Les « Droits de l’homme » sont, on le sait, une fumisterie qui permet de faire avancer l’idéologie républicaine totalitaire et le mondialisme. Si l’on est à contre-courant ou si l’on propose une alternative nationaliste, on se retrouve au bout du compte accusé de menacer les sacro-saints « Droits de l’homme ».
Mais voilà qu’on apprend que la République s’apprête à violer elle-même ces nouveaux textes sacrés !
On voit encore une fois toute l’hypocrisie du pouvoir…
« C’est officiel : la France envisage de déroger aux Droits de l’homme, dans le cadre de l’état d’urgence décidé après les attentats.
Le gouvernement a lui-même envoyé un courrier au Conseil de l’Europe pour l’en informer. « Les autorités françaises ont informé le Secrétaire Général du Conseil de l’Europe d’un certain nombre de mesures prises dans le cadre de l’état d’urgence […], mesures qui sont susceptibles de nécessiter une dérogation à certains droits garantis par la Convention européenne des droits de l’homme« , peut-on lire sur le site du Conseil. Une procédure nécessaire pour se prémunir d’un éventuel procès auprès de la Cour européenne des Droits de l’homme (CEDH). »
Concrètement, le ministère de l’Intérieur a désormais la possibilité d’ordonner des perquisitions, de jour comme de nuit, sans passer par une autorité judiciaire. Durant ces perquisitions, les policiers peuvent notamment fouiller et copier toutes les données informatiques qu’ils souhaitent. Autre mesure concernée : l’élargissement des assignations à résidence à n’importe quelle personne pour laquelle il y a « des raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace pour la sécurité et l’ordre public ». On sait ce que ça veut dire.


Loi n°55-385 du 3 avril 1955 instituant un état d’urgence et en déclarant l’application en Algérie.
Il n’y a plus aucun doute possible : le simple appel à boycotter des produits israéliens est totalement illégal en France. Et sévèrement puni. Deux arrêts de la Cour de cassation du 20 octobre, passés inaperçus en dehors des réseaux militants et des juristes spécialisés, font de la France l’un des rares pays du monde, et la seule démocratie, où l’appel au boycott par un mouvement associatif ou citoyen pour critiquer la politique d’un Etat tiers est interdit.
Parce qu’il ne croit pas mot pour mot au corpus doctrinal des écolos mondialistes au pouvoir, Philippe Verdier avait été suspendu de son poste il y a deux semaines. Il est désormais sur le point d’être licencié.

« Des documents d’Edward Snowden montrent l’ambition démesurée et effrayante des services secrets britanniques en matière de renseignement numérique.
Verrouillage total. Le président de la formation spécialisée du Conseil d’Etat en charge du contentieux sur les techniques de renseignement sera désigné par le Premier ministre lui-même, alors qu’il aura à trancher sur la légalité des méthodes autorisées par le Premier ministre.
Le gouvernement va encourager la pose de boîtes noires dans les voitures pour enregistrer les données de conduite des automobilistes. Ces boîtiers vont enregistrer la vitesse ainsi que les freinages des automobilistes pour permettre de déterminer les responsabilités en cas d’accident. Pour que les conducteurs ne se sentent pas piégés, le gouvernement veut créer une cartographie des vitesses autorisées intégrées aux smartphones, pour connaitre à tout moment la vitesse maximale, rapporte
L’étau se resserre petit à petit autour des patriotes… Avec l’arrivée de millions de clandestins non-blancs sur notre continent d’ici à 2020, les États commencent à étoffer leurs arsenaux juridiques pour écraser les tentatives de résistance des peuples à l’oppression maçonnique. Après l’accueil de 280 000 immigrés sur le mois de septembre, l’Allemagne commence le bal de la répression.
« Viber » est un programme gratuit qui, installé sur les téléphones modernes, permet d’appeler gratuitement une personne équipée du même logiciel.
Le montant du procès verbal pour stationnement « gênant » a augmenté de 100 euros cet été, selon un arrêté publié au Journal Officiel. Il ne coûtera plus 35 mais 135 euros dans toute la France.