
Paris aurait cette nuit était survolé par cinq drones d’origine inconnue, ce qui est interdit à moins de 6000 mètres sans autorisation :
« La police a repéré cinq drones survolant le ciel de Paris. Cette dernière est inquiète car des sites très sensibles tels que l’ambassade américaine, la Tour Eiffel ou le secteur des Invalides auraient été survolés.
Les survols auraient été effectués entre minuit et 6 heures du matin. Le premier drone aurait été aperçu peu après minuit près de l’ambassade américaine. L’engin, de petite taille et volant entre 100 et 300 mètres de haut, s’est ensuite dirigé vers l’esplanade des Invalides. Les service de police l’ont suivi avant de perdre sa trace.
Mais ensuite, entre 1 heures et 6 heures, quatre autres drones ont été repérés, «Tour Eiffel, tour Montparnasse, Concorde… ils ont été vus survolant de nombreux lieux parisiens», a assuré une source policière. » rapporte Le Figaro.
Mais heureusement, la police judiciaire se charge de l’affaire. Ben oui, enfin quand même ! Tout le monde ne peut pas espionner les gens comme ça ! Les « drones Google », eux, prennent la peine de demander une autorisation pour cela, ils nous fliquent en toute légalité !



La déchristianisation de la France relève d’une obsession pathologique très répandue parmi les élus socialistes.
C’est ce que rapporte Jean-Dominique Merchet sur son blogue. Le note ne comprend pas d’éventuelles indemnités de retard que la Fédération de Russie pourrait réclamer.
La nouvelle est traitée avec prudence par la BBC, et on comprend vite pourquoi. Une étude génétique de grande envergure menée sur les pinsons de Darwin – les passereaux des Galapagos qui ont servi de fondement à la théorie de l’évolution du naturaliste anglais – vient de montrer que leur arbre généalogique, loin de permettre de suivre une « évolution » linéaire qui aurait permis l’apparition de nouvelles espèces, est en fait bien compliqué et même « désordonné ». En clair : les oiseaux ont certes de formes de becs très différentes dictées par leur code génétique, mais ils n’ont jamais cessé de se croiser, même d’une île à l’autre, et, pour bon nombre d’entre eux, d’être interféconds, là où on imaginait qu’ils étaient aussi différents qu’un cheval et un âne.
C’est un des raisons pour laquelle il faut en donner le moins possible à la République.
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