Simple amende pour 3 racailles recelant des objets de l’Arc de Triomphe / Prison pour un Gilet jaune ayant fait un doigt d’honneur

Justice (rouge) à deux vitesses, comme d’habitude, qui entend réprimer la révolte populaire et trop gauloise des Gilets jaunes…

« […] un trio d’habitants de Bondy âgés de 21 ou 22 ans, Mohamed, Oualid et Miloud […] poursuivis pour recel du vol de six pièces dorées issues du pillage au sein de l’Arc de triomphe. Ils ont été interpellés Porte de Pantin, à 3 heures du matin, à bord d’une BMW roulant à vive allure.

C’est à ce moment-là que les policiers sont tombés sur les pièces rangées dans le vide-poches d’une portière. « J’ai acheté ces six pièces pour 60 euros à Bondy, vers 20 heures » , soutient Mohamed, menuisier en intérim payé 1900 euros par mois. Les magistrats ont eu du mal à comprendre le périple de leur soirée. « On s’est garé Porte Maillot, car je voulais m’acheter une paire de pompes à 800 €, rue de Rivoli » , expose, un peu gêné, Oualid, chauffeur-livreur payé 1500 euros par mois, qui vit chez ses parents. La présidente ne cache pas sa surprise. Que l’on puisse investir plus de la moitié de sa paye dans une paire de chaussures lui semble déraisonnable.

« On est bien loin des idées révolutionnaires, c’est un délit aussi sordide qu’opportuniste, lâche le procureur. Le trio de receleurs ne pouvait pas ignorer d’où provenait le vol. Ils avaient même une batte de baseball dans leur voiture afin de protéger leur butin » . « Ces trois jeunes n’ont rien à voir avec les violences de samedi dernier, plaide leur avocate. Ils aiment les boîtes, draguer et acheter des vêtements de luxe. Et seuls deux d’entre eux se sont rendus à Paris ce soir-là. » Le tribunal a pris en compte cet argument : seuls Mohamed et Oualid sont condamnés à 90 jours-amendes, de respectivement 20 et 15 euros. » (source L’Obs)

A côté de cela, un Gilet jaune a fait 48h de garde-à-vue et passe en comparution immédiate avant d’être placé en détention provisoire pour… un doigt d’honneur !

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Les Gilets jaunes gardés-à-vue « ne regrettent rien »

Les Gilets jaunes témoignent bien de la colère du peuple : ils se moquent que les médias aux ordres les qualifient de fachos, ils assument leurs convictions devant la police.


Notons que pour cet « expert » les membres « de l’ultra-droite » sont des « pros de la casse » (ah bon…), c’est pourquoi ils n’ont pas été interpellés.

BFMTV confond drapeau picard et emblème « d’extrême-droite » (video)

Sur la chaîne macroniste, on explique que « des militants de l’extrême-droite » défilaient samedi.
La preuve ? Un « spécialiste des mouvements sociaux », Sylvain Boulouque, la donne à l’antenne, en montrant un drapeau comprenant des fleurs de lys (comme beaucoup de régions françaises…). Manque de chance, et surtout de culture ou de prudence, il s’agit du drapeau de la Picardie.

La séquence (incluses dans un montant ironique) :

Le député macronien Aurélien Taché : « C’est quoi le peuple français ? »

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Reçu à la télévision chez Thierry Ardisson et interrogé sur les prochaines élections européennes, il annonce franchement le but de son camp :
« Transférer une grande partie de la souveraineté nationale au niveau européen, c’est le cœur de ce que l’on va proposer aux élections européennes».

Honteux, mais il a le mérite de la franchise.

Par ailleurs, il finit par cracher vulgairement sa conception de la nationalité : « C’est quoi le peuple français ? »

Ces gens ne savent pas ce qu’est le peuple français, pourtant ils le dirigent.
Il est logique qu’ils ne comprennent pas l’expression « grand remplacement ».

Le pacte de Marrakech que signera Macron prévoit de couper toutes aides publiques aux médias critiques sur l’immigration et de favoriser les autres

Le « pacte sur les migrations » que s’apprête à signer l’agent servile du mondialisme Emmanuel Macron est très grave.
C’est une véritable tyrannie cosmopolite qui se met en place pour achever le « grand remplacement » des peuples européens.
Signalons, entre autres, cet aspect qui va mettre aux ordres les médias français sur cette question – comme s’il en était besoin… – puisqu’ils vivent tous de la manne publique.

 

« (…) Autre sujet de controverse du pacte, les conseils du point 17 à l’égard du débat public. Le pacte de Marrakech prône ainsi « l’élimination de toutes les formes de discrimination, dont le racisme, la xénophobie et l’intolérance, à l’endroit des migrants et de leur famille », et s’attache à « promouvoir une information indépendante, objective et de qualité, y compris sur Internet, notamment en sensibilisant les professionnels des médias aux questions de migrations ».

Ce point encourage également à lutter contre les discriminations à l’égard des migrants « en cessant d’allouer des fonds publics ou d’apporter un soutien matériel aux médias qui propagent systématiquement l’intolérance, la xénophobie et le racisme », tout en garantissant « le plein respect de la liberté de la presse ».

source BFM TV

10 000 grenades lancées pendant la manifestation parisienne, certaines compagnies étaient à court

« De la place de l’Etoile à la Madeleine, en passant par la rue Kléber et par Bastille, les « beaux quartiers » de Paris se sont couverts d’un épais brouillard samedi 1er décembre. Selon les chiffres obtenus par Le Parisien, les seuls CRS ont utilisé 7 940 grenades lacrymogènes, soit à la main, soit grâce à des lanceurs spécialisés Cougar. « Nous avions en face de nous des casseurs souvent équipés de masque à gaz ou de protection qui semblaient ne pas être gênés par le gaz lacrymogène », a commenté un commissaire de police qui était aux commandes d’une compagnie samedi 1er décembre.

En plus des lacrymogènes utilisées par les CRS, les policiers ont, pour leur part, fait usage de 800 grenades dites de « désencerclement » et surtout 339 grenades GLI-F4, qui sont des munitions explosives.
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Ivre, le député LREM Stéphane Trompille tente de se battre avec des Gilets jaunes (video)

Voilà qui fait les lois en France…

Le jeune et sémillant député LREM de la 4e circonscription de l’Ain, Stéphane Trompille, s’est illustré vendredi 30 novembre, en agressant, canette de bière à la main, des gilets jaunes, au niveau du péage d’Attignat. Sa langue pâteuse et sa pitoyable attitude de petit bourgeois qui veut se la jouer « racaille » ne laisse guère de doute sur son ivresse au moment des faits…

Qui a cassé et pillé samedi à Paris ? Les médias ne veulent pas le dire

Samedi, partout en France, de très nombreux « Gilets jaunes » ont encore manifesté leur colère vis-à-vis du fiscalisme délirant qui dépouille le peuple français.

A Paris, alors que la ville était bouclée par de nombreuses forces de l’ordre tendues par les consignes qu’elles recevaient d’un ministère de l’Intérieur paniqué et furieux, des heurts ont éclaté par endroits.

Tôt le matin, les CRS ont ainsi abondamment « gazé » des centaines de Gilets jaunes pacifiques.

Puis il y eut des bousculades entre eux. Des barricades ont été à nouveau érigées. Des CRS ont pris la couleur jaune, pas forcément volontairement :

Plus tard dans l’après-midi, comme nous l’ont confirmé plusieurs témoins, des centaines de militants d’extrême-gauche sont passés à l’action, s’en prenant virulemment aux forces de l’ordre et à certaines devantures ou véhicules. Ils étaient entraînés et équipés (étant pour une partie d’entre eux des anciens de Sivens ou de la ZAD de Notre-Dame des Landes).
Dans la soirée, des « jeunes de banlieue » sont venus sur les Champs-Elysées et alentours, pour provoquer la police et piller des magasins.

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Révolte des Gilets jaunes : les pompiers s’insurgent eux aussi (videos)

Dans les Alpes-Maritimes, les pompiers ont ouvert un péage autoroutier pour que les conducteurs passent sans se faire racketter.
Voilà une action efficace !

A Cholet (Maine-et-Loir), se tenait ce samedi la cérémonie de la Sainte Barbe (patronne des pompiers).
Étaient notamment présents le maire de Cholet, le député du Maine-et-Loire et le président du Service départemental d’incendie et de secours. C’était ce dernier qui était particulièrement visé par l’action des soldats du feu : lorsque la cérémonie solennelle a commencé, les sapeurs-pompiers avaient le dos tourné aux autorités.
L’action des sapeurs-pompiers visait à alerter sur le sous-effectif chronique qu’ils subissent. Ils ont, par ailleurs, déroulé une banderole supportant l’inscription : « Moins de pompiers, secours en danger ».