Suite aux agressions en masse du Nouvel An dans plusieurs grandes villes allemandes, un rapport interne de la police met en lumière l’ampleur du chaos. Selon ce rapport, publié jeudi par le magazine allemand «Spiegel», les policiers redoutaient des morts..
Dans la nuit de la Saint-Sylvestre à Cologne, l’Etat ne contrôlait plus la situation. Tel est le constat d’un rapport interne de la police fédérale daté du 4 janvier et publié ce jeudi par le «Spiegel». Ce rapport, rédigé par un cadre de la police, fait froid dans le dos. Femmes et jeunes filles, accompagnées ou non, ont été assaillies de toutes parts par des hordes d’hommes alcoolisés et loin de se laisser impressionner par la présence policière.
Cette nuit-là, les forces de l’ordre ont été témoins d’innombrables passants, des femmes surtout, bouleversées, en larmes, qui rapportent vols et violences sexuelles. Tous les témoignages décrivent des groupes de «migrants masculins».
Des témoignages glaçants
Toute identification s’est révélée impossible sur le moment tant la police était débordée, continue le rapport. «Les forces de l’ordre ne contrôlaient plus les incidents, les agressions, les délits. » Face à l’impossibilité d’aider les victimes, les policiers se sont sentis frustrés.
En outre, le rapport établit une liste concrète d’incidents vus ou vécus par les policiers:
– Les groupes d’hommes ont formé des cercles serrés afin d’empêcher les forces de l’ordre de porter secours aux victimes;
– Un homme a lancé aux policiers: «Je suis Syrien, vous devez bien me traiter. Madame Merkel m’a invité»;
– Des témoins ont été menacés dans le cas où ils nommeraient les coupables;




Gilles Kepel pointe du doigt une rupture de certaines personnes avec le reste de la société. Certains adoptent ainsi « une conception du religieux qui s’inscrit dans une logique qu’on appelle salafiste, explique le politologue. C’est-à-dire qu’au départ on n’est pas nécessairement violent, mais on fait une sorte de rupture culturelle avec l’environnement. »
Afin de clarifier la situation, des proches des secouristes relatent ce qui a été dit le soir des faits dans le quartier de l’Empereur à Ajaccio.
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Les apparatchiks de la République doivent bien justifier les subventions perçues chaque année. L
