Isnilon Hapilon, l’émir de l’État Islamique aux Philippines
Après 5 mois de combats entre un groupe terroriste (Maute) ayant fait allégeance à l’État Islamique et près de 1000 morts, Rodrigo Duterte vient d’annoncer ce mardi, la libération de Marawi. Le chef des jihadistes philippins, Isnilon Hapilo, avait été annoncé mort hier lors d’un ultime assaut des forces armées sur les positions islamistes.
Avec ce précieux témoignage, on apprend que le renseignement intérieur comptait recruter Merah parce qu’« Il n’entretient aucune relation avec un réseau terroriste, il a un profil voyageur » (sic!). On apprend également, que suite à l’assassinat des deux militaires par le terroriste, la hiérarchie du renseignement n’a pas écouté ce responsable toulousain, pour se concentrer sur la piste de l’extrême-droite ! Un fiasco…
L’ex-patron du renseignement intérieur toulousain a raconté lundi devant la cour d’assises de Paris où comparait le frère du jihadiste Mohamed Merah que sa direction centrale imaginait recruter le tueur au scooter, un mois avant qu’il ne passe à l’action en mars 2012.
C’est après un voyage de Mohamed Merah au Pakistan, entre août et octobre 2011, que la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) avait voulu voir le jeune Toulousain pour parler de son parcours afghan. Le jeune homme, fiché comme son frère Abdelkader par les services depuis 2006, avait déjà fait l’objet d’une enquête après son arrestation le 22 novembre 2010 à Kandahar par la police afghane. Convoqué le 14 novembre pour un « débriefing préventif », Mohamed Merah est alors interrogé par deux spécialistes parisiens. Mais rien de suspect ne ressort des deux heures trente d’entretien. Continuer la lecture de « Le renseignement français pensait recruter Merah un mois avant qu’il ne passe à l’action »
Après avoir annoncé qu’il compte se séparer de son siège parisien, le PS va devoir, pour rééquilibrer son budget, se séparer de la moitié de ses effectifs.
Les salariés du PS connaîtront le sort qui leur est réservé dans huit jours. Mardi 24 octobre, le Parti socialiste convoque un comité d’entreprise extraordinaire à l’issue duquel, selon des informations du Monde, il pourrait se séparer de 50 à 70 personnes. Soit au moins la moitié de ses effectifs. “Nous étions 120 salariés. Une vingtaine est déjà partie depuis un an, avec des démissions ou des départs à la retraite. Il en reste donc une centaine. Et on va devoir se séparer de la moitié ou plus… La situation est explosive”, raconte un cadre du parti, contacté par le quotidien du soir.
A noter : la croûte horrible au dessus de la cheminée et le tapis dernière génération
Alors que Jupiter s’adonnait à un exercice de communication hier soir sur TF1, il a voulu envoyer un message de sympathie à la droite en déclarant : « Je souhaite que tout étranger en situation irrégulière qui commet un acte délictueux soit expulsé ». Une mesure de bon sens puisque les clandestins, sans même avoir commis de crime, sont par nature en situation irrégulière dans notre pays. Le Monde, journal de la bonne conscience républicaine, s’empresse de reprendre Macron et de nous expliquer pourquoi, cette mesure ne sera jamais appliquée.
« Je souhaite que tout étranger en situation irrégulière qui commet un acte délictueux soit expulsé », a déclaré le chef de l’Etat, lors de son entretien télévisé, dimanche 15 octobre. En clair, Emmanuel Macron a validé une demande constante de la droite et de l’extrême droite : l’application unilatérale de la « double peine ».
L’auteur met en lumière toutes les contradictions qu’il y a autour de cette affaire qui prend une tournure internationale. Pauline Mille, pour Reinformation.tv, dénonce l’hypocrisie du « milieu », la comédie des starlettes, et les contradictions de ces produits de la révolution sexuelle.
Les dizaines de femmes témoignant de la frénésie sexuelle du producteur Harvey Weinstein sèment une petite révolution à Hollywood. Le scandale révèle les contradictions d’un système qui prétend régenter la morale politique, comme l’ont rappelé ses récentes campagnes anti-Trump.
Harvey Weinstein n’est pas n’importe qui dans le cinéma américain. Les Etats-Unis ne pratiquent pas le cinéma d’auteur et le producteur y a le dernier mot, the final cut, pour décider d’un film. Ceux de Weinstein ont collectionné soixante oscars, notamment pour Shakespeare in Love, The Artists, Pulp Fiction, Kill Bill, Le discours d’un roi. Cannes lui a donné aussi sa palme d’or pour Sexe, mensonges et vidéo, et les Bafta anglais l’ont aussi récompensé. Il avait le nez, le sens des affaires, celui du cinéma, n’hésitait pas à investir. Bref, une pointure admirée et redoutée.
Harry Sarfo dans une vidéo de propagande du groupe terroriste
… Parce qu’il a déjà été condamné à trois ans de prison pour être parti en Syrie… En effet, le terroriste repenti Harry Sarfo, s’était rendu d’avril à juin 2015 en Syrie. A son retour, il devient une icône médiatique en dénonçant ce qu’il a vécu dans les rangs du groupe État Islamique. Le Washington Post est venu mettre à mal cette image en diffusant une vidéo incriminant Sarfo.
L’enregistrement (voir ci-dessous) à visée propagandiste date de la prise de Palmyre par les troupes de Daech en mai 2015. Harry Sarfo y apparaît brièvement à bord d’une voiture, portant la bannière du califat autoproclamé. Il traîne également deux prisonniers syriens entravés et aurait plus tard participé à leur exécution, sans qu’il soit possible de déterminer s’il appuie ou non sur la détente de son arme. Harry Sarfo avait précédemment affirmé qu’il n’avait jamais tué personne en Syrie.
Aujourd’hui nous apprenons, qu’en vertu d’une première condamnation à trois de prison pour appartenance à un groupe terroriste, et pour lui éviter une double sanction, l’Allemagne ne jugera pas Sarfo pour son implication dans l’exécution de 6 prisonniers à Palmyre.
Se trompant de destinataire, un agent du service central de renseignement territorial aurait, par mégarde, contacté un islamiste sur écoute qu’il suivait personnellement. Une petite bourde qui serait particulièrement mal passée pour la DGSI…
Selon une information de la chaîne M6 qui aurait été confirmée par une source au sein du ministère de l’Intérieur, un agent du service central de renseignement territorial se serait rendu coupable d’une erreur de manipulation dans la soirée du 7 octobre.
La visite historique du Roi Salmane d’Arabie Saoudite en Russie a été entâchée d’un petit moment cocasse à la descente de l’avion. L’escalator destiné à déposer sa majesté sur le tarmac de l’aéroport de Moscou est tombé en panne, au grand désarroi de l’illustre visiteur du Kremlin.
Un moment de solitude renforcé par les hésitations du Roi qui semble avoir eu besoin d’un temps de réflexion pour se rappeler quel pied mettre devant l’autre pour descendre l’édifice. Après cette lente mise en marche, il a réussi à rejoindre l’ascenseur qui, lui, n’a rencontré aucun problème pour lui permettre d’enfin rejoindre ses hôtes.
Peu avant 15 h ce jeudi, un Brestois de 62 ans qui venait de retirer du numéraire au CMB de la rue Jean-Jaurès, s’est fait aborder par deux adolescents rue Navarin. Après lui avoir demandé des cigarettes en le serrant de très près, le binôme a finalement été rejoint par un troisième larron qui a profité de l’agitation pour lui dérober son portefeuille et les 80 euros qu’il contenait. Continuer la lecture de « Brest : un sexagénaire dépouillé par trois clandestins de 12 ans »
Il fait partie du projet de loi de finances 2018 : pour continuer à améliorer le contrôle des infractions, le gouvernement va faire déployer un nouveau radar multifonctions. Dans les faits, cette « tourelle » pourra presque tout contrôler.
Ceinture, dépassement, smartphone, vitesse, distance de sécurité, plaque d’immatriculation, passage aux feux rouges… le futur radar baptisé « tourelle » pourra, en théorie, contrôler presque toutes vos infractions. Prévu dans le projet de loi de finances 2018, c’est-à-dire le premier budget du quinquennat Macron, cet appareil d’un nouveau genre va progressivement arriver sur nos routes. 455 radars « tourelles » doivent être déployés sur le territoire d’ici fin 2018. Nom de code : Mesta Fusion.
Cette tour, plus haute et plus fine que les radars fixes traditionnels, s’ajoute au déploiement de radars urbains qui viendront se greffer, comme leur nom l’indique, au mobilier des villes. Mais c’est bien le radar « tourelle » qui concentre toute l’attention. Dans les faits, toutes les fonctions de ce nouvel appareil ne seront pas utilisées. Si l’on en croit le document du gouvernement, ce dispositif de contrôle sera « installé dans une tourelle fixe afin de contrôler le franchissement des feux rouges, la vitesse ou le franchissement des passages à niveau ».
Alors que l’Italie a posté des navires militaires au large des côtes libyennes pour décourager les candidats à l’immigration clandestine et aider les garde-côtes locaux à empêcher le départ des migrants, le Conseil de l’Europe estime qu’il y a un grave risque de violation des droits de l’homme de ce fait et demande des explications.
Excellent travail du député PS du Finistère sur l’arnaque juridique américaine de la procédure discovery. Avec le consentement de la France, qui laisse faire l’Oncle Sam, notre « allié » pille et espionne nos grosses entreprises en se parant de vertus.
Article trouvé sur LaTribune.fr : BNP Paris, Alstom… et maintenant Crédit Agricole. Des litiges qui permettent Washington d’espionner légalement de grands groupes français et étrangers, « un espionnage paré des vertus de la légalité », comme l’explique dans son rapport sur le renseignement le député Jean-Jacques Urvoas. Pour le député PS du Finistère, la ficelle est un peu grosse. « La législation américaine, notamment en raison de son caractère extraterritorial, apporte une illustration particulièrement éloquente de cette ambivalence par le biais de la procédure de discovery ainsi que l’existence du deal of justice », explique-t-il dans son rapport publié en décembre 2014.
La « police des polices » fait enfin part d’une « réelle inquiétude » concernant les tirs effectués « par imprudence » avec des armes longues. Les policiers dits « primo-intervenant » sont, depuis les attentats de 2015, équipés de fusils d’assaut, pistolets mitrailleurs, etc. Sur les dix-neuf tirs de ce type, dix-huit étaient accidentels. La note attire l’attention sur une « méconnaissance bien plus étendue en matière de sécurité lors de la manipulation des armes » de la part des policiers, militant pour un allongement de la durée des stages pour former les forces de l’ordre.
Des condamnations à mort pour avoir déployé de simples banderoles et une affiche de la communauté des ahmadis, une des branches « dissidentes » de l’islam.
A district and sessions court sentenced three men to death on Wednesday on charges of committing blasphemy.
The court also fined them Rs200,000 each, but if they are unable to pay the fine, they would have to undergo six months of rigorous punishment.
In his verdict, Additional District and Sessions Judge Mian Javed Akram ruled that the three members of the Ahmadi community of Bhoaywal village had committed blasphemy by displaying a poster and banners at their place of worship in a manner that was offending.
Riaz Hussain, a shopkeeper, had filed a complaint against the three men at the Sharqpur police station. Source