Ce lundi, cinq personnes passeront en comparution immédiate au tribunal de Boulogne-sur-Mer après leur interpellation samedi à Calais lors d’un rassemblement hostile aux migrants. Parmi elles se trouve un général ancien patron de la légion étrangère, Christian Piquemal, désigné comme ayant eu « le rôle principal » dans cette manifestation interdite. Il sera poursuivi pour « participation à un attroupement qui ne s’est pas dissout après sommation » et les quatre autres personnes pour « port illégal d’armes ». Ils risquent une peine allant jusqu’à un an de prison ferme.
Faut quand même oser lancer des comparutions immédiates pour « attroupement illégal » à 500 mètres de la jungle, attroupement illégal géant.
— Я Faustine ن (@jeunefrancaise) 7 Février 2016
« On sait bien que la manifestation a été interdite et que l’autorité de l’Etat a été défiée. Le général, il n’est pas venu à Calais pour faire de la figuration », a affirmé à l’AFP le procureur de Boulogne-sur-Mer, Jean-Pierre Valensi. Les quatres autres individus avaient été contrôlés en amont de la manifestation et portaient sur elles « des armes dangereuses » de type taser, poing américain et cutter. « Ceux là, même s’ils n’ont pas participé à la manifestation, puisqu’ils ont été contrôlés avant, ils étaient là pour en découdre: on ne vient pas à une manifestation interdite avec des armes si on n’a pas l’intention d’en découdre », a expliqué cette même source.
Samedi soir, de nombreuses réactions à l’arrestation du militaire, ancien commandant de la Légion étrangère de 1994 à 1999, et qui n’est plus en service actif, agitaient les réseaux sociaux.





A Nantes, une conférence était prévue ce samedi 16.
Skype étant le principal logiciel de discussion en ligne.
Le pauvre homme n’a pas voulu se laisser faire… Il a d’abord tenté de refouler l’intrus avec un bâton, puis avec une balle en caoutchouc… Il sera finalement mis en examen pour tentative de meurtre…
« Les services du ministère de l’Intérieur envisagent de nombreuses mesures pour renforcer une nouvelle fois la sécurité [sic] au détriment des libertés. Coupure obligatoire de tout réseau Wi-Fi ouvert, blocage des réseaux d’anonymisation et fourniture des clés de chiffrement des messageries font partie des pistes soumises à arbitrage.
mais la République n’aime pas qu’on la touche au portefeuille…
Attention ! Projet très dangereux pour tous les opposants au gouvernement socialiste ! Il est utile de rappeler que ce ne sont pas exclusivement les jihadistes qui sont fichés « S », mais tous les contestataires (patriotes, catholiques, communistes etc…) du pays.
Les « Droits de l’homme » sont, on le sait, une fumisterie qui permet de faire avancer l’idéologie républicaine totalitaire et le mondialisme. Si l’on est à contre-courant ou si l’on propose une alternative nationaliste, on se retrouve au bout du compte accusé de menacer les sacro-saints « Droits de l’homme ».

Loi n°55-385 du 3 avril 1955 instituant un état d’urgence et en déclarant l’application en Algérie.
Il n’y a plus aucun doute possible : le simple appel à boycotter des produits israéliens est totalement illégal en France. Et sévèrement puni. Deux arrêts de la Cour de cassation du 20 octobre, passés inaperçus en dehors des réseaux militants et des juristes spécialisés, font de la France l’un des rares pays du monde, et la seule démocratie, où l’appel au boycott par un mouvement associatif ou citoyen pour critiquer la politique d’un Etat tiers est interdit.