
« Elle a beau constituer ce « péril mortel » pour notre langue dénoncé par l’Académie française, l’écriture inclusive s’impose dans les universités, tant chez des élèves que des professeurs bien décidés à imposer ce nouveau mode permettant « de rendre les femmes plus visibles dans la langue », selon les termes de Mélanie Luce, présidente de l’UNEF. Une enquête publiée dans Le Figaro met en lumière les moyens de pression utilisés contre les réfractaires. Cela va du traditionnel qualificatif de « réactionnaires » ou « conservateurs » à des demandes de professeur.e.s à leurs élèves de réécrire tout leur mémoire.
« Elle nous a fortement recommandé d’avoir recours à l’écriture inclusive. J’ai dû reprendre absolument tout ce que nous avions écrit et ajouter des points partout, je pétais un câble. J’aurais préféré me concentrer sur le contenu », témoigne, dans l’enquête, cette étudiante de 19 ans, ajoutant : « Nous avons compris qu’en le faisant, cela ferait plaisir à la professeure et que nous aurions une bonne note. » D’autres professeurs annoncent d’emblée la couleur, ils ne répondent pas aux mails n’utilisant pas l’écriture inclusive.














