Le président américain Barack Obama s’est rendu au Kenya, le pays natal de son père, pour la première fois depuis qu’il est à son poste. Mais le fils prodigue a choqué tout le pays, à commencer par son homologue kenyan, en fustigeant les « mauvaises traditions » du pays, parmi lesquelles la pénalisation de l’homosexualité.
« En tant qu’Afro-Américain des Etats-Unis, je n’ai que trop conscience de ce qui arrive lorsque l’on introduit des discriminations », a-t-il affirmé lors d’une conférence de presse tenue à Nairobi, alors qu’il évoquait le sujet de l’homosexualité au Kenya, avant d’ajouter : « Lorsque vous commencez à traiter les gens différemment, non pas à cause du mal qu’ils feraient à quelqu’un mais parce qu’ils sont différents, les libertés sont attaquées et de mauvaises choses arrivent. »
Barack Obama milite en faveur de l’homosexualité au Kenya, contre toute bienséance diplomatique
Décédé l’année dernière, l’antiquaire Keith Harding avait été le secrétaire général du Paedophile Information Exchange, un très vaste réseau clandestin de pédophiles dont les membres appartenaient à la haute bourgeoisie ou aristocratie britannique, dont l’existence n’a été connue que très tardivement, la plupart des enquêtes et rapports ayant été étouffés pendant des décennies.

Deo Gratias. L’immonde revue semi-pornographique Têtu devrait disparaitre avant la fin de l’été. Toujours déficitaire et faute de repreneur, le magazine devrait être mis en liquidation judiciaire demain par le tribunal de commerce.
Tout du moins sur cette question. La diffusion massive de films et autres images pornographiques est responsable de nombreux problèmes dans les pays occidentaux. Explosion du nombre de viols, addiction, sexualisation des enfants, banalisation de la violence sexuelle etc…
Voila un exemple à suivre ! Le nouveau maire de Venise, Luigi Brugnaro (centre-droit), a interdit 49 livres pour enfants dans les écoles de la cité lacustre, dont des ouvrages sur les familles homoparentales, provoquant de vives réactions.
Les enfants qui expriment une critique contre l’homosexualité en classe pourraient déclencher les alertes d’« extrémisme » à l’aune des nouvelles directives du gouvernement britannique visant à prévenir le terrorisme islamiste. C’est ce qu’a indiqué le ministre de l’Education du Royaume-Uni, Nicky Morgan. L’enfant qui qualifierait l’homosexualité de « mal » ou de « faute », alerterait ce faisant les professeurs invités à y voir un indice de « radicalisation ».



