L’objectif de cette attaque du CRAN n’est évidement pas d’éviter une humiliation aux noirs de France. Si nous posions la question dans la rue : « qui est Colbert ? », nous aurions une majorité écrasante de Français incapable de répondre. L’ignorance est sans aucun doute, encore plus importante chez les concernés (populations immigrées). Sous prétexte de défendre « la mémoire de l’esclavage », le CRAN en profite pour faire un beau coup de com’ et rappeler qu’il existe. Ca lui servira pour réclamer des subventions supplémentaires, ou simplement maintenir les dotations actuelles. Mais ce type d’opération médiatique, largement relayée par la presse « mainstream », permet d’entretenir l’ignorance, la culpabilité et la haine de soi des Français.
Tous les médias ont parlé de Charlottesville, de la statue du général Lee, de la « white supremacy », etc. Mais rares sont ceux qui ont évoqué ce problème dans le contexte français. Or la question des emblèmes esclavagistes dans l’espace public se pose également dans notre pays. Elle est formulée depuis au moins trente ans par des citoyens – qu’ils viennent de l’outre-mer ou non – qui demandent que ces symboles soient retirés.


Une enquête criminelle en flagrance, pour viol et violences, a été ouverte par le parquet de Bordeaux, mercredi, à la suite de l’agression d’une femme âgée d’une trentaine d’années, en pleine rue, dans la nuit de mardi à mercredi, dans le centre-ville de Bordeaux.
« Les ‘retours forcés’ n’ont pas dépassé 13 000 expulsions l’an dernier, soit 16 % de moins qu’en 2015, rapporte 
Cette histoire d’espionnage contemporaine, montre combien l’immigration extra-européenne fragilise la communauté nationale même sur le plan du renseignement. Tous les protagonistes de l’histoire sont des étrangers (avec des papiers français).
Cédric Herrou (le « passeur de migrants ») a été déféré à Grasse où il est actuellement incarcéré. L’ouverture d’une information judiciaire est imminente. Pour faire un point complet sur ces éléments, une conférence de presse est prévue à Grasse aujourd’hui à 14h30 au palais de Justice.
Le Conseil d’Etat vient de s’opposer à l’expulsion de 75 clandestins, qui squattent illégalement depuis un an des locaux appartenant à l’hôpital Purpan de Toulouse. Une décision qui ravit les organisation pour le droit au logement.