Une enquête d’opinion révèle qu’une majorité de Français n’ont désormais plus confiance dans l’Union européenne. « Aucun pays européen ne s’est aussi vite découragé et désillusionné que la France (en un an)« , relève le centre de recherches indépendant américain, qui a sondé 7.600 ressortissants européens. Alors qu’en 2012, 60% des Français interrogés par l’institut se disaient favorables à l’UE, ils ne sont plus que 41% en 2013.
En revanche, le projet européen reste largement soutenu par les Allemands, souligne l’institut Pew Research Center dans une étude annuelle sur les opinions publiques de huit pays membres de l’UE. Ils sont encore à 60% europhiles, contre 68% il y a un an.
La nouvelle tour de Babelle semble donner le vertige à ses occupants. Face à la crise politique, les Français s’inquiètent d’un pouvoir lointain, d’une oligarchie non élue, de technocrates de bureaux qui concentrent les pouvoirs dont jadis la nation, cadre protecteur, avait seule les prérogatives. Face à la crise économique, les Français s’aperçoivent que l’Union européenne n’est pas un outil adapté à leurs exigences : à vouloir dispenser les mêmes remèdes à tous les pays européens, sans distinction de niveaux économiques, l’union européenne ne contente pas grand monde…sinon ceux à la mesure desquels elle est taillée. Ce qui explique que les Allemands demeurent, encore majoritairement, attachés à cette structure supra-nationale
Depuis lundi soir, à Corbeil-Essonnes, ce sont 160 Roms qui occupaient les locaux d’un ancien hôpital. Mardi soir, peu avant 19h00, ils ont finalement quitté le bâtiment qui appartient au Centre hospitalier Sud Francilien, lequel a déposé plainte. Les occupants étaient essentiellement des femmes, des enfants et des personnes âgées : pendant ce temps là, les hommes sont restés au campement du Moulin-Galant, objet d’un arrêté d’expulsion.
Les familles s’étaient réfugiées dans le bâtiment vide pour « protéger les enfants » et « éviter qu’ils ne vivent le traumatisme d’une nouvelle expulsion au bulldozer », a expliqué Nicole Brulais, de l’Association de solidarité en Essonne aux familles roumaines et roms.
Depuis, les familles sont rentrées sur le campement. Une partie de ce camp, installé illégalement en 2008 et où vivent entre 300 et 400 personnes, avait été démantelée en 2010.
Deux réflexions s’ensuivent. D’une part, le démantèlement d’un camp ne donne manifestement aucun coup d’arrêt définitif à son occupation. Et pour cause, en vertu des accords de Schengen, tout étrangers admis sur le territoire européen peut circuler librement dans tous les pays de l’Union européenne. La France n’a plus ainsi la maîtrise de son territoire, pas davantage qu’elle n’a d’ailleurs celle de sa monnaie, de son budget ou encore de ses lois -le droit européen primant le droit national. Autant de prérogatives, qui participent pourtant de sa souveraineté, et qui ont été abandonnées à Bruxelles.
D’autre part, tant que le territoire français restera attractif à causes des trop généreuses prestations sociales accordées aux étrangers, lesquelles créent mécaniquement une immigration économique ou encore sanitaire, la France devra supporter, malgré la crise, une bonne partie de la misère du monde.
Nigel Farage, le député européen britannique, vient de dénoncer au parlement européen le déni de réalité des députés européens d’Italie, de France et d’Allemagne : leurs pays respectifs n’ayant pas les mêmes niveaux économiques, et l’uniformisation contrainte et imposée par l’Union européenne les menant ainsi à la ruine. Il évoque également l’insécurité grandissante en Grande-Bretagne : en cause, les gangs roumains.
Lors d’une intervention au Parlement européen, mercredi dernier 13 mars, Bruno Gollnisch a interpelé Guy Verhofstadt, ancien premier ministre du Royaume de Belgique, sur sa conceptions très singulière de la démocratie, lui qui l’invoque aujourd’hui pour condamner la Hongrie. Et Bruno Gollnisch d’aller au but :
[tribune libre] Il y a déjà 15 ans, en mars 1997, la fermeture brutale de l’usine Renault à Vilvoorde en Belgique avait vu se profiler le consensus politique du lobby mondialiste. Depuis, le groupe Général Motors, Ford, Peugeot-Citroën ou Renault ont multiplié les fermetures de sites de fabrication et ce n’est pas terminé, étant donné que sur une centaine d’unités de production automobile en Europe, plus de 40 sont en surcapacité depuis de longs mois.
Pour les élites politiques, il ne s’agit pas de vilipender la fermeture d’une usine, mais bien de stigmatiser hypocritement la manière inélégante, sans référence au monde ouvrier, des patrons de ces marques automobiles, MM Varain, Goshn & C°.
N’oublions pas que depuis de très nombreuses années, les chefs d’Etats ou de gouvernements, les Chirac, Dehaene, Prodi, Zapatero, leurs copains de la Commission Européenne et leurs successeurs, ont été les complices d’une politique d’ensemble qui s’est traduit par de larges et drastiques suppressions d’emplois, ainsi que par une atomisation des marchés nationaux au sein d’une conjoncture mondiale toujours plus contraignante. Mais ce que ces valets du Nouvel Ordre Mondial ont réussi à nous cacher pendant des décennies éclate au nez et à la figure des peuples européens maintenant que la crise affecte profondément les familles et les structures de nos économies : le village mondial est une chimère et l’Organisation Mondiale du Commerce (ex-Gatt) l’instrument du bradage de produits de mauvaise qualité vendus à vil prix…dont le résultat est le chômage en Europe ! Lire la suite
Anne-Marie Delcambre est docteur de troisième cycle de l’Université Paris-IV en études islamiques, docteur d’État en droit et agrégée d’arabe classique, professeur d’arabe littéraire, et auteur de nombreux livres et articles sur Mahomet et l’islam. Elle intervient, dans la vidéo ci-dessous, sur la WebRadio Rockik.com :
La ville de Paris est en quête d’identité : comment insuffler dans le « Grand Paris », qui est un territoire neuf créé à partir de collectivités existantes (ville, communautés de communes, agglomérations), un embryon d’identité commune ?
Hé bien Jean-Marie Le Guen, député socialiste du 13è arrondissement, semble avoir trouvé une solution. Et il la développe sur un site internet qu’il anime, dédié à la problématique du Grand Paris.
Ainsi, pour « mettre en valeur la diversité du Grand Paris« , le député d’extrême gauche propose un « carnaval annuel de toutes les cultures« , qui serait,une « vitrine d’un Paris ville-monde qui se partage, s’échange, et s’enrichit de ses différences« . Sur twitter, l’élu poste ainsi : « Je propose l’organisation d’un carnaval du GrandParis où toutes les cultures s’exprimeront dans un moment de cohésion et de partage« …
Il n’y a qu’un malheur : c’est qu’il existe déjà une culture française. Qu’une difficulté, c’est que la ville de Paris n’est pas vierge de coutumes, de codes et de traditions. Et donc un constat qui s’impose : l’étranger qui arrive à Paris est de facto héritier d’un tissu qu’il n’a pas contribué à fabriquer, mais dont il devient alors tributaire. Car Paris, Monsieur Le Guen, n’est pas un immense terrain vague où toutes les communautés étrangères seraient invitées à venir camper à leur guise. Paris n’est pas davantage une auberge espagnole. Et de ciment social, il n’y a en a qu’à condition que l’on admette des codes communs, ceux qui ont été sécrétés par l’histoire, laquelle a fait de nous des débiteurs.
Monsieur Le Guen, personne ne vous a investi pour créer, ex nihilo, une nouvelle société parisienne.
David Duke, homme politique américain né en 1950, est l’ancien représentant d’État de la Louisiane. Il fut deux fois candidat à l’investiture de la présidentielle américaine pour le Parti démocrate et le Parti républicain. Sa notoriété vient aussi du fait qu’il est un ex-sorcier impérial des chevaliers du Ku Klux Klan. Condamné pour fraude fiscale, il a par ailleurs écrit un livre sur le prétendu complot sioniste international.
Aux abords des institutions européennes, il existe 2500 structures de groupes de pression et plus de 15 000 lobbyistes : ce qui fait de Bruxelles le deuxième pôle de lobbying après Washington. Pour mieux comprendre ces réseaux d’influences, les réalisateurs de la vidéo ci-dessous ont rencontré certains de leurs membres. Pascal Keineis représente à lui seul quarante multinationales dans le secteur des services, des banques et des assurances et du tourisme, soit 50% du PNB de l’UE. A l’opposé, Olivier Hoedeman a créé il y a vingt ans un observatoire pour cerner l’influence de l’industrie sur les décisions de Bruxelles. Au début de ses recherches, il avait notamment découvert l’existence de l’ERT, groupe de pression réunissant les plus gros industriels européens.
L’idéologie, c’est-à-dire la logique d’une idée, est souvent séduisante, mais la réalité ne plie pas devant elle. Celle-ci doit donc s’imposer par la violence. Elle a, pour cela, besoin de relais et de bras armés. Il est une secte qui n’a eu de cesse de promouvoir l’idéologie mondialiste, en favorisant notamment la destruction de l’ordre social traditionnel. C’est la Franc-maçonnerie.
Le thème est abordé lors d’une émission sur Radio Courtoisie :
Livres conseillés concernant la Franc-Maçonnerie : voir ici.
Le député européen Nigel Farage, chef de l’UKIP, parti politique britannique et souverainiste, s’en prend à François Hollande durant une séance au Parlement. Il remet en cause la monnaie unique dont il observe qu’elle ne peut être taillée à la mesure de tous les pays à la fois, ni correspondre en même temps à des niveaux économiques différents, comme celui de la France et celui de l’Allemagne : ce qui l’amène à la conclusion que la France et l’Allemagne ne pourront pas rester ensemble dans la même union monétaire.Le député européen souligne enfin qu’il est facile au président français de masquer les problèmes économiques en attirant notamment l’attention sur une intervention militaire à l’étranger, lesquelles nous font les alliés objectifs des islamistes :
Hier, la France a fait un nouveau pas vers l’intégration de la Turquie dans l’Union européenne en acceptant d’ouvrir, à Bruxelles, un nouveau chapitre des négociations d’adhésion.
Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabiu,s a fait savoir à son homologue turc, Ahmet Davutoglu, que la France allait prochainement lever son veto à l’ouverture des négociations : « Je lui ai confirmé qu’on était favorables à ouvrir la discussion sur le chapitre 22″, a-t-il communiqué. Quant à Philippe Lalliot, porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, il a déclaré que la France avait le désir d’ « apporter un nouvel élan aux relations entre l’Union européenne et la Turquie ». « Elle attend de la Turquie qu’elle s’engage de son côté à contribuer concrètement à cette dynamique », a-t-il poursuivi.
Pour la gauche, qui fait de l’émancipation un facteur de progrès en général, l’appartenance à une communauté est purement conventionnelle et doit être libre de toute contrainte historique, géographique ou culturelle. Lire la suite