Deo Gratias. L’immonde revue semi-pornographique Têtu devrait disparaitre avant la fin de l’été. Toujours déficitaire et faute de repreneur, le magazine devrait être mis en liquidation judiciaire demain par le tribunal de commerce.
Têtu, vendu 5 euros, a vu sa diffusion reculer de 12,5% depuis 2010, à 28.275 exemplaires par mois. Le magazine, qui emploie 9 salariés, avait été placé le 1er juin en redressement judiciaire. Son numéro de juillet-août risque d’être le dernier.
Le magazine a été financé pendant 18 ans par son propriétaire et mécène, Pierre Berger, qui a épongé des pertes de plusieurs dizaines de millions d’euros, avant de le revendre pour un euro symbolique à Jean-Jacques Augier, un proche de François Hollande. Il a encore perdu 2 millions d’euros en 2013 et 1,1 million en 2014, pour un chiffre d’affaires de 2,8 millions. Pour 2015, la perte est d’environ 500.000 euros.
Tout du moins sur cette question. La diffusion massive de films et autres images pornographiques est responsable de nombreux problèmes dans les pays occidentaux. Explosion du nombre de viols, addiction, sexualisation des enfants, banalisation de la violence sexuelle etc…
Voila un exemple à suivre ! Le nouveau maire de Venise, Luigi Brugnaro (centre-droit), a interdit 49 livres pour enfants dans les écoles de la cité lacustre, dont des ouvrages sur les familles homoparentales, provoquant de vives réactions.
Les enfants qui expriment une critique contre l’homosexualité en classe pourraient déclencher les alertes d’« extrémisme » à l’aune des nouvelles directives du gouvernement britannique visant à prévenir le terrorisme islamiste. C’est ce qu’a indiqué le ministre de l’Education du Royaume-Uni, Nicky Morgan. L’enfant qui qualifierait l’homosexualité de « mal » ou de « faute », alerterait ce faisant les professeurs invités à y voir un indice de « radicalisation ».






