José Manuel Barroso rejoint la Goldman Sachs, comme l’ignoble Peter Sutherland

https://i1.wp.com/stateoftheunion.eui.eu/2013/wp-content/uploads/2014/03/BARROSO-Jose-Manuel.jpg?resize=248%2C177&ssl=1 La nouvelle a été annoncée par Goldman Sachs elle-même : la branche internationale de la banque d’affaires (réputée la plus puissante du monde) s’offre un nouveau directeur non-exécutif, qui n’est autre que le sinistre José Manuel Barroso, ancien président de la Commission européenne de 2004 à 2014…
De quoi mettre en lumière encore davantage le lien puissant entre la Haute Finance et le pouvoir politique opaque de l’Union européenne…
Afficher l'image d'origineLe précédent directeur de cette branche de la Goldmann Sachs était Peter Sutherland, lui-même ancien Commissaire européen à la concurrence ! Mais aussi représentant spécial du secrétariat général des Nations unies pour les migrations internationales (c’est-à-dire en charge de l’invasion actuelle de l’Europe), ancien directeur général de l’OMC, président d’honneur pour l’Europe de la Commission trilatérale, membre du Comité directeur du groupe de Bilderberg  et actuel président de l’European Policy Center…
Bref, un mondialiste de très haut niveau.
Cet individu s’était signalé en émettant le tweet suivant après la victoire du Brexit au référendum britannique :

« La jeune génération au Royaume-Uni a été sacrifiée, tout ça à cause d’une déformation des faits et des conséquences. D’une façon ou d’une autre, ce résultat doit être annulé. »

Mort au front du chanteur lyrique Wassyl Slipak

Wassyl Slipak
à droite, en tenue de combattant, avec coupe de cheveux cosaque.

Le chanteur lyrique Wassyl Slipak a été tué ce matin dans l’Est de l’Ukraine, près de la ligne de front avec les séparatistes russes.

Amoureux de la musique française, il avait effectué la majorité de sa carrière en France, comme soliste, notamment à l’Opéra national de Paris.

Dans les années 1990, sa voix de baryton-basse résonne sur plusieurs scènes françaises, notamment à l’Opéra de Clermont-Ferrand puis à l’Opéra de Paris (Don Carlo et La Guerre et la Paix en 1999). A partir de 2001, la carrière de Wassyl Slipak est bien lancée : il continue de se produire dans différentes villes de France, mais aussi à l’étranger (Pologne, Hongrie…).

Sensible à la cause ukrainienne après les événements de la place Maïdan en hiver 2013-2014, il s’engage depuis la France pour défendre son pays en participant aux manifestations de soutien : « Il parlait souvent de se sentir vide et impuissant face à l’aggression que subissait son pays », témoigne Gosha Kowalinska, une amie proche, avec qui il a chanté Carmen au festival d’Aix-les-Bains.
C’est avec elle et d’autres chanteurs que Wassyl Slipak fonde une association, Opera friends for children, qui organise des concerts pour venir en aide aux enfants victimes de guerre.

Mais ce n’était pas suffisant pour Wassyl Slipak qui, en avril 2014, arrête sa carrière prometteuse en France pour s’engager militairement.
Il rejoint, comme combattant bénévole, le corps militaire de l’organisation nationaliste « Secteur droit ».

Il s’est fait tuer ce mercredi 29 juin 2016 par un sniper russe, dans la région de Donetsk.

Source

Valls crée une nouvelle taxe régionale sur les ménages et les entreprises

Une nouvelle taxe pour soi-disant aider les régions. C’est l’annonce de Manuel Valls à l’issue d’une réunion avec les présidents de régions ce lundi. Cette « taxe spéciale d’équipement régional » incluse dans le projet de loi de Finances 2017 « permettra aux régions de disposer d’une recette supplémentaire annuelle de 600 millions d’euros », indique l’Association des régions de France (ARF) sur son site internet.
valls
La répartition de cette somme sera étudiée en concertation avec l’ARF. « L’Etat prend en considération la compétence accrue des Régions en matière de développement économique et d’accompagnement des PME et des ETI et leur demande de retrouver de l’autonomie fiscale », note également l’association.

Selon Le Figaro, ce prélèvement « pourrait venir s’ajouter à l’actuelle cotisation financière des entreprises à la taxe sur le foncier bâti que paient déjà les sociétés ».

Dantec

Inventeur du « cyber-polar », l’écrivain Maurice G. Dantec  vient de mourir à l’âge de 57 ans, d’une crise cardiaque (sa consommation de substances douteuses n’est peut-être pas pour rien dans cette mort plutôt précoce).

Son œuvre (“La Sirène rouge”, “Les Racines du mal”) fit l’effet d’une bombe à ses débuts, puis évolua vers un certain mysticisme alors que ses sympathies pour les points de vue « dissidents » lui valurent l’hostilité médiatique.

Voici de quoi il fut capable à la télévision :

Le grand remplacement en vidéo

Nous vous proposons une vidéo qui n’a pas été tournée à Bamako ou Dakar, mais bien à Paris 18, rue Dejean précisément, le 22 juin dernier.

La rue est grouillante de monde bruyant, des vendeurs à la sauvette proposent leur camelote en utilisant des cartons posés à même le sol pour servir d’étals… Bref, on l’aura compris, on est loin des villes et des villages proprets d’antan.

Pour couronner le tout, une dispute éclate dont nous ignorons les motifs. La police sera appelée, mais sera incapable de faire revenir le calme, l’algarde semblant se déplacer dans une rue adjacente…

Où sont passés les millions de Charlie Hebdo ?

Philippe Val, l’ex-directeur de l’hebdo satirique, s’était engagé à reverser l’intégralité des recettes du numéro dit « des survivants » aux familles des victimes. Un appel à la générosité était parallèlement lancé pour assurer l’avenir du journal. Les ventes historiques de la Une « Tout est pardonné » ont rapporté 12 millions d’euros. Contre 4,3 millions provenant des dons.

Mais la nouvelle direction de Charlie a décidé de conserver les bénéfices colossaux issus des ventes. Dans une plainte transmise à la justice, l’une des familles des victimes écrit : « Les acheteurs du journal comme les victimes de l’attentat et leurs ayants droit ont été dupés par la direction […], qui est délibérément et unilatéralement revenue sur ses engagements […]. Ce revirement démontre en réalité une intention de détourner les fonds promis initialement aux familles ».

En clair : un « abus de confiance ».

Source

Les écoles libres menacées

Afficher l'image d'origineCommuniqué de l’abbé Christian Bouchacourt, Supérieur du District de France de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X :

« Ce jeudi 9 juin Mme Najat VALLAUD-BELKACEM a annoncé une réforme des modalités d’ouverture des établissements d’enseignement privés hors contrat.

Il  ne s’agira plus simplement d’informer d’une ouverture d’une école à l’Académie, mais de demander une autorisation qui sera ou non accordée dans un délai maximum de quatre mois.

De plus, si cette réforme était adoptée, elle obligerait nos écoles à s’aligner presque intégralement sur les programmes du public pour avoir le droit d’exister !

La deuxième quinzaine de juin, Madame Le ministre envisage de faire adopter un amendement lui permettant de mener cette réforme par voie d’ordonnance sans  passer par le Parlement. Un 49.3 qui ne dit pas son nom et donc un passage en force.

Ces réformes projetées  portent non seulement une atteinte grave à la liberté scolaire mais aussi mettraient en péril l’existence même de nos écoles catholiques.

Nous ne pouvons souscrire à un tel projet et nous invitons  les parents d’élèves et  tous nos fidèles à prier afin que cette réforme ne passe pas ou, si elle venait à passer, pour qu’elle puisse être invalidée et ne pas entrer en vigueur.«