
Faire confiance au propos des gouvernants : déficience mentale.
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Faire confiance au propos des gouvernants : déficience mentale.

Alors que la France traverse une terrible crise économique, que l’Etat vend sans cesse le patrimoine national et endette les nouvelles générations, la députaille travaille à orienter toujours plus l’argent des impôts français vers… l’Afrique (et Haïti).
C’était bien la peine de leur donner (souvent contre leur gré) leur indépendance !
Les politiciens professionnels veulent que la part du revenu national brut ainsi donnée soit carrément doublée, entre 2017 et 2025 !
La fausse droite LR râle… parce que ça ne va passez vite !
Aux fous !
« L’Assemblée nationale, unanime, a adopté ce mardi en première lecture le projet de loi de programmation de l’aide publique au développement (APD) française, prévue en hausse et recentrée sur l’Afrique et Haïti.
A l’issue de cette première lecture, les députés ont soutenu ce projet de loi consensuel par 502 voix pour et 41 abstentions, venues des communistes, des insoumis et du RN. Il est désormais attendu au Sénat. […]
Ce texte concrétise l’engagement d’Emmanuel Macron de porter l’aide publique au développement (APD) à 0,55 % du revenu national brut (RNB) à la fin du quinquennat en 2022, contre 0,37 % à son arrivée à l’Elysée.
Continuer la lecture de « L’Assemblée vote la hausse de l’aide financière française à l’Afrique et à Haïti (12,8 milliards en 2020) »

Les priorités de la République pour l’utilisation de la police et de l’argent du contribuable…

« A Paris, Valéry Giscard d’Estaing résidait dans un l’hôtel particulier de la rue de Bénouville situé dans le XVIème arrondissement de Paris. Depuis sa disparition, l’agitation autour de son domicile aurait donc dû se faire moins importante. Il n’en est pourtant rien. Selon les informations du Figaro, « des policiers sont toujours en faction devant l’hôtel particulier de Valéry Giscard d’Estaing ». Un dispositif toujours d’actualité, qui interroge.

« La vente des domaines appartenant aux institutions publique ou aux collectivités territoriales, qu’il s’agisse d’hôpitaux, de palais de justice, de casernes ou d’écoles est un des plus grands drames pour le patrimoine de ce début de XXIe siècle. Car l’État – qu’on pensait désargenté avant qu’on constate curieusement, à l’occasion de la crise sanitaire, qu’il dispose de réserves quasiment inépuisables – cherche en permanence à vendre ses bijoux de famille sans aucun égard pour les monuments historiques concernés. Au bien public, l’État préfère souvent la satisfaction d’intérêts privés.
C’est le scénario qui menace le domaine de Grignon, l’un des deux sièges de l’Institut national agronomique, fusionné en 2007 avec trois autres écoles pour donner naissance à AgroParisTech.
Continuer la lecture de « Grignon : comment l’État abandonne un domaine national »
Comme un avertissement du passé pour notre société apostate, qui sombre petit-à-petit dans la folie et les perversions…
Présentation historico-archéologique :
Notes et Références de cette présentation :
Continuer la lecture de « L’antique ville biblique de Sodome mise à jour »
4 000 voitures électriques condamnées et entreposées avec leurs batteries loin de Paris à la campagne.
Les écologistes urbains à l’œuvre avec leurs voitures “propres” qui polluent la France.
L’escrologie dans toute sa splendeur.
« L’amateur de films français qui attend avec impatience la réouverture des salles ne sera pas déçu. Parmi les longs-métrages à venir, la comédienne Marina Foïs annonce dans une interview la sortie prochaine d’un de ces contes de fées enchanteur dans lequel elle tient le rôle d’une « militante du FN qui tombe amoureuse d’un réfugié dans la jungle de Calais ». [film réalisé par Jérémie Elkaïm – NDCI]
Un film barrière, en quelque sorte. Quinze mètres entre chaque spectateur. Pas plus de vingt personnes par salle. La production a réussi à dénicher le scénario tarte à la crème qui évitera l’affluence. 132e film sur le sujet. Et sans relâche, l’ami bobo remet l’ouvrage sur le métier.

Voici une anecdote assez révélatrice de la nature de ces « journalistes » qui dispensent à longueur d’antenne la « bonne parole » mondialiste et macroniste.
Tandis que les Français sont privés de cafés et restaurants depuis des mois et que l’économie est en perdition, ces faiseurs d’opinion qui sont largement coresponsables de la situation vont ripailler dans un restaurant, juste à côté des locaux de la chaîne, avec ces fameux « spécialistes de la santé » qui bafouent en privé les règles sanitaires – dont certaines sont visiblement absurdes ou abusives – qu’ils promeuvent auprès du public : « Attablés avec [les journalistes] : des cadors de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris et un gradé de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris, tous consultants santé de la chaîne ! », dixit Le Canard Enchaîné.
Ils sont une vingtaine de fêtards à s’être fait verbalisés.
Le printemps dernier nous avait offert son lot de scandales en matière de répression aveugle et de consignes politico-administratives délirantes.
Mais apparemment ce n’est pas fini et certaines préfectures semblent vouloir continuer le concours.
Dans la Somme, on peut désormais se fréquenter de près dans les transports en commun ou dans les supermarchés. Mais sur les plages…

Plusieurs grands acteurs (politiques, bancaires, commerciaux) veulent voir disparaître l’argent liquide. Or, celui-ci est un gage de liberté et de protection de la vie privée des citoyens.

Par Olivier Piacentini, essayiste dissident (ses livres ici) :

« Les chiffres de déficit commercial de la France sont tombés, et ils ne sont guère flatteurs pour notre pays : en 2020, le déficit commercial récurrent de la France s’est encore creusé, à près de 84 milliards, record battu après les 70 milliards de l’année 2019… Nos exportations reculent encore, nos importations se maintiennent, tous les indicateurs sont dans le rouge.
Ce chiffre traduit à lui seul la décadence totale de notre compétitivité, la disparition accélérée de nos industries. La faute à l’euro ? La faute à la crise sanitaire ? Ces deux facteurs participent sans doute à ce fiasco. Mais ils sont loin d’être les seuls.
Continuer la lecture de « La France bat son triste record de déficit commercial en 2020… »
En français, l’adjectif digital désigne ce qui à rapport aux doigts (« empreintes digitales » par exemple).
L’utiliser pour désigner ce qui touche à l’informatique ou à internet est un grossier anglicisme. On préfèrera par exemple, pour cet usage, l’adjectif numérique (les systèmes électroniques utilisant des calculs arithmétiques).
Ceux qui recourent à cet anglicisme s’exposent à des quiproquos potentiellement embarrassants :


Le président de la République « française » a enregistré une vidéo soignée pour souhaiter un bon « nouvel an lunaire », « placé sous le signe du buffle », à ses « compatriotes » [sic] attachés à cette tradition asiatique (en l’occurrence Chinois, Coréens et Vietnamiens).
C’est le même homme qui refuse depuis des années de souhaiter aux Français un « joyeux Noël », tradition pourtant encore largement partagée dans notre pays.
Ce discours de Macron est lui, réellement « lunaire », comme on dit.
« Vous êtes nombreux » (ah, finalement ils sont nombreux ?) « à faire vivre ce lien » « avec une grande partie de l’Asie du Sud-Est », « ce lien qui nous permet de tisser ensemble les fils de notre histoire commune ». Notez que cette dernière phrase est un charabia incohérent, typique de Macron, qui veut faire croire que « les liens » d’immigrés non-assimilés avec leur patrie « rendent plus fort notre pays ». Le multiculturalisme, c’est-à-dire le morcellement culturel d’une nation favoriserait par on ne sait quel tour de passe-passe un renforcement de celle-ci.
Obsession cosmopolite qui fait proférer les plus grossières absurdités.
Macron termine en beauté avec une faute de français, en « souhaitant [ses] meilleurs vœux ». Or, on ne souhaite pas des vœux (les vœux sont eux-mêmes des souhaits), on les présente. Pourtant, combien de communicants ont-ils relu son discours ?
À tous nos compatriotes qui célèbrent le Nouvel an lunaire : pic.twitter.com/UX2Zvqgwcj
— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) February 12, 2021
Macron s’acharne sur Twitter en présentant ses vœux en chinois, coréen et vietnamien. Mais Noël n’a pas droit à une simple mention, même en français.

En lisant cela, nous serons sûrement un certain nombre à penser à une solution alternative définitive et beaucoup plus économique, concernant cette « chance pour la France » comme disent les politiciens du Système…

« […] Incarcéré et placé à l’isolement au centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis (Essonne) depuis 2016, Salah Abdeslam, qui est accusé d’avoir pris part aux attentats du 13 novembre, fait l’objet de mesures de sécurité drastiques. Selon la réponse du ministère de la Justice à la question écrite du député Sébastien Chenu (RN), le coût de la détention du terroriste par les services pénitentiaires s’élève à 433.000 euros par an, soit environ 36.000 euros par mois.