à Saint-Quentin-Fallavier, en Isère.
(…) C’est peut-être ce reniement des origines familiales qui va déboussoler Yunes. «Très jeune, il a été en indélicatesse avec ses origines», confie son père plusieurs fois lors de nos conversations. A 7 ans, le gamin choisit son deuxième prénom, Sébastien, pour se présenter à ses copains du camping. «Je criais : “Yunes !” Il ne tournait pas la tête», note le jeune retraité de l’enseignement privé, rencontré chez lui, à Besançon. Nejma, qui a fait le déplacement depuis Vesoul, précise : «Par la suite, ça a été tout l’inverse. Son drame, c’était de ne pas être typé arabe comme moi.»
Plus tard, Yunes remerciera sa mère de l’avoir circoncis à 7 ans. «Nous avons fait ça pour des raisons médicales, mais grâce à ça, Yunes se sentait musulman», analyse Nejma. Il faut dire qu’à l’école, surtout au lycée, les copains de Yunes sont musulmans. « Pour lui, comme j’étais algérienne, il était musulman. C’était naturel », rapporte sa mère.

Alors que nous ne sommes qu’au début de l’invasion migratoire, tous les services publics sollicités par les clandestins (Police, hôpitaux, CAF et maintenant pompiers) sont au bord de l’implosion…



La cour d’appel de Chambéry a confirmé ce matin le rejet de l’autorisation de sortie d’un détenu pour assister à l’enterrement de son frère, à l’origine de violences à Moirans (Isère), alors qu’une nouvelle demande de sortie, cette fois-ci sous escorte, est en cours d’examen. «La présidente de la chambre d’application des peines de Chambéry a confirmé la décision de la juge d’application des peines d’Albertville qui a refusé l’autorisation de sortir libre», a indiqué le parquet général de Chambéry.
Ces clandestins n’obtiennent pas le bout de papier républicain, mais ils continuent de profiter de tout notre système social (aides financières, CMU, logement gratuit, scolarisation etc…). La première des mesure serait pourtant de les contraindre a rentrer chez eux…
L’ancienne éminence grise de Nicolas Sarközy, le juif Alain Minc, vient de publier un livre dont le titre résume assez bien le contenu : « Un français de tant de souches ». Il propose, pour résoudre le problème d’intégration des musulmans en France, que la loi de séparation de l’Église et de l’État soit suspendue 5 ans afin de permettre à la République de financer (avec notre argent) des mosquées ! En échange, la gueuse s’occuperait de la formation des imams et s’assurerait ainsi que les sunnites de France ne se radicalisent pas…
Vu sur
Bienvenue en République « française » ! Un maire ne peut plus construire de commissariat de police sur un terrain convoité par une association cultuelle islamique. Selon le tribunal ce serait, de la par du maire FN de Mantes-la-Ville, « un détournement de pouvoir visant à bloquer le projet de lieu de culte ». On aimerait que la justice et les pouvoirs publics soient aussi prompts à délivrer des permis de construire pour les chapelles et les écoles de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X.
Il aura fallu peu de temps avant que les vagues migratoires massives de ces dernières semaines se transforment en 