C’est ce que rapporte Jean-Dominique Merchet sur son blogue. Le note ne comprend pas d’éventuelles indemnités de retard que la Fédération de Russie pourrait réclamer.
Lu sur Secret Défense : Selon nos informations, la non-livraison des deux BPC Mistral commandés par la Russie, le Vladivostok et le Sébastopol, coûterait 5 millions d’euros par mois, uniquement en frais de gardiennage et de maintenance des deux bateaux qui devraient rester en France. Une somme considérable, soit près de 60 millions par an à la charge de DCNS ou de l’Etat.
A cette somme pourrait s’ajouter des pénalités de retard et des dommages et intérêts que la Russie serait en droit de réclamer à la partie française. Cette affaire se jouera à partir du 16 mai, lorsque le délai de « force majeure » mis en avant par Paris le 24 novembre arrivera à expiration. Il peut être prolongé mais le Kremlin peut également décider de poursuivre la France devant une cour arbitrale en Suisse, comme le prévoit le contrat. Ce n’est qu’à partir du 16 mai que le contrat peut être résilié par l’une des parties.
La nouvelle est traitée avec prudence par la BBC, et on comprend vite pourquoi. Une étude génétique de grande envergure menée sur les pinsons de Darwin – les passereaux des Galapagos qui ont servi de fondement à la théorie de l’évolution du naturaliste anglais – vient de montrer que leur arbre généalogique, loin de permettre de suivre une « évolution » linéaire qui aurait permis l’apparition de nouvelles espèces, est en fait bien compliqué et même « désordonné ». En clair : les oiseaux ont certes de formes de becs très différentes dictées par leur code génétique, mais ils n’ont jamais cessé de se croiser, même d’une île à l’autre, et, pour bon nombre d’entre eux, d’être interféconds, là où on imaginait qu’ils étaient aussi différents qu’un cheval et un âne.
C’est un des raisons pour laquelle il faut en donner le moins possible à la République.
Vu sur 
Attention, sous couvert de bonnes intentions ce jugement est extrêmement dangereux. En poussant un peu plus loin le raisonnement nous pourrions être tenus responsables des actes de nos amis et pourquoi pas de nos voisins. Espérons que cette condamnation ne fasse pas jurisprudence.
L’affaire Rocancourt est au coeur de ce nouveau scandale pour la police judiciaire parisienne. Outre le patron de la PJ parisienne, Bernard Petit et de son directeur de cabinet, Richard Atlan, l’ancien dirigeant de l’UNSA police, Joachin Masanet ainsi qu’un membre des oeuvres sociales de la police sont en garde à vue.
Au Point, Christopher D., le coiffeur de Marine Le Pen pendant la campagne présidentielle de 2012, 

Selon une note confidentielle dont L’Express a pris connaissance, les services secrets français auraient de sérieux doutes sur l’attribution du piratage de Sony Pictures à la Corée du Nord, et se demandent si l’intention des Etats-Unis n’était pas de démontrer sa capacité de nuisance à travers des représailles d’un nouveau genre.