
Dimanche, l’une des survivantes des gangs de violeurs de Rotherham témoignait à la BBC. Violée à partir de l’âge de 12 ans, et après pendant plusieurs années, elle rapporte encore une fois l’inaction flagrante et assumée des services sociaux et de police. Pire, elle révèle qu’ils lui interdisaient de mentionner l’origine ethnique des assaillants… pakistanais.
La suspicion de racisme prévaut sur tout dommage, si profond et dramatique soit-il. Sans compter les arrangements électoralistes : le succès du Parti travailliste à Rotherham dépend depuis longtemps du vote « asiatique », comme on dit au Royaume-Uni – entendez d’Asie centrale…
« Spécifiquement invitée à ne pas commenter » le fait qu’ils étaient pakistanais…


Après que le président du bureau de vote a demandé, dimanche, à une électrice d’Orange de retirer son voile pour voter, au motif qu’elle ne correspondait pas à la photo de sa pièce d’identité, cette dernière a porté plainte.
Alors que la fiscalité et les taxes diverses ne cessent d’alourdir le budget des Français, la République continue de dépenser sans compter lorsqu’il s’agit des étrangers…
Ce quinquennat misérable s’achève sur un bilan peu glorieux qui n’est pas celui, pourtant désastreux, du chômage. Celui des 501 SDF, ces laissés-pour-compte de notre société, qui sont morts dans la rue, comme 501 bougies qui se seraient éteintes dans l’indifférence de la nation. 501 cadavres relevés dans nos rues pendant les 365 jours de 2016. Pour cette année 2017, déjà, ce sont 84 corps qui ont été retrouvés sur le macadam, dont Christina, âgée de 45 jours, et Christian, un pauvre hère abandonné de 72 ans.
La carte des résultats publiée par le ministère de l’Intérieur a suscité nombre d’analyses. Une, cependant, semble avoir échappé à la sagacité des commentateurs, à moins que son caractère particulier n’ait induit une censure… Pourtant, elle est riche d’enseignements, tant sur la sociologie du vote et son évolution probable que sur les événements civilisationnels que nous allons connaître dans la décennie qui vient.




En plus d’être une indication sur la situation démographique et les aspirations de certains immigrés en France, le succès de ce parti communautaire lors d’une élection majeure, peut permettre à la Turquie de peser sur la politique interne de notre pays. A noter que, pour l’instant, ce genre d’initiative n’a jamais trouvé d’écho auprès des populations allogènes.