Gilets jaunes : où faire des économies pour être moins tondus ?!

Le soulèvement populaire des Gilets jaunes a eu pour cause principale les prélèvements abusifs de l’Etat, qui appauvrissent gravement les Français ; il pose donc la question des dépenses : la République explique – afin d’amadouer le peuple des travailleur et des retraités – qu’elle doit imposer les Français à un niveau incroyable (le plus fort taux de prélèvements obligatoires de l’OCDE !) pour maintenir son Système social.
Or, l’État n’aurait pas besoin de faire de tels prélèvements s’il ne dilapidait pas le budget n’importe où :

Quelques détails :

Union européenne : chaque année la France est contributrice nette au budget de l’UE : elle donne beaucoup plus qu’elle ne reçoit de cette entité supranationale. Chaque année ce sont entre 5 et 10 milliards d’euros qui filent vers d’autres pays, qui disparaissent dans les méandres de la bureaucratie européenne ou sont dilapidés à travers le monde (en subventions aux organisations du milliardaire mondialiste George Soros par exemple).

Intérêts de la dette : une loi de  janvier 1973 (dont les dispositions en la matière sont reprises par les traités de Maastricht et d’Amsterdam) a contraint l’État, quand il voulait emprunter pour combler un déficit budgétaire, à le faire auprès des marchés financiers, avec intérêt.
Aujourd’hui la dette de l’État est énorme (près de 100% du PIB) et le paiement de ses intérêts seuls (donc pas de la dette elle-même) est l’un des principaux postes de dépenses du budget national : 41,2 milliards d’euros en 2018, 42,5 milliards en 2019 !

Dons aux pays étrangers :
selon les chiffres officiels du gouvernement, en 2018, la France aura versé 10,45 milliards d’euros pour l’APD (Aide publique au développement), soit 2 mds de plus qu’en 2015, 75% de cette somme allant à l’Afrique.
A cela il faut ajouter les dons fait par les collectivités locales (par exemple Valérie Pécresse qui utilise l’argent des Franciliens pour rénover Alger).

Immigration :
Le rapport – qui continue de faire référence par sa rigueur méthodologique – du haut fonctionnaire et économiste Pierre Milloz (ENA) donne le chiffre de 42 milliards d’euros pour 1997. L’économiste de haut niveau Yves-Marie Laulan aboutit en 2012 au chiffre de 73 milliards d’euros et le rapport d’André Posokhow (expert-comptable, Commissaire aux comptes) donnait le chiffre de 84 milliards d’euros pour 2013.
Ces écarts de chiffres peuvent légitimement surprendre mais ils s’expliquent de trois façons :
– d’abord, par l’omerta statistique qui rend l’accès aux données difficile et qui implique de poser des hypothèses ;
– ensuite, par les définitions retenues pour les populations étudiées ;
– enfin, par le périmètre des dépenses et des recettes analysé.

Bureaucratie, politiciens, subventions… :
– les médias (presse, TV, radios d’État…) sont subventionnés par les contribuables pour mieux les désinformer. Le montant global de cette enveloppe va de 100 millions à 1,8 milliards d’euros selon les crus.
– le régime des partis, qui donne les résultats que l’on sait, est ruineux : outre les 66 millions donnés aux partis en 2018, il faut ajouter les centaines de millions que coûtent annuellement les élus pour un travail souvent… minime.
– L’administration est mal organisée et peu efficace. La France compte 3 millions de fonctionnaires de plus que l’Allemagne (qui a 25% d’habitants en plus).
– le monde associatif est largement financé par les contribuables : 21 milliards d’euros en 2011. Beaucoup de ces associations sont simplement des officines militantes au service de l’idéologie dominante.

Liste non complète hélas.


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