Archives pour la catégorie 'Naturel – environnement – santé'

USA : un médecin accuse des assurances de refuser des soins lourds lorsque l’euthanasie est légale

L’une des motivations fondamentales, et bien entendu peu souvent mises en avant des partisans de l’euthanasie et du suicide assisté, est économique. Il n’aura pas fallu attendre longtemps, en définitive, pour que cela soit montré au grand jour. Selon le quotidien Washington Times, des assurances santé dans l’Etat du Nevada, où le suicide assisté est légal, ont récemment refusé des traitements onéreux et nécessaire à la survie de leurs clients, proposant de les aider plutôt à mettre fin à leurs jours.

On ne saurait montrer plus clairement l’intérêt économique des législations qui permettent d’échapper à la prise en charge des frais les plus lourds entraînés par la maladie : généralement, ceux qui arrivent en fin de course, étant donné que les derniers mois de vie sont généralement présentés comme les plus « chers » au cours de la vie d’un assuré.

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La Commission européenne relance la procédure pour autoriser le glyphosate

La Commission européenne a décidé mardi de relancer la procédure visant à autoriser à long terme le glyphosate, substance herbicide très répandue dont la licence d’utilisation dans l’UE est contestée.

Les commissaires européens ont donné leur accord pour « redémarrer les discussions avec les Etats membres sur un possible renouvellement de l’autorisation du glyphosate pour 10 ans », a indiqué à l’AFP une porte-parole de l’exécutif européen. L’utilisation du glyphosate est devenue de plus en plus controversée dans l’UE, après une campagne active des défenseurs de l’environnement. La Commission européenne n’avait pas réussi à convaincre les Etats membres de renouveler la licence de l’herbicide, qui arrivait à expiration à l’été 2016.

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Trop de sucres

On nous met beaucoup en garde, dans l’intérêt de notre santé, contre l’excès de gras.
Pourtant, l’excès de sucre est aussi nocif, mais on en entend peu parler : en effet, il a son lobby à lui pour le défendre et attaquer les autres, contrairement au gras…

Les produits élaborés modernes sont souvent saturés de sucres, en particulier les sodas, comme le montre cette photo qui fait voir la quantité de sucre contenue dans chaque récipient :

De Niro promet 100 000 dollars à qui prouvera que les vaccins sont sans danger


C’est un sujet épineux ou se mêlent, mensonges des laboratoires pharmaceutiques d’un côté et théories plus ou moins farfelues de l’autre. Pourtant il existe bien une controverse scientifique sur les liens de causalités entre la vaccination et l’autisme.

La star hollywoodienne, convaincue que l’autisme de son fils est imputable à un vaccin, est sous le feu des critiques depuis qu’elle s’est personnellement impliquée dans une campagne anti-vaccination.

Mercredi, Robert De Niro a tenu une conférence de presse aux côtés de l’avocat et militant anti-vaccination Robert F. Kennedy Jr. sur la sécurité des vaccins, rapportent plusieurs médias anglo-saxons. Les deux hommes ont annoncé qu’ils avaient décidé d’offrir la somme de 100 000 dollars (95 000 euros) à qui pourrait prouver que le vaccin contre la rougeole, la rubéole et les oreillons était totalement sans danger pour la santé.

La star hollywoodienne est convaincue que son fils, autiste, a « changé du jour au lendemain » après l’administration du thimérosal, un composé chimique contenant du mercure qui entre dans la composition des vaccins pour éviter toute prolifération bactérienne et fongique. Robert De Niro a appelé les journalistes à « commencer à parler honnêtement de cette question » et a invité le nouveau président Donald Trump, contre lequel il s’est publiquement engagé, à s’emparer de ce sujet, rapporte Sky News.

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Vaccins DT-P : victoire ! Pour l’instant…

Résultat de recherche d'images pour "vaccin obligatoire"La décision finale du Conseil d’Etat sur le vaccin DT-Polio a été rendu mercredi 8 février :

« Les vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP), les seuls obligatoires en France, devront être de nouveau disponibles sans association avec d’autres vaccins non obligatoires [et douteux – NDCI]

Le ministère de la Santé dispose de 6 mois pour prendre des mesures visant à rendre disponibles ces trois seules vaccinations obligatoires.

Le Conseil d’Etat est la plus haute juridiction administrative de France et ses avis ne peuvent pas être contestés.

Que dit le Conseil d’État précisément ?

Le Conseil d’Etat a posé un principe de base clair :

Les trois vaccins obligatoires en France doivent être disponibles sans association avec d’autres vaccins.

Il « enjoint au ministre chargé de la Santé de prendre des mesures pour rendre disponibles » les vaccins DTP sous cette seule forme.

« La loi, qui n’impose que trois obligations de vaccination, implique nécessairement qu’il soit possible de s’y conformer en usant de vaccins qui ne contiennent que ces trois vaccinations« , a détaillé le Conseil d’Etat.

Le vaccin DT-P sera-t-il bientôt de retour dans les pharmacies ?

Non.

Les laboratoires Sanofi Pasteur, principal fabricant de ces vaccins, ne produisent plus aucun vaccin isolé contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP) depuis 2008.

Ils ont déclaré à la presse hier que le délai imposé par le Conseil d’Etat (six mois) est intenable : remettre massivement sur le marché un ancien produit demanderait minimum 18 mois. [1]

Parmi les solutions discutées pour remédier à ce problème, une est particulièrement inquiétante : faire voter en urgence une loi pour rendre obligatoires également les vaccins présents dans le « supervaccin » hexavalent.

Ainsi mercredi, France-Info a-t-elle diffusé cette inquiétante information :

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Une centaine de médicaments à éviter car « plus dangereux qu’utiles »

Alors que des professionnels de la santé mettent régulièrement en garde les autorités et l’opinion publique contre la dangerosité et l’inefficacité de certains produits pharmaceutiques, les firmes et l’EU font souvent barrage au retrait de médicaments nocifs mais lucratifs… La revue disponible  ici.

La revue Prescrire dévoile jeudi sa liste de près d’une centaine de médicaments « plus dangereux qu’utiles » à éviter en raison des risques sanitaires « disproportionnés » qu’ils font courir aux patients.

Cette liste noire en accès public a été établie sur la base d’analyses publiées dans la revue au cours des années 2010 à 2016. Dans son édition 2017, Prescrire déconseille l’utilisation de 91 médicaments, dont 82 vendus en France.

« Inertie des agences du médicament »
Sur la centaine de médicaments mis en cause par Prescrire dans la période 2013-2016, seulement une dizaine ont fait l’objet d’une suspension ou d’un retrait d’AMM (autorisation de mise sur le marché).

« La persistance des firmes à les commercialiser et l’inertie des agences du médicament qui tardent à les interdire totalement exposent les patients à des risques injustifiés », s’indigne la revue.

Quant au déremboursement, c’est « un pis-aller » et « une parade » quand l’agence française se heurte à l’impossibilité de retirer un médicament autorisé au niveau européen.

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Don d’organes : en cas de refus, pensez à vous inscrire en ligne

Les règles concernant le don d’organes ont été modifiées au 1er janvier 2017. Ainsi, le principe du « consentement présumé » a été renforcé : les Français sont désormais tous des donneurs potentiels, sauf s’ils s’y opposent de leur vivant. Le silence est donc gage d’acceptation.

Les personnes opposées au fait de donner leurs organes peuvent désormais dire « non » en ligne. Il suffira pour cela de s’enregistrer  sur le registre national des refus. Jusqu’à présent, cette inscription n’était accessible que par courrier postal.

L’inscription sur le registre est sujette à modification à tout moment. « La personne inscrite sur le registre détient un mot de passe : elle peut donc à tout moment modifier ou supprimer son inscription sur le registre », précise le Pr Olivier Bastien. Et vous avez la possibilité de préciser la nature du refus : pour une greffe d’organes et de tissus, pour la recherche scientifique, pour une autopsie…

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Le forçage génétique, un potentiel destructeur incontrôlable

Pourrait-on éradiquer les moustiques porteurs de la malaria en introduisant dans la population de moustiques des individus modifiés génétiquement et dont la progéniture ne pourrait ainsi pas atteindre l’âge adulte ? C’est bien ce qu’espèrent certains apprentis sorciers de la génétique…

Ce que l’on appelle « forçage génétique » (ou « gene drive » en anglais), vise à modifier l’ADN d’une espèce, et faire en sorte que cette modification soit transmissible de manière illimitée entre générations. A terme, c’est l’ensemble de l’espèce qui est modifiée génétiquement.
Les organisations opposées à ce forçage génétique mettent en avant de nombreux arguments, dont la possible modification imprévisible et incontrôlable des écosystèmes, l’utilisation militaire de cette technique, la création de monopoles commerciaux. Et incontestablement, des questions éthiques se posent…

De nombreux chercheurs émettent des doutes sinon des craintes. Et la première relève de la différence entre le niveau moléculaire du travail au laboratoire et le niveau macroscopique complexe que constitue un environnement complet dont on connaît encore peu – sinon pas – les mécanismes de régulation. Ainsi, Frédéric Simard, entomologiste et directeur de recherches à l’Institut de recherche pour le développement (IRD) souligne que « jamais la lutte génétique ne sera la panacée ! C’est un fantasme. Et c’est dangereux de le faire miroiter. Au laboratoire, cela marche très bien car ce sont tous les mêmes moustiques. Mais les populations de moustiques auxquelles on va s’attaquer dans la nature sont extrêmement polymorphes, variables au niveau génétique ; ce qui leur confère un potentiel d’adaptation absolument fantastique. Et cela sera un écueil à la mise en application ».

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France : un rapport veut rendre obligatoire 11 vaccins

En France, nous n’aurons bientôt plus le droit de décider de l’instruction (programmes de l’Éducation Nationale, loi Vallaud-Belkacem), de la manière d’éduquer (fessées, théorie du genre etc…) et de la manière de soigner/alimenter nos enfants. L’étau se resserre petit à petit… Alors que les Français sont de plus en plus réticents  vis à vis de la vaccination, le comité d’orientation sur la vaccination préconise de passer par la force. 

Aujourd’hui, à l’exception de certaines professions exposées à des risques particuliers, seuls trois vaccins (contre le tétanos, la diphtérie et la poliomyélite) sont obligatoires en France. Les autres ne sont que «recommandés». « L’objectif à long terme est de lever l’obligation vaccinale, comme c’est le cas dans la plupart des autres pays européens », explique au Figaro Alain Fischer, professeur d’immunologie pédiatrique. « Je veux que la France devienne un pays moderne en matière de vaccination, c’est-à-dire un pays où les citoyens sont responsables, comprennent l’importance de la vaccination pour eux comme pour les autres, et où l’obligation n’est pas nécessaire. »

Mais voilà: en France, « les conditions de confiance ne sont pas réunies aujourd’hui. Il y a trop de défauts de couverture vaccinale, pour certains vaccins la France n’est pas au niveau attendu pour une bonne prévention collective. Et trop d’indices montrant que sans l’obligation, beaucoup de gens seraient prêts à arrêter de se faire vacciner et de vacciner leurs enfants. Le risque d’une chute du taux de couverture vaccinal est sérieux. » En somme, la santé publique exige de lever l’obligation… mais seulement lorsque la population sera disciplinée.

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« Fruits et légumes de saison »

Tel était le thème du dernier « Libre journal de la France profonde », dirigé par Thibaut de Chassey et diffusé en direct sur Radio Courtoisie le 6 septembre 2016 à 21h30.

Pierre de Laubier a aussi évoqué l’Église face à la Grande Guerre.

On peut entendre l’émission ici :

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Les invités étaient :

  • Quentin Delmond, distributeur de fruits et légumes de saison à Paris XVe : site de sa boutique ici.
  • Pierre de Laubier, enseignant.

Vous pouvez écouter la radio en direct sur son site ou sur la bande FM :

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L’ampleur des inondations est accentuée par les mauvaises pratiques agricoles

Les médias ne parlent que de dérèglement climatique bien sûr…
Mais quid de le bétonnage, de l’artificialisation des zones humides, de la disparition des haies, du round-up, etc. ?

Bon article lu chez Reporterre :

« Après plusieurs jours de pluies torrentielles, les cours d’eau débordent et les inondations se multiplient. La faute aux éléments déchaînés ? Pas seulement. Ce phénomène naturel est aggravé par des pratiques agricoles délétères pour les sols.

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Paysage agricole inondé.
« Ce phénomène est avant tout un problème de précipitations, de pluies longues, qui durent et qui s’infiltrent dans le sol jusqu’à saturation », dit à Reporterre Ghislain de Marsily, hydrologue et professeur émérite à l’Université Pierre et Marie Curie et à l’École des Mines de Paris. Mais pourquoi les sols saturent-ils ? Certes, ces pluies sont exceptionnelles mais, pour l’agronome Jacques Caplat, « la bétonisation, l’artificialisation des zones humides, la disparition des haies » aggravent la situation. Ce constat n’est pas nouveau, et a pu être fait à propos des inondations dans le Var, ou en qui concerne les zones humides. « Mais ce dont on parle très peu et qui me semble très important, c’est l’appauvrissement des sols agricoles », nous dit Jacques Caplat.

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Coca-Cola aurait dépensé 7 millions pour tromper les Français, en arrosant des associations et organismes

Afficher l'image d'origineSelon l’ONG Foodwatch, qui parle de « stratégie de désinformation », l’entreprise  Coca‑Cola aurait déboursé pas moins de 6,7 millions d’euros (hors taxes) sous forme de subventions et d’aides à des projets ou des organismes afin de promouvoir auprès des Français ses produits prétendument allégés tels que le Coca‑Cola « light » et le Coca « zéro ».

Quelles sont les personnes ciblées par Coca‑Cola, bénéficiaires de ce système de corruption par la subvention ? Il s’agirait, selon l’ONG, de médecins, de nutritionnistes et d’associations. Ceux‑ci auraient déclaré sans vergogne que ces boissons édulcorées étaient plutôt bénéfiques pour la santé. Or, ces boissons où le sucre est remplacé totalement ou partie par des édulcorants contribueraient très fortement à l’augmentation des taux d’obésité, de surpoids et de diabète dans la population française, comme le prouvait un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire des aliments.

L’impact de ces révélations est‑il si important ? Les personnes bien informées ne seront pas surprises de voir confirmés les méfaits d’une boisson aussi artificielle et remplie d’additifs chimiques. En revanche, savoir que l’entreprise consacre des sommes si importantes à des opérations de communication mensongères amène à se poser de sérieuses questions sur la capacité de nuisance d’entreprises supranationales, dont le seul centre d’intérêt est le profit désordonné.

Or « de Paris à Lyon, de Lille à Chambéry en passant par Poitiers ou Givors, écrit Foodwatch, des médecins, scientifiques et des organismes – parfois sous tutelle publique – ont été généreusement financés par Coca-Cola France depuis 2010. Des sommes conséquentes souvent employées par les destinataires à plaider la cause des édulcorants au sein de congrès ou dans des publications scientifiques. »

Par exemple :
Fédération française des diabétiques : 268.552 € au moins
Institut Européen d’Expertise en Physiologie (IEEP) : 719.200 €
Centre National pour le Développement du Sport (CNDS) : 1.118.926 €
Association française des diététiciens nutritionnistes : 117.764 €
CreaBio : 653.798 €
International Prevention Research Institute, IPRI : 690.000 €
Centre de recherche pour l’Etude et l’Observation des Conditions de vie (CREDOC) : 85.000 €

La liste des « aides » versées par Coca-Cola est disponible ici.

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Enfants empoisonnés aux métaux lourds et radioactifs par un vaccin

vaccin« C’est un rapport qui risque de faire du bruit. Ce mardi 5 avril, un laboratoire italien spécialisé dans les nanoparticules a rendu publiques ses conclusions d’analyses du vaccin Meningitec. Et le résultat est sans appel : parmi les éléments retrouvés dans l’échantillon, des « débris de plomb, de zinc, de titane » ainsi qu’une » particule de zirconium », un composant répertorié comme étant « légèrement radioactif ». »

Près de 580 enfants contaminés, victimes de « fièvres violentes et inexpliquées, problèmes de peau, de sommeil et troubles du comportement ».

Cancers, pathologies du cerveau ou du pancréas, diabète, métaux lourds présents pour toujours dans les cellules de ces enfants, tels sont les problèmes qui attendent ces familles dans les années à venir…

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Un cas de vache folle suspecté dans un élevage des Ardennes

Un cas d’ESB, la maladie de la vache folle, est soupçonné dans un élevage de vaches salers des Ardennes, a annoncé ce mardi le ministère de l’Agriculture.

Une éventuelle confirmation interviendra dans une dizaine de jours, a souligné le ministère.

La France avait été requalifiée pays à « risque négligeable » pour l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) en mai 2015 par l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), le dernier cas d’ESB remontant à avril 2004 dans l’Hexagone.

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Une pomme de 1950 équivaut à 100 pommes d’aujourd’hui

Mordre à pleines dents dans une pêche et avaler… de l’eau sucrée. Manger toujours plus, pour se nourrir de moins en moins. Tandis que, dans les pays développés, nos apports en calories augmentent, la plupart des aliments non transformés que nous consommons – fruits, légumes et céréales – deviennent des coquilles vides sur le plan nutritionnel.

Une dizaine d’études d’universités canadiennes, américaines et britanniques, publiées entre 1997 et aujourd’hui, font état d’une dégringolade de la concentration en nutriments dans nos aliments.

Ces travaux, résumés dans l’étude «  Still No Free Lunch  » [PDF] de Brian Halweil, chercheur au Worldwatch Institute, confirment l’essor de la «  calorie vide  »  : grasse, sucrée, mais inutile pour la santé.

Même dans les aliments réputés sains, vitamines A et C, protéines, phosphore, calcium, fer et autres minéraux ou oligo-éléments ont été divisés par deux, par 25, voire par 100, en un demi-siècle.

Pour retrouver les qualités nutritionnelles d’un fruit ou d’un légume des années 50, il faudrait aujourd’hui en manger une demi-cagette  !

Vitamine C : une pomme hier = 100 pommes aujourd’hui

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