Dans l’Alsace, le témoignage effrayant et émouvant d’un artisan de la rue de Bâle, à Mulhouse, l’une des villes les plus envahies de France.
Il décrit l’insécurité mais aussi le fait que les commerces illégaux pulullent sans être inquiétés, alors que les honnêtes Français sont emm…dés par les actes administratifs…
« « Tenez, goûtez-moi ce macaron. C’est mon baroud d’honneur. J’y pensais depuis longtemps. Alors je les fabrique pour mes derniers jours. Jusqu’à dimanche. » Le sourire de Thierry Bucher est las, la voix mal assurée, submergée par l’émotion de quitter une pâtisserie qu’il a reprise il y a plus de 20 ans. […]
Comment Elkabbach présente-t-il celui qui a enquêté toute sa vie sur la « possibilité technique des chambres à gaz homicides » ?
D’après lui, jusqu’à la fin de sa vie, le professeur « a nié l’existence des camps, pour lui Auschwitz n’a jamais existé » !
Un énorme bobard, évidemment volontaire de la part de ce journaliste expérimenté, qui essaye là de faire croire au grand public ignorant que Faurisson est un fou furieux qui nie l’existence des camps de concentration, ce qu’évidemment personne ne fait.
Marine Le Pen, évidemment au garde-à-vous devant le tribunal médiatique, ne bronche pas, et, espérant que le révisionnisme historique ne soit plus de mise en France, rejette cet encombrant bébé sur « les pays arabes ».
Tout le monde est content.
Par ailleurs, l’eurodéputé Bruno Gollnisch avait, à l’annonce de la mort de Robert Faurisson, déclaré simplement et honnêtement : « il paraît que ses positions sont abominables, affreuses, qu’elles ne reposent sur rien. Il devrait être facile de le prouver »,jugeant l’homme « persécuté ».
Une prise de position qui a irrité Marine Le Pen. « C’est par ce genre de déclarations que Bruno Gollnisch s’est marginalisé au sein du RN. Nous n’avons au mouvement aucune proximité ni aucune complaisance à l’égard de monsieur Faurisson, qui a fait du révisionnisme l’alpha et l’omega de son existence » a-t-elle indiqué.
On se permettra d’avoir d’autres idées concernant l’éviction de Bruno Gollnisch à la tête du Front national (Marine Le Pen parle de « RN » faisant un anachronisme).
« Hier, des moines coptes de #Jérusalem ont protesté contre une décision des autorités israéliennes quant à la rénovation sans concertation du monastère Deir as-Sultan, adjacent au Saint Sépulcre et propriété des coptes égyptiens, depuis une décision judiciaire datant de 1971.
Les moines qui réclamaient le respect de la décision de 1971 et un droit de regard sur les travaux de rénovation du monastère ont alors été délogés non sans heurts par la police de Jérusalem. »
« Les croix érigées sur la vingtaine de tombes du cimetière du monastère catholique de Beit Jamal ont toutes été systématiquement renversées, ont constaté des journalistes de l’AFP. Ce n’est pas la première fois qu’un incident similaire survient en trois ans, selon les informations de la police israélienne, qui s’est exprimée à ce sujet le 18 octobre.
Nous avons été informés hier par les sœurs que notre cimetière avait été profané», a déclaré à l’AFP le père Antonio Scudu, responsable de l’église, avant de préciser : «Les faits remontent sûrement à plus longtemps.» Le monastère de Beit Jamal appartient à la congrégation des Salésiens et est situé non loin de Beit Shemesh, ville à forte proportion de juifs ultra-orthodoxes. C’est la troisième fois que le cimetière est vandalisé, a rappelé Antonio Scudu, après de précédents incidents en 1981 et 2015. Un conseiller de l’Eglise catholique en Terre sainte, Wadi Abounassar, a fait savoir que l’église du monastère avait en outre été visée l’an dernier.
L’homme le plus haï de France vient de rendre l’âme.
Né en 1929 d’un père français et d’une mère écossaise, Robert Faurisson devint professeur de lettres (agrégé et titulaire d’un doctorat) de haut niveau, passionné par son métier. Il commença à être connu dans le monde littéraire par son analyse novatrice et décapante de certains textes et auteurs (Rimbaud, Lautréamont).
Parallèlement, il s’intéressa – avec la même approche révisionniste – au domaine historique, en l’occurrence à la question des « camps de la mort » allemands pendant la 2e Guerre mondiale et plus précisément à la possibilité technique des « chambres à gaz homicides ».
« Les propriétaires immobiliers ont vu leur taxe foncière progresser de près de 12 % en moyenne, entre 2012 et 2017. Cette hausse, cinq fois supérieure à l’inflation, alourdit la pression fiscale des propriétaires occupants et menace la rentabilité locative des bailleurs. Certains craignent même que le manque gagner généré par la suppression de la taxe d’habitation soit reporté sur la taxe foncière.
[…] une étude de l’Unpi (Union nationale de la propriété immobilière) révèle que celle-ci a augmenté de 12 %, en moyenne, entre 2012 et 2017.
Horrible affaire, hélas appelée à se répéter dans la « France d’après ».
Lundi 15 octobre, vers 22 heures, dans la « zone de sécurité prioritaire » [sic] des Hauts-de-Rouen :
« une patrouille de police se rend à proximité d’un sous-bois afin de secourir une femme. Cette dernière, en état de choc, a alerté la police en déclarant avoir été victime d’un viol en présence de son enfant, âgé de 2 ans. Prise en charge par des policiers de la brigade anticriminalité (BAC), la victime est conduite à l’hôpital pour y recevoir les premiers soins. Malgré le traumatisme, elle parvient à relater les circonstances de son agression.
La jeune femme explique avoir été surprise par un inconnu alors qu’elle venait de stationner sa voiture devant son domicile. Un homme a surgi et l’a empoignée et poussée à l’intérieur de son véhicule. L’agresseur monte à l’arrière et s’installe juste à côté de l’enfant de la victime, installé dans un siège auto. Très vite, l’inconnu menace de s’en prendre à son bambin si elle n’accède pas à ses demandes. Dans un premier temps, il exige de se faire conduire « au quartier », distant de deux kilomètres. Pour se faire obéir, il porte des coups à la fillette. La mère de famille obtempère et prend la direction indiquée.
La victime indique encore avoir entendu son agresseur passer un appel téléphonique au cours duquel il a indiqué « amener un cadeau » à son interlocuteur. Comprenant alors la situation, la conductrice cherche à gagner du temps, mais l’inconnu l’oblige à stopper son véhicule à proximité d’un sous-bois. La victime a ensuite été frappée par son agresseur puis violée. L’inconnu a fini par prendre la fuite. […] » (source)
Grâce à un portrait-robot, l’individu aurait été interpellé dans la rue hier (en possession d’un peu de drogue).
« On aurait pu croire qu’un certain sens de la nuance allait toucher la presse à l’heure où de plus en plus de monde rejoint les partis populistes, partout en Europe.
L’émission « Complément d’enquête » d’hier soir démontre le contraire : face à la vague, les milieux médiatiques feront tout pour continuer à diffamer, caricaturer, désinformer les citoyens.
L’immigration de masse ? « Un fantasme », terme utilisé plusieurs fois hier soir. Continuer la lecture de « Emission « Complément d’enquête » sur les populismes : pas de l’information mais de la propagande »
En France, les statistiques de l’immigration sont soigneusement interdites par l’État, afin que les Français ne se rendent pas compte du « Grand remplacement » en cours (que les médias nient, parallèlement).
En Allemagne, par contre :
« Si l’immigration des étrangers est largement discutée, l’émigration des Allemands a suscité peu d’attention. En 2017, environ 249 000 Allemands ont quitté le pays de manière permanente, comme annoncé lundi par l’Office fédéral de la statistique. Dans le même temps, 167 000 Allemands expatriés sont revenus en Allemagne. Le bilan est un solde migratoire dit négatif de 82 000 Allemands.