Les racailles qui ont attaqué le RER D à Grigny condamnées à des peines dérisoires

Le tribunal pour enfants d’Évry a prononcé mardi soir des peines dérisoires contre les voyous africains qui avaient participé à une série d’attaques du RER D en gare de Grigny dans l’Essonne.

Cinq jeunes racailles ont été condamnées à des peines de prison avec sursis dont trois à 10 mois, les autres ont reçu de la part du tribunal des avertissements solennels (attention!), une mesure de protection judiciaire ou 70 heures de travaux d’intérêt général. Un prévenu a même été relaxé.

Mieux vaut donc dévaliser un train et agresser ses voyageurs que manifester pacifiquement contre les parodies de mariage entre invertis, les risques judiciaires sont bien moindres…

Ci-dessous un reportage sur le bonheur du « vivre ensemble » dans le RER D :

Source

Un aperçu du grand soir…

975441_10200649869482555_1573600010_n[MAJ 07/06/13 : à Nantes, cette nuit, un jeune nationaliste du Renouveau français a voulu aller nettoyer la vitrine de la librairie. Il s’est fait arrêter et a eu droit à un contrôle d’identité de quatre heures…]

Un lecteur nous informe qu’une librairie catholique nantaise vient d’être prise pour cible (« pour la énième fois ») par des antifas, les comparses nantais de Clément Méric.
Il nous livre ces photos prises sur l’instant. Un homme masqué au milieu d’un attroupement a tagué « Justice pour Clément antifa » sur la vitrine.

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Le député socialiste Galut nous prend pour des cons

Yann Galut, « Socialiste républicain et citoyen », député PS du Cher, signe sur twitter une grosse blague même pas drôle : « Les casseurs du Trocadéro sont les anciens ultras du PSG qui sont liés aux nationalistes et aux extrémistes de Droite… » Pour vous, lecteurs de Contre-Info, et en exclusivité, nous avons retrouvé l’étendard des nationalistes français, brandi au Trocadéro :

Monsieur Galut, les personnes qui brandissent ainsi leur drapeau sont sans doute nationalistes, mais ce ne sont sûrement pas des nationalistes français…

Un religieux tabassé par la racaille dans l’indifférence générale

Lundi soir, vers 20 heures à Avignon, le père Grégoire de la communauté de Saint-Jean a été agressé « en pleine rue, par quatre voyous d’origine nord-africaine. Tabassage en règle, fracture du nez, perte de connaissance, nuit à l’hôpital ». Le religieux, qui était en habit, a été trouvé inconscient sur le sol.

Aucun titre dans la presse. L’information laisse les médias indifférents. Leur attention se concentre ailleurs en effet : sur les actes dits « homophobes ». Une attention qui a des visées idéologiques puisqu’elle a pour but de disqualifier la mobilisation des opposants au « mariage » gay, avec lesquels les médias font systématiquement le lien. Monter en épingle des faits divers, leur associer des perspectives politiques ou sociétales, susciter une émotion, nourrir et favoriser ainsi l’amalgame… Bref, les médias français sont passés maîtres dans l’art d’ériger des lois générales à partir de  faits singuliers. On imagine déjà les centaines de milliers de familles qui ont défilé dans la rue, armées de battes de baseball pour faire la peau aux homos. Mais bien sûr…

En attendant, les journaleux sont bien peu émus de ce que les hommes d’Église se fassent tabasser par la racaille. S’il s’était agi d’un rabbin ou d’un imam tabassé par des crânes rasés, il est plus probable que cela eût séduit la presse. Mais il était blanc et catholique, il n’appartenait à aucune « minorité » (pas encore…), donc il lui restait le droit de fermer sa gueule…

PSG : la racaille se mêle à certains supporters pour vandaliser

Les joueurs parisiens, sacrés champions de France dimanche soir à Lyon, devaient être fêtés hier par leurs supporters et recevoir leur trophée de champion de France. Mais la grande fête programmée sur le parvis du Trocadéro a tourné court lundi après-midi.

Une soirée d’émeutes où des supporters malveillants rejoints par des casseurs de banlieues ont bisé les vitrines des commerçants, incendié et vandalisé les voitures, affronté les CRS, lancé des fumigènes parmi les manifestants pacifiques, etc… Un groupe aurait même pillé un autobus de touristes. Bilan humain : 30 blessés, dont 3 chez les forces de l’ordre. Et 21 interpellations. «Il n’y aura plus de manifestation festive sur la voie publique pour le PSG», a indiqué Bernard Boucault, le préfet de police de Paris.  Face à l’ampleur des incidents, le club a finalement annulé la mini-croisière que devaient faire les joueurs sur la Seine pour saluer leurs supporteurs et exhiber leur trophée .

Réaction de Manuel Valls : il déplore les « bousculades ». Pathétique. Il est intéressant de mettre en regard l’émeute d’hier soir et les manifestations contre le « mariage » homosexuel. Celles-ci ont réunis plus d’un million de personnes dans les rues : mais aucun casseurs ; pas une vitrine vandalisée, pas une voiture brûlée, aucune violence aux personnes, en tout cas de la part des manifestants. Ce qui n’a pas empêché le ministre de l’Intérieur de stigmatiser -puisque le mot est à la mode- les manifestants et de dénoncer leur violence, soulignant notamment la présence de militants nationalistes comme ceux du Renouveau français.

Hier, lors d’une manifestation qui n’a pourtant réuni que quelques milliers de personnes, le vandalisme l’a emporté, les atteintes aux biens et aux personnes ont été nombreuses. Mais curieusement, Monsieur Valls n’a pas souligné la présence, parmi les acteurs, des « jeunes » de banlieues, remplis de gratitude pour l’hospitalité que la France a offerte à leurs familles, et venus manifester leur amour de la patrie avec enthousiasme… Vous avez dit « surprenant » ?

Cleveland : peine de mort requise !

Inculpé pour le viol et la séquestration de trois jeunes Américaines, Ariel Castro, le propriétaire de la «maison de l’horreur», pourrait être accusé d’avoir commis un meurtre en interrompant les grossesses de ses victimes : il encourrait alors la peine de mort.

«Le comté va requérir des charges pour chaque acte d’agression sexuelle et de tentative de meurtre, et pour chaque acte de meurtre aggravé qu’il a commis en interrompant des grossesses», a indiqué en effet Timothy McGinty, le procureur en charge de l’affaire, ajoutant qu’il allait chercher à requérir des accusations passibles de la peine capitale.

Pas commun en France, où l’avortement est considéré comme un droit et la peine capitale comme un crime… Bref, pas commun pour un pays dans lequel les valeurs ont été inversées. Pas commun dans un pays où éliminer l’enfant du ventre de sa mère est devenu un acte banal émaillant le quotidien du pays, mais où le criminel est sacralisé et sa dignité considérée comme intangible. On tue les enfants dans le sein maternel mais on sauve la vie des criminels.

Bref, on va finir par plaindre Ariel Castro en France…

Isère : il entre dans une gendarmerie et essaye de poignarder un militaire aux cris d’Allah Akbar

Voici comment France 3 présente ce « fait divers régional » :
« Un gendarme de 44 ans a reçu trois coups de couteau au cou, au bras et à hauteur des jambes donnés par un déséquilibré qui a fait irruption mardi dans la matinée, dans la gendarmerie de Roussillon.
« L’agresseur a ensuite reçu une balle dans la cuisse tirée par un autre militaire. Ce dernier, âgé de 37 ans, a aussi été touché par un éclat de balle au tibia.
Tous les intervenants dans cette affaire ont été hospitalisés à Lyon et Roussillon. Aucun n’est dans un état grave.

« La famille de l’agresseur a confirmé qu’elle avait des doutes depuis quelques mois sur son état psychologique. Il se présentait de plus en plus souvent comme « guerrier de l’Islam ». Son épouse avait d’ailleurs quitté le domicile familiale alors qu’il était en pèlerinage à La Mecque. Lors de son entrée dans la brigade de gendarmerie, l’homme a crié « Allah est grand ». De nombreux livres et revues religieuses ont été retrouvés dans son logement. »
Le procureur insiste aussi dans la video ci-dessous, sur la folie de l’agresseur.
Bref, c’est une histoire de folie pure et simple, l’islam n’a en fin de compte rien à voir là-dedans, bien sûr !
Pourquoi tant de déséquilibrés cherchant à assassiner autour d’eux sont-ils musulmans ? Le hasard évidemment !

Quand les médecins fuient les Mureaux…

Une jeune femme médecin, agressée aux Mureaux, a décidé de quitter son poste. Un départ qui relance le débat sur l’avenir des praticiens en zone sensible. En janvier dernier, ce jeune médecin généraliste se faisait braquer à l’arme à feu dans son propre cabinet, situé dans le quartier de Grand-Ouest aux Mureaux. Trois mois après, elle a décidé de quitter la ville pour aller exercer autre part : « Je n’ai pas envie de risquer ma vie tous les jours, j’estime que je ne peux plus exercer mon métier dans des conditions convenables ».

Il faut dire que l’insécurité est croissante dans les banlieues : les déclarations d’incidents dans cette ville ont doublé par rapport à 2010. Ce poste de médecin ne sera pas remplacé, et s’ajoute à la fermeture d’un cabinet situé à quelques pas, à la fin du mois de mars,« en partie à cause du climat d’insécurité ».

Un autre médecin généraliste, présent dans le quartier depuis bientôt quarante ans et bientôt à la retraite, explique : « Si j’avais à m’installer, c’est évident que j’irai ailleurs ». Et il évoque un coup de boule reçu, il y a quelques semaines, de la part d’un patient en colère.

Nous avons mentionné hier deux agressions de journalistes en Seine Saint-Denis, durant la même journée. Et voilà que les chiffres révèlent que l’insécurité a doublé en trois ans aux Mureaux. Le lien social disloqué au point de faire fuir les cadres de la santé, voilà qui devient inquiétant dans ces villes touchée par l’immigration de masse. Qui voudra nous faire croire qu’il n’y a là que hasard entre le développement de l’insécurité et l’immigration ? Les faits disent pourtant le contraire. Quand l’immigration est massive, elle affecte nécessairement l’équilibre culturel et démographique de la cité. Et favorise ainsi l’émergence de situations conflictuelles, trop souvent vérifiées, comme par hasard, dans les « quartiers »…

Seine Saint-Denis : deux agressions de journalistes dans la journée d’hier

Hier, mercredi 17 avril, en Seine Saint-Denis, trois journalistes ont été attaqués par ceux que la presse appelle avec pudeur des « jeunes ». Ce sont en fait deux agressions distinctes, en deux points différents de la Seine-Saint Denis, qui se sont déroulées durant la même journée.

La première agression a eu lieu peu avant midi, à Sevran. Un journaliste de la chaîne d’information en continu BFM TV tournait un reportage devant l’école primaire Emile Zola où des enfants s’étaient piqués en jouant avec une seringue la veille : « il a été molesté par un groupe de cinq jeunes« , « a été blessé au visage« , et « sa caméra a été jetée à terre » a précisé la préfecture du département. Le journaliste a été conduit à l’hôpital.

Quant à la deuxième agression, elle eu lieu vers 17 heures, à Pierrefitte-sur-Seine. Ce sont cette fois deux journalistes de M6 qui ont été pris à partie alors qu’ils tournaient un reportage. Ils interviewaient le gérant d’un magasin d’alimentation de la ville, situé proche d’une cité sensible et victime de plusieurs braquages ces derniers mois. L’un des journalistes a reçu des coups sur le visage et souffre d’un hématome à l’oeil gauche.

Deux possibilités : ou bien la violence des banlieues se banalise, et la capacité d’indignation de la population s’estompe avec le temps qui passe. Ou bien s’opère une prise de conscience au sein de la population, et celle-ci prendra les moyens de reconquérir les territoires perdus de la nation. Ou bien on subit et on meurt, on bien on réagit.

Il reste que la deuxième solution suppose que les causes de la violence dans les banlieues ne soient plus ignorées ni occultées. Quand des territoires entiers sont dépourvus d’autochtones et que des bandes ethniques issues de l’immigration y règnent en maître, on ne nous fera pas croire que l’immigration de peuplement et de substitution est un mythe. Et on ne nous fera pas croire qu’elle n’est pas génératrice de violence. Et ce n’est pas en voilant la réalité par des éléments de langage -du type « des jeunes » pour désigner les immigrés- que la réalité elle-même cessera d’exister…

Redoine Faïd est-il en fuite en Israël ?

L’Etat d’Israël est connu pour être le refuge international de nombreux criminels en fuite. Mais on aurait pas forcément imaginé, au premier abord, qu’une racaille maghrébine puisse y être attiré.

Pour Redoine Faïd, qui s’est échappé spectaculairement de prison samedi (pose d’explosifs sur cinq portes, prise d’otages) et qui profitait des largesses de la justice française,  le rapport avec Israël va plus loin.

« Redoine Faïd a entretenu, à la fin des années 90, un lien étroit avec la mafia israélienne. A tel point qu’il  avait « fait le projet », comme le rapporta Le Parisien en 2002, de se convertir au judaïsme afin de pouvoir s’installer discrètement dans l’Etat hébreu.

Le journaliste Frédéric Ploquin, proche des services de police et des institutions judiciaires, avait évoqué la question sur son blog hébergé par Marianne. A propos de sa disparition -début 2011- consécutive à un braquage raté qui s’est soldé par la mort d’une policière municipale, il écrivait ceci :

« On le disait en Israël, pays où il s’était adroitement replié lors d’une première cavale, prompt à porter la kippa et à apprendre l’hébreu.
Autodidacte du braquage, il avait vite appris, peaufinant son savoir technique auprès d’un ancien militaire israélien.
Et s’était rapidement hissé dans le petit cercle des braqueurs de fourgons blindés, l’aristocratie du crime organisé ».

Curieusement, cette mention truculente d’un fugitif prêt -dans le passé- à se fondre dans la population israélienne a été reprise par l’antenne anglophone de l’Agence France-Presse (et dans les médias anglo-saxons par la suite) mais demeure ignorée ce weekend par sa contrepartie francophone.

En janvier 2011, Le Parisien était plus explicite que Marianne :
Continuer la lecture de « Redoine Faïd est-il en fuite en Israël ? »

Redoine Faid, une « chance pour la France »

« Parmi tous les commentaires sur l’évasion de Redoine Faïd (qui s’est échappé de prison ce samedi – NDCI), il y a un fait qu’on ne vous dira probablement pas. Ce gangster multirécidiviste, qui a commis un nombre incalculable de braquages et d’attaques de fourgons blindés, avec tirs à la kalachnikov sur les policiers, a été condamné au début des années 2000 à des peines qui auraient dû le maintenir en détention jusqu’en 2032. Mais il a été libéré en 2009.

Dès 2010, c’est Aurélie Fouquet, une jeune policière municipale, mère de famille, qui en a payé le prix. Car Redoine Faïd est accusé d’avoir planifié le braquage qui lui a coûté la vie. La Justice le soupçonne même d’être l’homme qui, dans l’équipe des braqueurs, a personnellement tiré sur la policière.

Autre fait capital : en 2005, Redoine Faïd avait été condamné à 3 ans de prison (supplémentaires !) pour avoir, depuis sa prison, planifié… un projet d’évasion ! Il avait notamment demandé, par téléphone, que ses complices achètent des armes et des explosifs.

Cette conduite, pour le moins peu exemplaire, n’a pas empêché Redoine Faïd d’être remis en liberté 4 ans plus tard, 20 ans avant la fin théorique de sa peine. Et cela ne l’a pas empêché, samedi dernier, de se procurer des explosifs en prison et de s’évader, lui que la police avait finalement réussi à interpeller en 2012, après des mois de cavale. »

Source

La criminalité s’étend désormais à la campagne…

Il existe un point commun entre les deux villes du Rhône, Saint-Laurent-de-Mure et Ecully, Veauche, dans la Loire, et Trévoux, dans l’Ain. Depuis la nuit de vendredi à samedi, les quatre distributeurs d’argent de leurs banques respectives ont été attaqués au gaz explosif. Des attaques qui ont entraînés des dégâts matériels importants, témoignant ainsi d’une hausse perceptible de la criminalité.

Mais l’enseignement de ces incidents groupés est davantage inquiétant : car ils révèlent que la criminalité et l’insécurité s’installent désormais à la campagne !

Le groupe Front National au Conseil régional de Villeurbanne déplore avec raison cet état de fait et analyse les causes profondes de la prolifération du crime dont il constate qu’il demeure trop souvent impuni : « Que ce soit la non-application des condamnations, l’impunité croissante, la tolérance des multirécidivismes, le manque de places dans les prisons, la diminution du nombre de policiers, le refus d’expulser les délinquants étrangers ou la complaisance de certaines institutions (Sénat) vis-à-vis de certains actes violents (commis par des syndicalistes), l’UMP, le PS et leurs alliés portent l’entière responsabilité de cette situation« .

Il importe bien sûr de rajouter à l’énumération de ces différentes causes, celles qui se situent en amont du crime, et dont le traitement pourrait prévenir la déliquescence du lien social. Et la communautarisation, nourrie par l’immigration de masse, est un facteur évident d’un ciment social fissuré de toutes parts…

 

 

Quelques échos de « la France d’après »

Un petit coup d’oeil à trois extrémités de notre doux pays, pour observer l’actualité locale.

Dans la belle Alsace : une émeute a lieu à Wittelsheim dans la nuit de jeudi à vendredi. « Un groupe de jeunes » a brûlé des voitures puis caillassé les pompiers venus sur place. Se déplaçant, ils sont ensuite allés sur un pont et ont « jeté des pavés et des pierres » sur une route très fréquentée. Les policiers ont du couper la circulation puis appeler des renforts pour « pacifier la zone ». Aucune arrestation cette nuit-là.
Les raisons de la colère des « jeunes » ? 5 de leurs congénères avaient été interpellés quelques jours plus tôt, pour une histoire de viol collectif sur une fille de moins de 15 ans…. (source)

En Flandres, la boulangerie de la place de Béthune à Lille existe depuis 500 ans. La semaine prochaine, Myriam et Alain Sieuw arrêtent. C’est un kebab qui prend le relais. (source)

A Avignon, a lieu un procès avec des jeunes immigrés. Les plus malchanceux d’entre eux vont s’en tirer avec quelques mois de prison, qu’ils ne feront probablement pas.
« Le 7 janvier 2009, Serge Juillard, qui rentrait chez lui a été ralenti par un embouteillage dû à la neige. Au niveau de la Barbière, des jeunes de la cité s’amusaient à lancer sur les voitures des boules de neige « farcies avec des pierres ». Après avoir entendu un choc, M. Juillard est sorti constater les dégâts. Il a alors été victime d’une agression sauvage. Une dizaine de jeunes l’ont insulté, fait chuter au sol et l’ont passé à tabac. »
Il lui ont baissé son pantalon pour mieux le frapper dans les parties génitales. Ils le maintenaient écartelé pour mieux le frapper à coup de barres de fer, en commençant par la tête.
« J’ai essayé de faire le mort mais vous savez c’est difficile », témoigne avec une vive émotion M. Juillard, aujourd’hui cloué dans un fauteuil roulant. « Ils m’ont bourré la bouche avec de la neige, j’arrivais plus à respirer. » « Aujourd’hui, son quotidien, ce sont des crises et des souffrances terribles qu’il soulage avec de la morphine et le soutien indéfectible de son épouse.  »
Une dizaine de suspects ont été interpellés mais seulement trois ont été renvoyés devant le tribunal pour enfants. (source)
Notons que la motivation « raciale » – si souvent invoquée contre des Français -, n’a pas été retenue par la « justice » dans cette affaire.
Pourtant, les mots dont se souvient la victime et qui résonnent encore dans sa tête sont « Finissons cette face de craie »

A quand la révolution nationaliste ?!

Nouvelle étape du progrès républicain : les attaques de train

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Petit à petit le pays s’enfonce dans la barbarie.

Cela s’est passé samedi, mais l’info n’a circulé que tardivement :
« Un groupe d’une vingtaine de jeunes a attaqué une rame du RER D samedi au niveau de la gare de Grigny-Centre dans l’Essonne, agressant plusieurs passagers, indiquent aujourd’hui des sources concordantes. Samedi vers 22 heures, entre 20 et 30 personnes ont attaqué un RER stationné en gare de Grigny-Centre. Ils sont entrés dans la rame et s’en sont pris aux gens qui s’y trouvaient pour les forcer à leur remettre portables et argent, a expliqué une source policière. » selon le Figaro.
Evidemment, il n’est pas nécessaire que nous traduisions pour nos lecteurs le terme « jeunes » : tout le monde sait maintenant quelle réalité ethnique se cache derrière ce vocabulaire de la Novlangue.

Un témoin raconte : « J’étais dans le RER en direction de Corbeil-Essonnes, et à Grigny nous avons entendu beaucoup de bruits et de cris et nous avons vu des gens courir sur les quais ». Après avoir tiré le signal d’alarme, les jeunes gens, qui avaient le visage dissimulé, sont passés de wagon en wagon et ont attaqué « le plus de monde possible », a-t-il expliqué. « Moi j’ai pris un coup de poing et du gaz lacrymogène dans les yeux. Ils ont arraché le sac à main de mon amie et m’ont pris mon argent. C’était rapide, violent et cela avait l’air très organisé », a ajouté ce jeune homme, étudiant à Evry.

Pendant ce temps, et au grand dam de la gauche bienpensante, le livre de Laurent Obertone, La France Orange mécanique, qui décrit « l’ensauvagement d’une nation », continue de se vendre comme des petits pains.
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