Le cas d’Ali n’est pas isolé, prévient le juge Marc Trévic. En prison depuis un an, le jeune homme est enfermé dans le cadre de l’information judiciaire pour « association de malfaiteurs » ouverte à son encontre depuis son arrestation par les enquêteurs de la DGSI alors qu’il s’apprêtait à gagner un maquis du Sud algérien pour s’y entraîner.
L’enquête vient de révéler des messages cryptés que le fameux Ali échangeait avec un haut dignitaire d’Al Qaeda au Maghreb Islamique (AQMI) dans lesquels il suggérait de viser un large éventail d’objectifs parmi lesquels la Tour Eiffel, le Musée du Louvres, des centrales nucléaires, le Festival d’Avignon ou encore des bars ou boîtes de nuit.
Des candidats au djihad toujours plus nombreux
Difficile de savoir si le jeune homme, que son avocate décrit (évidemment…) comme un jeune homme faible et victime d’un véritable endoctrinement, serait passé à l’acte, mais la DGSI, elle, insiste sur son zèle.
Aqmi reste la menace principale mais chaque zone de conflit « en terre d’islam » fait naître de nouvelles vocations, de nouvelles filières de djihadistes qui deviennent terroristes potentiels à leur retour en France. Les atrocités d’Abou Bakr al-Baghdadi qui vient de proclamer la création d’un califat en Irak attire déjà de nouvelles recrues.
A quand la surveillance des imams et des mosquées ?
Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a choisi d’élargir l’arsenal juridique pour l’adapter au mieux à ces nouvelles menaces. Il propose, notamment, de renforcer la surveillance d’Internet, qu’un enquêteur de la DGSI qualifie de « principal lieu d’endoctrinement et de radicalisation des jeunes candidats au départ ». Ce n’est donc plus la prison ?
Le renforcement de la surveillance internet est aussi une façon d’accroître les contrôles et la surveillance des citoyens Français, au nom de leur sécurité… Si on essayait de renforcer la surveillance des frontières, des banlieues, des imams et des mosquées pour commencer ?




De nombreuses rues et places de France avaient jeudi soir un aspect révolutionnaire… Que se passait-il ? Simplement un match nul de l’équipe d’Algérie face à la Russie… Ce qui déclencha la « liesse » de nombreuses racailles algériennes, qui ont exprimé à nouveau leur mépris du pays qu’elles occupent.
Ce n’est plus un fossé qui sépare médias et Français, c’est un monde. Celui de la réalité.
Lundi, Jérémy Mortreux, ancien militaire de 30 ans, a été poignardé à mort en pleine rue, dans le centre-ville de Digne-les-Bains (la préfecture des Alpes de Haute-Provence).
Sans surprise, les transports en commun sont de plus en plus dangereux, surtout pour les Français.
Il y a quelques jours, quatre personnes étaient abattues dans le « musée juif » de Bruxelles.
Finalement, l’assassin s’appelle Mehdi Nemmouche. Les médias parlent donc maintenant unanimement d’un « Français » (tel le Parisien, couverture d’aujourd’hui ci-contre), insultant encore une fois un peuple dont ils feignent d’ignorer l’identité.
Il est de « tradition », dans beaucoup de mariages d’étrangers en France, surtout maghrébins, de faire de tapageurs cortèges de voitures (grosses cylindrées et coupés sport). Drapeaux étrangers au vent, les rues et parfois même les autoroutes elles-même sont de plus en plus souvent bloquées.
« Tu vas mourir, toi et tes enfants. (…) J’appelle tous les musulmans à te punir. Tu dois payer.»
« En France, un deux-roues est volé toutes les huit minutes selon l’Observatoire du vol de deux-roues 2014, lancé par la société spécialisée dans la vente de deux-roues, ICA.