Ce dimanche soir, « l’enrichissement culturel » apporté par « la diversité » s’est encore manifesté à Paris :
Ajoutons à cela quelques voitures brûlées. Bref…
L'information alternative au quotidien
Ce dimanche soir, « l’enrichissement culturel » apporté par « la diversité » s’est encore manifesté à Paris :
Ajoutons à cela quelques voitures brûlées. Bref…
Le sentiment communautaire a disparu chez les Français, et même au sein de la plupart des corps de métier. Mais il n’y a pas si longtemps ça donnait ça :

Autant dire que ça refroidissaient les ardeurs agressives de certains nouveaux-venus.
Bon, il est vrai qu’aujourd’hui les Français qui voudraient se faire justice – car l’Etat ne les défend pas et organise même leur mise en danger – auraient droit à une terrible répression. Comme on le voit régulièrement avec les condamnations de Français qui ont osé se défendre victorieusement contre les voleurs ou des agresseurs immigrés.

Il faudra hélas encore beaucoup de victimes – et des jeunes héroïques comme lui – pour que les Français se décident massivement et vigoureusement à lancer la remigration. En attendant, tant que cela ne touche que les autres…
Témoignage :
« Vendredi soir devant le Monoprix Bellecour [à Lyon – NDCI] à 23h, un groupe de 5 racailles colorées ont commencé à agresser des filles à l’arrêt de bus Bellecour le Viste. Voyant cela, mon petit frère Augustin de 17 ans, a pris leur défense en retenant ces individus le temps qu’elles rentrent à l’abri dans le Monoprix. À 5 contre lui avec tout l’honneur d’un homme, ils l’ont fracassé gratuitement sans que personne n’intervienne, ni pour les filles, ni pour lui.
Bilan de l’intervention de sauvetage contre ces 5 citoyens modèles détestant notre pays, Augustin a plusieurs dents cassées, une fracture de la mâchoire et doit se faire opérer des cervicales… Le tout en loupant sa première rentrée d’études supérieures en septembre…
Continuer la lecture de « Lyon : un jeune Français laissé pour mort par des immigrés, après avoir défendu des filles »
Sur Twitter, cet individu semble-t-il expérimenté a publié une série de messages sur la façon de s’en prendre aux « ptits blancs ».
Bienvenue dans la « France d’après ».


Ils ne sont pas contents : ils cassent et ils pillent.
Ils sont contents ? Ils cassent et ils pillent.
C’est le nouveau public du Paris Saint Germain, « grand remplacé », qui fête la victoire de l’équipe parisienne de balle au pied à sa façon :
Évidemment, contrairement aux Gilets jaunes, la police n’a fait aucun blessé parmi cette charmante foule.
Le « vivre-ensemble » avec la « diversité » a un prix : si la loi ne nous permet même plus de vraiment dire lequel, on peut au moins constater que les Français vont vivre de plus en plus dans la peur.
Il faut savoir ce que l’on veut…
En témoigne ce mouvement de panique dans le centre de Cannes :
« Que s’est-il passé à Cannes en fin de soirée, peu avant minuit, près du Vieux port et de la Croisette ? Il est encore trop tôt pour en être certain mais a priori, pas grand-chose. […]
Une chose est sûre, en revanche, c’est la réaction de la foule. Sur plusieurs vidéos filmées par des passants et des personnes à leur balcon, on voit la foule courir dans tous les sens, se disperser, se réfugier dans des restaurants, se cacher derrière des abris de fortune. » (source)
🔴🇫🇷ALERTE INFO – Un mouvement de panique est survenu il y a quelques instants dans le centre-ville de Cannes (Alpes-Maritimes), très fréquenté en cette période estivale. Plusieurs personnes sur place évoquent des coups de feu (témoins). pic.twitter.com/nlANijZM3K
— 🌐Le Globe (@LeGlobe_info) August 10, 2020
D’après les infos récoltées et les forces de l’ordre, il n’y a eu ni coup de feu à Cannes ni forcené retranché, mais un coup de folie collective après qu’un individu a crié « coup de feu » (comme dans le carré d’or il y a deux ans). Nous faisons les ultimes levée de doute.
— David Lisnard (@davidlisnard) August 10, 2020
30e convocation au tribunal (sans parler du commissariat) à 23 ans…
S’il n’y a pas de remigration, il est bien parti pour atteindre la centaine.

« À la base, un délinquant est arrêté la semaine dernière à Toulouse pour avoir tenté de noyer un moniteur de kayak après avoir importuné une jeune femme. Le moniteur s’est alors interposé et il a été largement pris à partie, essuyant entre 20 et 30 coups de poing avant que son assaillant tente de le couler, au moins à trois reprises.
La délinquance et la criminalité ne cessent d’exploser, partout en France. Nous l’avons vu à Dijon où Tchétchènes et Algériens réglèrent leurs comptes il y a un mois, ou autre exemple, une ville réputée tranquille comme Besançon est aujourd’hui le théâtre de règlements de comptes entre dealers, etc. Une autre façon de s’en convaincre est de faire la recension des principaux actes criminels survenus ces derniers jours dans la ville de Bordeaux, ville également réputée tranquille il y a encore quelques années. Il s’agit d’une liste qui n’est pas exhaustive puisqu’elle ne comprend que les faits remontés par la presse !
—> Un jeune homme blessé d’un coup de couteau dans une rixe Source
—> Un homme d’une trentaine d’années attaqué à la gorge à la machette Source
—> Trois étudiants attaqués à coups de couteau, insultés et intimidés Source
—> Attaque à la machette sur un jeune homme de 17 ans lors d’une transaction entre particuliers Source
—> Coups de feu et main tranchée Source
D’une manière générale, depuis juin, la magazine Valeurs actuelles a recensé 47 blessés, dont 26 par arme blanche !, une carte en ayant même été réalisée !

« Une semaine après l’incendie dans la cathédrale de Nantes, le bénévole du diocèse est passé aux aveux et a été placé en détention provisoire dans la nuit de samedi à dimanche pour «destructions et dégradations par incendie». […]
L’homme «a reconnu, lors de l’interrogatoire de première comparution devant le juge d’instruction, avoir allumé les trois feux dans la cathédrale: sur le grand orgue, le petit orgue et dans un panneau électrique», a précisé le procureur de la République de Nantes Pierre Sennès au quotidien. » (source)
En démarrant trois foyers tout au long du bâtiment, l’individu était particulièrement déterminé à détruire cette magnifique cathédrale.
On notera comme le clergé local – connu pour être particulièrement moderniste et de gauche – s’est lourdement fourvoyé, encore une fois.
• Complice du Grand Remplacement et (cette fois) au mépris des lois et du bien de la nation française, il hébergeait un clandestin rwandais (qui, après le non-renouvellement de son visa était sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF)) à qui il avait donné les clefs de l’édifice.
• Après la première garde-à-vue de l’homme, le personnel de la cathédrale le défendait vigoureusement : « Et c’est tombé sur lui [le placement en garde à vue], car c’est lui qui a fermé la cathédrale », a estimé le recteur. « Mais les enquêteurs font leur travail. Moi, j’ai confiance en lui, comme j’ai confiance en nos autres collaborateurs. » Et d’autres de décrire un homme « gentil », « doux », « croyant », etc.
A priori, le Rwandais chargé de fermer la cathédrale, était furieux que son visa n’ait pas été renouvelé et a voulu se venger des Blancs.
Il faut bien avoir une chose en tête, même si ce n’est pas politiquement correct : cet homme « gentil » et « catholique pratiquant » (qu’est-ce que ce sera avec d’autres qui ne correspondent pas à ces critères…), de par ses origines et sa formation, est probablement incapable d’apprécier à sa juste valeur la beauté grandiose d’une cathédrale gothique et de lui témoigner le respect, l’admiration qu’elle impose aux hommes d’un peu de culture (sans parler de spiritualité) et en particulier aux descendants des bâtisseurs. Pire, il y a peut-être une sourde hostilité, une forme de jalousie peut-être, vis-à-vis des réalisations les plus remarquables d’un peuple qui n’est pas le sien (ce dernier n’ayant jamais été capable de produire quelque chose de tel).
En tout cas, il n’y a pas que l’immigration islamiste qui pose des problèmes de sécurité… La « droite » villiériste ferait bien d’en prendre de la graine.
Au passage, saluons la performance dans la nullité du quotidien pseudo-catholique La Croix : il confond « hôtel » et « autel », et considère qu’être servant de messe est être « bénévole pour un diocèse ». Inculture crasse…


Rien de nouveau sous le soleil de la « France d’après » (expression du très néfaste Sarközy), mais la fréquence des attaques criminelles de « la diversité » contre les Français augmente d’année en année.
Une famille résidant en Loire-Atlantique en a fait l’amère expérience, comme de nombreuses autres y goûteront avant qu’un Etat nationaliste soit rétabli en France.
« Par chance, cette nuit-là, la maman de 37 ans gardait un œil ouvert, après une soirée tristement agitée.
« Le soir de l’incendie, plusieurs jeunes sont venus frapper à notre porte pour voir mon fils de 18 ans. On nous avait volé des vélos début juin. Il avait fait comprendre qu’il voulait retrouver les responsables. »
L’histoire se règle finalement dans la rue. Plusieurs jeunes hommes s’en prennent à lui, avant qu’il ne parvienne à se réfugier dans sa maison. Le père sort alors pour défendre son fils.

Axelle, était une jeune aide-soignante de 23 ans habitant Francheville.
Elle participait à une fête d’anniversaire et était sortie promener un chien dans la nuit du 18 au 19 juillet : elle finira percutée par une voiture sous les yeux de ses amis et frères puis traînée sur 800 mètres.
Les pompiers trouveront son corps démembré.
Le conducteur commettra un délit de fuite mais, après avoir parlé avec « les « grands » du quartier », nous dit Le Progrès, il se rendra quelques heures plus tard à la police et sera mis en examen.
Le fait que les médias rechignent à donner les noms des accusés confirme ce qu’on avait déjà deviné à leur sujet.

La ville de Bayonne était appréciée par de nombreux Français pour être restée assez française (et donc sûre) : certains s’y sont installés pour ça, ces dernières années.
Mais la « diversité » arrive partout, faute d’opposition politique, et ses fruits se font sentir, même à Bayonne.
« Un chauffeur de bus était ce lundi en état de mort cérébrale après une violente agression à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques). Une personne a été interpellée et d’autres agresseurs présumés sont en fuite, a précisé une source policière.
Cet homme d’une cinquantaine d’années a été frappé à la tête dimanche en fin d’après-midi. Selon une source policière citée par l’AFP, il aurait été roué de coups et grièvement blessé après avoir refusé d’admettre des usagers qui n’avaient pas de titre de transport et n’étaient pas porteurs de masques. France Bleu évoque de son côté un groupe de jeunes installés au fond du bus que le conducteur aurait tenté de calmer.
Continuer la lecture de « Bayonne : un chauffeur de bus tabassé à mort par « des jeunes » »
Les armes automatiques ne sont pas encore de sortie mais dans les grandes villes de Seine-Saint-Denis c’est un spectacle presque quotidien…
Quant aux Français, pour ce qu’il en reste… ils ne sont pas communautarisés donc il n’y a pas d’affrontements quand l’un d’eux se fait dépouiller ou massacrer.

En Belgique, « il y avait une taupe à la police, une grosse taupe qui informait en direct le frère du principal coordinateur des attentats de Paris et Bruxelles », nous dit la Libre Belgique.
Du sein des services de police de Schaerbeek, Mohamed S., né à Tanger, « a eu plus de 200 contacts avec Yassine Atar, le frère d’Oussama Atar, principal coordinateur des attentats de Paris et Bruxelles ».
En voyant ça, ou encore le membre islamiste des services de renseignement parisiens qui a tué plusieurs de ses collègues, on se dit que la tâche va être compliqué pour les polices occidentales, victimes elles-même de la diversité.

« Après quatre nuits tendues dans la Métropole dijonnaise, Hamid El Hassouni, adjoint au maire de Dijon, délégué au quartier des Grésilles, est revenu sur la situation. Il appelle au calme et regrette l’image tronquée que donnent les images de ce quartier.
(…) Hamid El Hassouni est d’abord revenu sur les évènements du week-end, avec l’arrivée de personnes se revendiquant de la communauté tchétchène. « Je l’ai vécu en direct, c’était indescriptible, a-t-il raconté au micro de France Bleu Bourgogne. On a eu le sentiment que les groupes de Tchétchènes opéraient en toute liberté et que la sécurité n’était pas garantie pour les habitants du quartier ». Selon lui, les habitants « ont décidé de gérer eux-mêmes ce qui ne dépend pas du tout de leur compétence, en ‘garantissant’ la sécurité des habitants ». (…) » (France Bleu)
Pour rappel, quelques images des malheureux habitants voulant assurer leur sécurité :