Dans le hall d’entrée de l’Institut de psychiatrie du King’s College de Londres, des bustes honorent la mémoire de ses deux figures fondatrices – des hommes blancs. Un climat «aliénant» auquel la direction a décidé de mettre fin.
Les professeurs Henry Maudsley et Frederick Mot n’ont pas seulement fait avancer la recherche médicale dans les années 1920 : ils ont également contribué à fonder l’Institut de psychiatrie, de psychologie et de neuroscience du King’s College de Londres, l’un des établissements d’enseignement supérieur les plus prestigieux au monde. Si leur génie leur a valu de passer à la postérité, la couleur de leur peau pourrait aujourd’hui les priver de l’hommage qui leur a été rendu.
En effet, les bustes de ces deux éminents professeurs britanniques, qui ornent le hall d’entrée de l’Institut, fondé en 1924, seraient trop «intimidants pour les minorités ethniques» qui y étudient selon les termes du doyen de l’Institut, Patrick Leman, rapportés par la presse britannique. Après avoir reçu plusieurs plaintes d’associations d’étudiants, celui-ci a finalement reconnu que les bustes des deux professeurs, ainsi que ceux d’autres chercheurs, trônant à l’intérieur du bâtiment, représentaient «presque exclusivement des hommes d’âge mûr et de couleur blanche». Pour atténuer le présumé caractère discriminatoire de ces représentations, les sculptures et portraits représentant Henry Maudsley, Frederick Mot et d’autres figures illustres de l’établissement seront donc remplacées, dans le hall d’entrée, par un «mur de la diversité».


Les faits ont eu lieu à Conflans-Sainte-Honorine, dans les Yvelines, dans la nuit de samedi à dimanche.
Afin de poursuivre et d’amplifier la politique d’invasion migratoire sans que la population de souche ne se révolte, la République dispose de différentes techniques d’intoxication. L’une des principales consiste à manipuler les chiffres de l’immigration.
En Suède, 92 % de tous les viols « graves », c’est à dire faits avec violence, sont commis par des clandestins et des réfugiés.
Malheureusement pour les autrichiens, ce déploiement de force ne servirait qu’à réguler les entrées sur leur territoire…

Il passait pour un modèle d’intégration réussie. Le Syrien Mohammad H. (39 ans), un maître coiffeur ayant fui son pays, avait trouvé à Herzberg une nouvelle vie et du travail . Dans le salon de coiffure d’Ilona F. (64 ans), il était apprécié et aimé. Ce qui s’est passé hier mercredi est d’autant plus étonnant.
Une cinquantaine de riverains appellent police secours, ce samedi 24 juin vers 23 h 30. Ils expliquent que « 200 à 300 personnes » se battent à coup de « sabres et de barres de fer » dans le quartier populaire des Boutardes à Vernon (Eure), rapporte la police. Quand les fonctionnaires arrivent sur place vers 23 h 55, ils constatent « la présence de petits groupes de dix à vingt personnes dispersés, sans armes, qui courent dans tous les sens dans ce secteur notamment rue Georges-André. Les collègues les ont évalués à une centaine de personnes. La situation était relativement calme », par rapport à ce qu’avaient décrit les requérants initialement, poursuit la source policière.