Une énième manipulation du lobby LGBT et des médias.
L’attentif lecteur se rappellera certainement que dans la nuit du 8 avril dernier, un fait divers très médiatisé se nouait dans le XIXe arrondissement de la capitale : Wilfried et son compère Olivier, jeunes hommes aux relations contre-nature, qui se tenaient par le bras dans une ruelle à la sortie d’une soirée, se faisaient agresser sauvagement aux cris de « Ah ! les pédés ».
Wilfried, à peine remis de ses émotions et sorti de l’hôpital, diffusait sur tous les réseaux sociaux la photo de sa face tuméfiée, aussitôt qualifiée par tous les médias de « nouveau visage de l’homophobie ».
La victime elle-même, quoiqu’elle n’ait aucun souvenir du déroulement de la scène, n’hésitait pas à affirmer que cette « agression (disait) quelque chose de notre société, sur ce qui se passe en France depuis pas mal de mois autour du mariage pour tous. »
Le mot était lâché, le mal identifié, et la bonne presse se pressait de lier cette violence au terrible vandalisme qui frappait alors le quartier parisien du Marais, en l’espèce un collage sauvage du Printemps français sur l’espace des Blancs-Manteaux qui accueillait le « Printemps des assoces de l’inter-LGBT ». La France tremblait, le nazisme était de retour.
Or, nous sommes en mesure d’affirmer aujourd’hui que la police judiciaire parisienne, après un long travail d’enquête, a identifié avec une grande certitude les agresseurs présumés. Et que de manière extrêmement étrange, ils ressembleraient plus à des fans de Sexion d’Assaut qu’à des groupies de Glorious. Les policiers n’attendent plus que l’aval du Préfet de Police de Paris pour procéder à l’arrestation.
Parions que le pouvoir et ses alliés médiatiques crieront alors au pasdamalgamisme. Il ne faut pas diviser la France. Il ne faut pas stigmatiser.
Le tribunal pour enfants d’Évry a prononcé mardi soir des peines dérisoires contre les voyous africains qui avaient participé à une série d’attaques du RER D en gare de Grigny dans l’Essonne.




Les joueurs parisiens, sacrés champions de France dimanche soir à Lyon, devaient être fêtés hier par leurs supporters et recevoir leur trophée de champion de France. Mais la grande fête programmée sur le parvis du Trocadéro
Une jeune femme médecin, agressée aux Mureaux,
L’Etat d’Israël est connu pour être le refuge international de nombreux criminels en fuite. Mais on aurait pas forcément imaginé, au premier abord, qu’une racaille maghrébine puisse y être attiré.
« Parmi tous les commentaires sur l’évasion de Redoine Faïd (qui s’est échappé de prison ce samedi – NDCI), il y a un fait qu’on ne vous dira probablement pas. Ce gangster multirécidiviste, qui a commis un nombre incalculable de braquages et d’attaques de fourgons blindés, avec tirs à la kalachnikov sur les policiers, a été condamné au début des années 2000 à des peines qui auraient dû le maintenir en détention jusqu’en 2032. Mais il a été libéré en 2009.