Archives pour la catégorie 'Naturel – environnement – santé'

France : un rapport veut rendre obligatoire 11 vaccins

En France, nous n’aurons bientôt plus le droit de décider de l’instruction (programmes de l’Éducation Nationale, loi Vallaud-Belkacem), de la manière d’éduquer (fessées, théorie du genre etc…) et de la manière de soigner/alimenter nos enfants. L’étau se resserre petit à petit… Alors que les Français sont de plus en plus réticents  vis à vis de la vaccination, le comité d’orientation sur la vaccination préconise de passer par la force. 

Aujourd’hui, à l’exception de certaines professions exposées à des risques particuliers, seuls trois vaccins (contre le tétanos, la diphtérie et la poliomyélite) sont obligatoires en France. Les autres ne sont que «recommandés». « L’objectif à long terme est de lever l’obligation vaccinale, comme c’est le cas dans la plupart des autres pays européens », explique au Figaro Alain Fischer, professeur d’immunologie pédiatrique. « Je veux que la France devienne un pays moderne en matière de vaccination, c’est-à-dire un pays où les citoyens sont responsables, comprennent l’importance de la vaccination pour eux comme pour les autres, et où l’obligation n’est pas nécessaire. »

Mais voilà: en France, « les conditions de confiance ne sont pas réunies aujourd’hui. Il y a trop de défauts de couverture vaccinale, pour certains vaccins la France n’est pas au niveau attendu pour une bonne prévention collective. Et trop d’indices montrant que sans l’obligation, beaucoup de gens seraient prêts à arrêter de se faire vacciner et de vacciner leurs enfants. Le risque d’une chute du taux de couverture vaccinal est sérieux. » En somme, la santé publique exige de lever l’obligation… mais seulement lorsque la population sera disciplinée.

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« Fruits et légumes de saison »

Tel était le thème du dernier « Libre journal de la France profonde », dirigé par Thibaut de Chassey et diffusé en direct sur Radio Courtoisie le 6 septembre 2016 à 21h30.

Pierre de Laubier a aussi évoqué l’Église face à la Grande Guerre.

On peut entendre l’émission ici :

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Les invités étaient :

  • Quentin Delmond, distributeur de fruits et légumes de saison à Paris XVe : site de sa boutique ici.
  • Pierre de Laubier, enseignant.

Vous pouvez écouter la radio en direct sur son site ou sur la bande FM :

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L’ampleur des inondations est accentuée par les mauvaises pratiques agricoles

Les médias ne parlent que de dérèglement climatique bien sûr…
Mais quid de le bétonnage, de l’artificialisation des zones humides, de la disparition des haies, du round-up, etc. ?

Bon article lu chez Reporterre :

« Après plusieurs jours de pluies torrentielles, les cours d’eau débordent et les inondations se multiplient. La faute aux éléments déchaînés ? Pas seulement. Ce phénomène naturel est aggravé par des pratiques agricoles délétères pour les sols.

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Paysage agricole inondé.
« Ce phénomène est avant tout un problème de précipitations, de pluies longues, qui durent et qui s’infiltrent dans le sol jusqu’à saturation », dit à Reporterre Ghislain de Marsily, hydrologue et professeur émérite à l’Université Pierre et Marie Curie et à l’École des Mines de Paris. Mais pourquoi les sols saturent-ils ? Certes, ces pluies sont exceptionnelles mais, pour l’agronome Jacques Caplat, « la bétonisation, l’artificialisation des zones humides, la disparition des haies » aggravent la situation. Ce constat n’est pas nouveau, et a pu être fait à propos des inondations dans le Var, ou en qui concerne les zones humides. « Mais ce dont on parle très peu et qui me semble très important, c’est l’appauvrissement des sols agricoles », nous dit Jacques Caplat.

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Coca-Cola aurait dépensé 7 millions pour tromper les Français, en arrosant des associations et organismes

Afficher l'image d'origineSelon l’ONG Foodwatch, qui parle de « stratégie de désinformation », l’entreprise  Coca‑Cola aurait déboursé pas moins de 6,7 millions d’euros (hors taxes) sous forme de subventions et d’aides à des projets ou des organismes afin de promouvoir auprès des Français ses produits prétendument allégés tels que le Coca‑Cola « light » et le Coca « zéro ».

Quelles sont les personnes ciblées par Coca‑Cola, bénéficiaires de ce système de corruption par la subvention ? Il s’agirait, selon l’ONG, de médecins, de nutritionnistes et d’associations. Ceux‑ci auraient déclaré sans vergogne que ces boissons édulcorées étaient plutôt bénéfiques pour la santé. Or, ces boissons où le sucre est remplacé totalement ou partie par des édulcorants contribueraient très fortement à l’augmentation des taux d’obésité, de surpoids et de diabète dans la population française, comme le prouvait un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire des aliments.

L’impact de ces révélations est‑il si important ? Les personnes bien informées ne seront pas surprises de voir confirmés les méfaits d’une boisson aussi artificielle et remplie d’additifs chimiques. En revanche, savoir que l’entreprise consacre des sommes si importantes à des opérations de communication mensongères amène à se poser de sérieuses questions sur la capacité de nuisance d’entreprises supranationales, dont le seul centre d’intérêt est le profit désordonné.

Or « de Paris à Lyon, de Lille à Chambéry en passant par Poitiers ou Givors, écrit Foodwatch, des médecins, scientifiques et des organismes – parfois sous tutelle publique – ont été généreusement financés par Coca-Cola France depuis 2010. Des sommes conséquentes souvent employées par les destinataires à plaider la cause des édulcorants au sein de congrès ou dans des publications scientifiques. »

Par exemple :
Fédération française des diabétiques : 268.552 € au moins
Institut Européen d’Expertise en Physiologie (IEEP) : 719.200 €
Centre National pour le Développement du Sport (CNDS) : 1.118.926 €
Association française des diététiciens nutritionnistes : 117.764 €
CreaBio : 653.798 €
International Prevention Research Institute, IPRI : 690.000 €
Centre de recherche pour l’Etude et l’Observation des Conditions de vie (CREDOC) : 85.000 €

La liste des « aides » versées par Coca-Cola est disponible ici.

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Enfants empoisonnés aux métaux lourds et radioactifs par un vaccin

vaccin« C’est un rapport qui risque de faire du bruit. Ce mardi 5 avril, un laboratoire italien spécialisé dans les nanoparticules a rendu publiques ses conclusions d’analyses du vaccin Meningitec. Et le résultat est sans appel : parmi les éléments retrouvés dans l’échantillon, des « débris de plomb, de zinc, de titane » ainsi qu’une » particule de zirconium », un composant répertorié comme étant « légèrement radioactif ». »

Près de 580 enfants contaminés, victimes de « fièvres violentes et inexpliquées, problèmes de peau, de sommeil et troubles du comportement ».

Cancers, pathologies du cerveau ou du pancréas, diabète, métaux lourds présents pour toujours dans les cellules de ces enfants, tels sont les problèmes qui attendent ces familles dans les années à venir…

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Un cas de vache folle suspecté dans un élevage des Ardennes

Un cas d’ESB, la maladie de la vache folle, est soupçonné dans un élevage de vaches salers des Ardennes, a annoncé ce mardi le ministère de l’Agriculture.

Une éventuelle confirmation interviendra dans une dizaine de jours, a souligné le ministère.

La France avait été requalifiée pays à « risque négligeable » pour l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) en mai 2015 par l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), le dernier cas d’ESB remontant à avril 2004 dans l’Hexagone.

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Une pomme de 1950 équivaut à 100 pommes d’aujourd’hui

Mordre à pleines dents dans une pêche et avaler… de l’eau sucrée. Manger toujours plus, pour se nourrir de moins en moins. Tandis que, dans les pays développés, nos apports en calories augmentent, la plupart des aliments non transformés que nous consommons – fruits, légumes et céréales – deviennent des coquilles vides sur le plan nutritionnel.

Une dizaine d’études d’universités canadiennes, américaines et britanniques, publiées entre 1997 et aujourd’hui, font état d’une dégringolade de la concentration en nutriments dans nos aliments.

Ces travaux, résumés dans l’étude «  Still No Free Lunch  » [PDF] de Brian Halweil, chercheur au Worldwatch Institute, confirment l’essor de la «  calorie vide  »  : grasse, sucrée, mais inutile pour la santé.

Même dans les aliments réputés sains, vitamines A et C, protéines, phosphore, calcium, fer et autres minéraux ou oligo-éléments ont été divisés par deux, par 25, voire par 100, en un demi-siècle.

Pour retrouver les qualités nutritionnelles d’un fruit ou d’un légume des années 50, il faudrait aujourd’hui en manger une demi-cagette  !

Vitamine C : une pomme hier = 100 pommes aujourd’hui

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Goldman Sachs rachète le fabricant de la pilule du lendemain

Associée à Astorg, la sulfureuse banque d’affaires Goldman Sachs a acheté le laboratoire HRA pour le propulser sur le marché américain. Son produit vedette est en libre-service dans toutes les pharmacies françaises. Le laboratoire pharmaceutique HRA commercialise « ellaOne », une pilule du lendemain efficace pendant cinq jours. Créée à Paris en 1996, cette entreprise appartenait jusqu’alors à ses fondateurs et au fonds d’investissement Riverside Company, qui avait pris une participation minoritaire au capital en 2011.

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Reportage : « Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde »

Goldman Sachs – La banque qui dirige le monde from TradingInsider.fr on Vimeo.

Prélèvements d’organes : encore un cas de mort cérébrale trop vite diagnostiquée

Le problème des dons d’organes, c’est que le personnel médical, parfois trop pressé de récupérer les précieuses pièces détachées, vous déclare parfois un peu trop rapidement mort.

Prenons ainsi le cas d’Abigail Kopf, 14 ans, est une victime de la fusillade du 20 février à Kalamazoo, dans le Michigan.
Transportée à l’hôpital, elle n’a pas pu être ranimée, et elle a été déclarée en état de mort cérébrale. Alors qu’on s’apprêtait à lui retirer des organes, sa mère qui était près d’elle a senti que sa fille lui serrait la main. Les médecins ont constaté qu’Abigail pouvait en effet communiquer par de faibles gestes. Même si son état s’est un peu amélioré, ses chances de survie restent incertaines. Mais ce qui est certain est que, une fois de plus, ce n’était pas une mort cérébrale. Ou que la définition de la mort reste toujours à revoir.
Rappel : si vous ne voulez pas être découpé vivant, faites savoir que vous ne voulez pas donner vos organes.

Source : Daoudal

Recommandation du CSA : écrans avant 3 ans = retard du développement

Serait-ce un début de prise de conscience ? Le CSA publie aujourd’hui des recommandations au jeune public et proscrit notamment, les écrans avant l’âge de trois ans. Les effets nocifs du petit écran sur le développement des enfants (même sur les adultes!) sont pourtant connus depuis longtemps : TV lobotomie – « La vérité scientifique sur les effets de la télévision » de Michel Desmurget.

Pour le CSA, le Ministère de la santé et plusieurs experts, la télévision n’est pas adaptée aux enfants de moins de 3 ans car elle peut freiner leur développement, même lorsqu’il s’agit de chaînes qui s’adressent spécifiquement à eux.

Avant 3 ans, l’enfant se construit en agissant sur le monde : la télévision risque de l’enfermer dans un statut passif de spectateur à un moment où il doit apprendre à devenir acteur du monde qui l’entoure.

Il existe plusieurs étapes dans le développement de l’enfant de moins de trois ans : le bébé est d’abord attiré par tout ce qui bouge puis il découvre qu’il peut agir sur son environnement et, dès que sa motricité le lui permet, il désigne les choses et les touche. À partir de neuf mois, il imite sans comprendre ce qu’il voit. Vers un an et demi ou deux ans, il met des mots sur les choses et comprend des expressions de base.

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Le lait et la viande bio 50% plus riches en oméga 3

Le lait et la viande bio sont beaucoup plus riches en oméga 3, acides gras essentiels au bon fonctionnement du corps humain, que le lait et la viande produite de façon conventionnelle. C’est le constat d’une étude publiée mardi 16 février dans le British Journal of nutrition. Ces deux aliments contiennent tous les deux environ 50% d’acides gras oméga 3 de plus que le lait et la viande issus de l’agriculture classique. Selon cette étude, la viande bio contient aussi moins de graisses saturées, accusées d’accroître le risque de maladies cardiovasculaires.

Les chercheurs de l’université britannique de Newcastle ont passé en revue 196 articles consacrés au lait et 67 consacrés à la viande et « ont trouvé de nettes différences entre lait et viande bio et lait et viande conventionnels, en particulier dans leur teneur en acides gras ».

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Atrophies crâniennes et virus Zika : des médecins suspectent plutôt un insecticide !

« Des médecins argentins et brésiliens écartent le virus Zika dans l’apparition de graves malformations crâniennes chez les nouveaux-nés au Brésil. Et mettent en cause l’utilisation d’un insecticide fabriqué par un partenaire de Monsanto censé protéger de la dengue.

Le virus Zika ne serait pas à l’origine de la dramatique augmentation d’atrophies crâniennes et cérébrales des nouveaux-nés en Amérique du Sud. C’est ce qu’avance un groupe de chercheurs argentins, dans un rapport coordonné par le Dr Avila Vazquez, pédiatre spécialisé en néonatalogie, le 3 février dernier. Pourtant, avec 1,5 million de personnes infectées en quelques mois, le Brésil avait lancé l’alerte en novembre dernier, incriminant le virus transmis par les moustiques dans l’apparition de graves malformations congénitales et de troubles neurologiques.

« La détection de milliers de cas de malformations congénitales chez des enfants dont les mères, enceintes, habitent dans des zones où le gouvernement brésilien a ajouté du pyriproxifène à l’eau potable, ne relève pas d’une coïncidence, bien que le ministère de la Santé mette en cause le virus Zika dans ces dommages », commentent les médecins. Le pyriproxyfene est un inhibiteur de croissance des larves de moustique, dont l’emploi est recommandé par l’OMS pour lutter contre la prolifération de la dengue.

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Cash Investigation : « Produits chimiques, nos enfants en danger »

Pour voir le documentaire choc de France 2 : cliquez ici.

Elles s’appellent Syngenta, Monsanto, Bayer ou Dow, vous ne les connaissez peut-être pas. Ce sont des multinationales de l’agrochimie qui fabriquent les pesticides utilisés dans l’agriculture. Leurs produits se retrouvent dans les aliments, dans l’eau du robinet et même dans l’air que l’on respire. Certains sont cancérigènes ou neurotoxiques, d’autres sont des perturbateurs endocriniens particulièrement dangereux pour les enfants. « Cash Investigation » a eu accès à une base de données confidentielle sur les ventes de pesticides en France, produit par produit, département par département, entre 2008 et 2013. En moyenne, ce sont près de 65 000 tonnes de pesticides purs qui sont épandues chaque année sur notre territoire. Aujourd’hui, l’Hexagone est le premier consommateur de produits phytosanitaires en Europe.

Ils révèlent l’arnaque des cartouches d’encre soi-disant vides

« Une petite imprimerie a fait une étonnante découverte en ouvrant les cartouches usagées de leur imprimante EPSON. Celles-ci contenaient des grosses quantités d’encre alors que l’imprimante demandait leur remplacement… Histoire d’une obsolescence démontrée.

En Europe, près de 200 millions de cartouches sont utilisées et jetées chaque année. Une manne de 60.000 tonnes de déchets dont on se passerait bien. La rumeur court depuis plusieurs années, les fabricants d’imprimantes utiliseraient diverses techniques pour encourager le remplacement précoce des cartouches. En effet, face aux prix des imprimantes qui ne cessent de baisser, le commerce des cartouches est de loin le plus juteux pour les marques. Et il y a de quoi ! Une cartouche domestique de couleur noire contient en moyenne entre 6 et 15 millilitres d’encre (parfois plus) pour un coût allant de 10 à 15 euros. Ceci équivaut à plus de 1000 euros le litre d’encre. De « l’or liquide » qu’il conviendrait, en principe, d’utiliser jusqu’à la dernière goutte.

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Jusqu’à 23% de gaspillage

Comme l’indique le site pixelistes.com, c’est « un pavé dans la mare du « lobby » des fabricants d’imprimantes » que vient d’envoyer Seattle Bellevue Fine, une petite société spécialisée dans l’impression. Ceux-ci utilisent régulièrement une imprimante professionnelle de type Epson 9900 et le « budget encre » leur est particulièrement élevé. D’une contenance de 350 millilitres, elle coûtent 150 euros chacune. Comme toute imprimante, une alerte se déclenche automatiquement quand l’imprimante juge que le niveau d’encre est critique. Il devient alors impossible d’imprimer tant que les cartouches ne sont pas remplacées.

Les membres de Bellevue Fine ont ainsi décidé de démonter les cartouches pour en extraite le précieux liquide et la surprise va être à la hauteur de leurs espérances. Chaque cartouche contenait entre 60 et 80 millilitres d’encre, soit entre 17 et 23% du contenant. Bien loin des 1% indiqué par l’appareil.

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Avortement : le gouvernement lutte contre les sites pro-vie

Alors qu’un site anti-avortement, géré par l’association SOS Détresse, s’était glissé en première place sur les pages de recherche Google, Marisol Touraine a lancé le 7 janvier 2016, sur Twitter, une campagne invitant les internautes à cliquer sur Ivg.gouv.fr, afin de repositionner le site institutionnel en tête. Il aura finalement fallu recourir au référencement payant pour atteindre l’objectif.

Parce que le site du gouvernement arrivait en quatrième position dans la recherche Google, derrière un site anti-avortement, le ministère de la Santé s’est engagé dans une nouvelle lutte contre ces sites de désinformation, en lançant une campagne le 7 janvier 2016, sur le réseau social Twitter. Objectif : inviter un maximum d’internautes à cliquer sur le site d’information institutionnel, en passant par le moteur de recherche, afin qu’il redevienne n°1.

 

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