C’est sans doute ce que certains appellent le Progrès. Une société moderne qui ne cherche pas à prévenir le mal mais uniquement à guérir les conséquences, pour une meilleur rentabilité économique.
Aux États-Unis, les personnes souffrant de dépression résistante aux traitements classiques auront bientôt accès à l’eskétamine, un nouveau médicament sous forme de spray nasal. Mardi 5 mars, l’agence américaine du médicament (FDA) a donné son feu vert à la vente de cette molécule qui doit soulager des adultes dont la dépression est insensible aux molécules actuellement disponibles, comme le Prozac par exemple. Pour l’heure, ce médicament n’est pas autorisé en France.
Le nouveau médicament, produit par le laboratoire pharmaceutique Janssen, sera commercialisé aux États-Unis sous le nom de Spravato. Il ne pourra être prescrit qu’aux personnes souffrant de dépression résistante aux traitements traditionnels, chez qui au moins deux traitements se montrent inefficaces. On estime qu’environ un tiers des personnes dépressives pourrait être concerné.


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La cour d’appel de Reims qui jugeait l’ancien commandant de brigade de Monthermé (Ardennes) ayant giflé et menacé un mineur, qui avait importuné son épouse malade, lui a donné en partie satisfaction. D’abord en lui accordant la non inscription de cette condamnation au B2 du casier judiciaire et ensuite en ne prononçant pas l’interdiction d’exercer pendant six mois. Le gendarme fautif, muté dans un département voisin, pourra donc continuer à travailler. La juridiction a néanmoins marqué le coup en lui infligeant 6 mois avec sursis et mise à l’épreuve pendant 2 ans, une obligation de soins, et une amende de 1.500 euros (diminuée de 20 % s’il paie dans le mois).

