À Calais, la hache de guerre est déterrée entre les associations immigrationnistes et les habitants. Des militants gauchistes veulent continuer de nourrir les 600 clandestins de la commune, mais les autorités, la mairie, et les Calaisiens eux-mêmes, ne l’entendent pas de cette oreille.
« On a fait la police nous-mêmes ». La tension est telle que lundi dernier, ce sont les riverains d’un quartier résidentiel qui ont empêché la distribution de repas aux migrants par les associations, sur un parking voisin. Gérald, l’un de ces habitants, ne voulait pas les voir « salir le trottoir ». « On a fait la police nous-mêmes, et on a carrément bloqué le parking. La distribution de repas était interdite, alors on n’a pas laissé faire », tempête-t-il. « Depuis ce temps-là, on est tranquilles. »
« Bien décidés à continuer ». François Guennoc, de l’association L’Auberge des migrants, n’en démord pas : « Rien ne nous empêchera d’assurer le minimum humanitaire pour les 600 réfugiés présents à Calais ». « Dans la mesure où la police nous bloque sur ces nouveaux endroits, on se déplace. On est bien décidés à continuer, car il y a une situation d’urgence et notre travail est très important pour la survie des personnes. De toutes façons, on persistera », assure-t-il.

Le ministre de l’Intérieur polonais Mariusz Błaszczak a déclaré que la Pologne n’était pas menacée par des attaques terroristes, qu’ils étaient différents de l’Europe occidentale parce que « nous ne sommes pas engagés dans une politique multiculturelle et nous ne sommes pas politiquement corrects ».

Ce mineur syrien était arrivé illégalement en Allemagne avec la vague d’immigration massive de l’année 2015 (suite à l’affaire Aylan Kurdi). Depuis, il vivait dans un centre pour les clandestins mineurs au nord de Berlin. Il a été arrêté aujourd’hui par les forces spéciales allemande, après avoir envoyé un message d’adieu à un membre de sa famille. Selon les autorités, il prévoyait une attaque sur la ville de Berlin.
Des mineurs clandestins, toujours plus nombreux, multiplient les actes de délinquance en ville. Avant d’être souvent relâchés dans la nature.



