C’était un 22 avril…

1182 : excédé, le roi de France Philippe Auguste expulse de ses états tous les Juifs, sans exception. Il les avait tous arrêtés, un jour de sabbat, dans toutes les villes du Royaume. Etant ainsi détenus dans leurs synagogues, ils n’obtinrent leur liberté qu’« en rendant l’or et l’argent qu’ils avaient extorqués par les usures les plus diverses ». Le roi anéantit toutes les créances et confisqua tous leurs biens.

1676 : victoire navale du marquis Duquesne sur le Hollandais Michel de Ruyter. Le combat se déroula devant Agousta en Sicile, face aux flottes combinées des Hollandais et des Espagnols. L’amiral Ruyter, un des plus grands marins de son temps, fut tué d’un boulet de canon. Cette victoire assura notre suprématie sur les mers jusqu’au 29 mai 1692 (défaite de la Hougue).1794 : le député Isaac Le Chapelier est guillotiné.

Continuer la lecture de « C’était un 22 avril… »

Homme-singe, premiers embryons chimériques des apprentis-sorciers modernes

« Nos sociétés post-modernes, sans repères, sans foi, sans identité, aux idéologies fluides et déconstructivistes, ouvrent la voie à toute sorte d’expériences sur l’être humain, aussi petit-soit-il qu’un embryon, pour le plus grand danger de l’humanité.

Sous couvert de faire progresser les thérapies médicales, dont la médecine régénérative, -et en cela aussi la pandémie de covid aura été une aubaine en faisant sauter des verrous éthiques-, une nouvelle transgression vient d’être franchie : des embryons chimériques homme-singe ont été créés. Continuer la lecture de « Homme-singe, premiers embryons chimériques des apprentis-sorciers modernes »

« Nous devons déconstruire notre propre histoire » : Macron se lâche contre la France à la télévision américaine

« Emmanuel Macron était le grand invité de l’émission « Face the Nation » sur CBS News dimanche 18 avril. Interrogé depuis l’Élysée par la journaliste Margaret Brennan, le chef de l’État est revenu sur de nombreux sujets à commencer par la pandémie de Covid-19 et la vaccination, mais il s’est surtout lâché au moment d’évoquer la question raciale, et l’histoire de la France, sujet sur lequel l’a lancé la journaliste. […]
Emmanuel Macron a tenu à rappeler que les histoires des deux pays étaient « très différentes » parce qu’un pays comme la France était un État « colonial » et que, de par son passé, l’Hexagone appartient toujours à la catégorie « des pays coloniaux avec toujours de l’immigration, avec beaucoup de gens venant des anciennes colonies et, par exemple, du continent africain. »

Raison pour laquelle, selon lui, le pays est confronté à « de nombreuses tensions lorsque des personnes sont victimes de discrimination… » Il met en avant alors les plateformes lancées pour lutter contre ces discriminations et lâche ensuite : « Nous devons déconstruire notre propre histoire. »

Aller « aux racines du phénomène », lancer de nouvelles politiques « pour nous débarrasser du racisme » est donc essentiel pour Emmanuel Macron. C’est ce qu’il a martelé devant Margaret Brennan. Comme pour se justifier une dernière fois de ses propos, le président français a insisté sur la nécessité d’une « politique de reconnaissance » afin de « construire notre unité en étant plus efficace contre les inégalités, contre la discrimination ». Un « défi énorme » qui passe donc par la déconstruction de « notre propre histoire ». »

Encore une fois, Macron a au moins le mérite, contrairement à ses funestes prédécesseurs, de cracher publiquement sa haine de la France, la France réelle, la France historique, la France française. Pays qu’il est censé défendre.
Ce fou furieux crache aussi sur les Français : pleurnichant sur le sort des immigrés qui viennent en France bénéficier d’une qualité de vie incomparable avec celle de leur pays, il stigmatise les Français qui, pour beaucoup d’entre eux, souffrent réellement de l’immigration ! Ce sont bien les Français qui sont nombreux à être littéralement persécutés, rackettés, violés, assassinés…

Honte éternelle aux Français qui ont voté pour cet individu.

« Le président Macron a dit sur une chaîne de télévision américaine (CBS) qu’il faut «déconstruire notre propre histoire», reprenant ainsi le vocabulaire et le programme politique défendus par 0.001% de la population, c’est-à-dire la fraction politisée de la gauche de l’extrême-gauche tarée.

Continuer la lecture de « « Nous devons déconstruire notre propre histoire » : Macron se lâche contre la France à la télévision américaine »

Fletcher Prouty – Le pétrole, énergie fossile : « les origines de cette théorie mondialiste »

« Leroy Fletcher Prouty (1917-2001) était un militaire américain ayant servi comme chef des opérations spéciales sous la présidence Kennedy. Avant cela, il avait établi le Commandement de la défense aérienne et avait été chargé de coordonner les opérations entre l’US Air Force et la CIA. Entre autres. Après sa carrière militaire, il a été directeur de banque et directeur de la National Railroad Foundation and Museum.

Très critique sur les actions menées par la CIA (opérations clandestines), il a beaucoup écrit sur ce sujet, qu’il connaissait très bien. Ainsi que sur l’assassinat du président Kennedy, qu’il a décrit comme une conspiration du gouvernement lui-même et du renseignement militaire. C’était pour lui un coup d’État, lié aux relations conflictuelle entre Kennedy et la CIA.

Il s’exprime ici sur la naissance de la théorie du pétrole d’origine biologique, contre laquelle il s’inscrit. Avec comme instigateur Rockefeller, qui eut l’idée de génie de faire accepter cette énergie comme étant une ressource « fossile », c’est-à-dire ne pouvant se renouveler et donc non seulement à même de s’épuiser un jour, mais d’être quasiment de tout temps sur le point de s’épuiser. Si bien que, depuis un siècle, la fin de l’ère du pétrole n’en finit pas d’être imminente…

Une traduction ERTV : 

Deux ans après l’incendie de Notre-Dame, l’enquête est toujours au point mort

Dans certaines affaires graves, ou en tout cas celles que le Système considère comme graves, l’enquête est rondement menée, avec des moyens particulièrement modernes (tels que les recherches d’ADN, utilisées dans des affaires de simples graffitis politiquement incorrects !) et, lorsque les médias s’y intéressent, on est tenus informés au jour le jour des moindres progrès ou évolutions des fins limiers, avec les documents confidentiels de la procédure étalés dans la presse.
Mais dans le cas de l’incendie de la cathédrale de Paris – qui devrait être l’occasion d’une des enquêtes les plus poussées et inexorables du moment – le silence est assourdissant, depuis de longs mois.
Aucun progrès, aucune nouvelle piste, aucune nouvelle…
Le plus épatant étant que les gros médias ne s’en étonnent pas, ne s’en plaignent pas.
La préfecture de police ayant fait décoller immédiatement deux drones, jamais un incendie n’a été aussi bien surveillé, seconde par seconde… Qu’attend la police scientifique pour publier son rapport incroyablement bien documenté ?!

La piste du mégot jeté négligemment – et qui aurait fait brûler d’énormes poutres multi-centenaires dures comme la pierre – reste privilégiée…
On se fiche du monde !

Un mégot géant, une espèce rare mais seule à même de déclencher l’incendie. Et encore…


A lire aussi, sur ce sujet :
► Notre-Dame : une chanson ignoble diffusée sur France Inter
► Notre-Dame : seulement 25% des Français veulent « un geste architectural »
► Notre-Dame : la secte maçonnique nie le caractère religieux de la cathédrale de Paris
► Notre-Dame : une partie des dons pour rénover des mosquées et des synagogues ?
► Antifas, gauchistes et « chances pour la France » se réjouissent de l’incendie de Notre-Dame
► Chantier de Notre-Dame de Paris : le général Georgelin, déjà payé par le contribuable, réclame 14 000 € par mois pour sa mission
Projets pour Notre-Dame : le gouvernement va contourner les lois de protection du patrimoine
► Notre-Dame de Paris : devant respecter l’extérieur, ils vont massacrer l’intérieur ! « une impression de piste d’aéroport ». Avec l’aide de l’évêque Aupetit !
Les vraies raisons de la destruction de Notre-Dame de Paris, ou pourquoi la cathédrale risquait de s’effondrer prochainement…

C’était un 18 avril…

850 : martyre de Saint Parfait de Cordoue.
Victime du pseudo modèle de tolérance de l’Andalousie islamisée. Voir détails ici.

1781 : bataille de Porto Praya, victoire navale française.

Description de cette image, également commentée ci-après

Dans le cadre de la guerre d’indépendance de l’Amérique, près des îles du Cap-Vert, les Français obtiennent une victoire stratégique sur les Anglais car le Bailli de Suffren arriva au Cap de Bonne Espérance avant l’anglais Johnstone et renforça ainsi la garnison hollandaise, avec 500 soldats français, avant de continuer la route vers l’Île de France. Cela lui permit de maintenir ouverte la route de l’Océan indien. Ce succès valut aussi à Suffren d’être fait chef d’escadre, titre qui lui avait été refusé l’année précédente.

1909: béatification de Jeanne d’Arc

De 1841 à 1849, l’archiviste Jules Quicherat, élève de Michelet, publie les volumineux comptes-rendus du procès de Jeanne d’Arc. Ils mettent à jour la grandeur d’âme et la foi simple et solide de la jeune paysanne. Celle-ci n’est plus seulement perçue comme une héroïne nationale et une résistante mais aussi comme une authentique sainte.

Continuer la lecture de « C’était un 18 avril… »

C’était un 18 avril : le martyre de saint Parfait, ou la tolérance d’Al Andalus…

Parfait de Cordoue, en latin Perfectus, était un prêtre chrétien de Cordoue, en Espagne, qui fut décapité par les musulmans le 18 avril 850, jour de Pâques, pour avoir refusé de retirer ses propos sur Mahomet.
Plusieurs autres chrétiens sont aussi massacrés par les autorités musulmanes d’Al-Andalus.
Il est considéré comme l’un des plus grands martyrs de son époque. Son supplice, enregistré par saint Euloge, figure dans le Memoriale sanctorum.
On est loin du mythe de l’« Al Andalus » havre de paix et de tolérance bâti par les islamistes ou les partisans du multiculturalisme.

Parfait était né à Cordoue, quand la région était sous le contrôle des Maures du califat omeyyade.
Continuer la lecture de « C’était un 18 avril : le martyre de saint Parfait, ou la tolérance d’Al Andalus… »

2e Dimanche après Pâques, dit du « bon pasteur » – textes et commentaire

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel), avec leur commentaire.

« Je suis le bon pasteur »

« Après l’épître où saint Pierre rappelle ce qu’il en a coûté au Christ pour nous ramener, brebis errantes, au bercail du salut, l’évangile nous redit la merveilleuse parabole où Jésus lui-même s’est présenté comme le bon pasteur qui connaît chacune de ses brebis, qui donne sa vie pour elles et les arrache au loup ravisseur, acharné à les poursuivre.
Le bercail du Christ, c’est l’Église. C’est au sein de l’Église qu’Il nous prodigue sa vie dans les sacrements, sa parole dans les enseignements qu’elle nous donne, toutes les richesses de sa grâce pour éclairer notre route et soutenir nos pas dans notre marche vers la patrie céleste
[…] »

Dom Guéranger

PRÉSENTATION PUIS TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

Continuer la lecture de « 2e Dimanche après Pâques, dit du « bon pasteur » – textes et commentaire »

Tarn : la préfecture dispense de couvre-feu les musulmans pratiquants

https://s.france24.com/media/display/3cb4f058-9b9c-11eb-9012-005056a964fe/w:1280/p:16x9/000_1QT36M.webp

C’est assez énorme. Et cela manifeste bien la nature profonde de cette République laïque, qui est en réalité – comme toute son histoire le prouve – simplement anticatholique. Et antifrançaise.

Dans le Tarn, « les forces de l’ordre ont reçu pour consigne, de la part de la préfecture, de ne pas verbaliser les musulmans circulant entre 19 heures et 22 heures, et à partir de 5 heures, alors que la France est actuellement sous couvre-feu pour cause de Covid. » (source)

Une pensée pour tous les Français qui auront reçu une amende de 135 euros parfois très abusivement.

C’était un 17 avril : les Khmers rouges prenaient Phnom Penh sous les applaudissements de la gauche

et allaient massacrer près de la moitié de sa population…

C’est le 17 avril 1975 que la capitale du Cambodge tomba aux mains des maquisards du Front uni national du Kampuchéa (FUNK). L’entrée de l’armée révolutionnaire fut acclamée par des dizaines de milliers d’intellectuels, de journalistes, de politiciens et de philosophes occidentaux qui se réjouissaient de la chute du gouvernement Lon Nol.

Après avoir célébré la chute de Dien Bien Phu et l’abandon de l’Algérie aux terroristes du FLN, les intellectuels et journalistes français vont une fois de plus se distinguer dans l’innommable, comme l’illustrent les unes exposées ci-dessous. L’envoyé spécial du Monde évoquait, lui, l’« enthousiasme populaire » lors de l’entrée des Khmers rouges à Phnom Penh.

Dès cet instant, le Cambodge bascule dans les ténèbres d’un enfer pensé, analysé, planifié et exécuté par l’Angkar – organisation socialo-marxiste – dominée par les Khmers rouges.

Continuer la lecture de « C’était un 17 avril : les Khmers rouges prenaient Phnom Penh sous les applaudissements de la gauche »

Bernard Lugan : « pourquoi il est illusoire de s’obstiner à continuer de croire qu’une « pacification des mémoires » avec l’Algérie et le Rwanda est possible »

Trois traîtres à la France : Darmanin, Stora et Macron

« Emmanuel Macron s’obstine à refuser de voir que la France, l’Algérie et le Rwanda ne parlent pas de la même chose quand est évoquée la question mémorielle. Pour Paris, l’histoire est une science permettant de connaître et comprendre le passé. Pour Alger et pour Kigali, il s’agit d’un moyen servant à légitimer les régimes en place à travers une histoire « arrangée ». L’incommunicabilité étant totale, les dés sont donc pipés dès le départ. D’où le naufrage du « Rapport Stora » et du « Rapport Duclert ».

L’Algérie et le Rwanda ne veulent en effet pas d’une « pacification des mémoires » au sens où l’entend la France puisque toute normalisation passerait obligatoirement par des concessions mémorielles qui feraient exploser les fausses histoires sur lesquelles reposent les « légitimités » des deux régimes.
Le président algérien Tebboune l’a d’ailleurs plus que clairement reconnu quand il a déclaré que « la mémoire nationale ne saurait faire l’objet de renonciation, ni de marchandage ».
En définitive, la France recherche une paix mémorielle fondée sur une connaissance scientifique des évènements du passé quand l’Algérie et le Rwanda exigent son alignement sur leurs propres histoires fabriquées.
Continuer la lecture de « Bernard Lugan : « pourquoi il est illusoire de s’obstiner à continuer de croire qu’une « pacification des mémoires » avec l’Algérie et le Rwanda est possible » »

C’était un 16 avril…

1860 : selon les termes du traité de Turin du 24 mars 1860, un plébiscite est organisé à Nice. Par 25 743 « oui » contre 160 « non », les habitants décident le rattachement de leur ville (possession du royaume de Savoie) à la France.

1936 : dans Candide, l’historien Pierre Gaxotte écrit ces lignes qui n’ont pas pris une ride : « le régime que connaît la France est essentiellement ploutocratique. Tous ceux qu’on appelle des fascistes n’ont jamais demandé que l’écrasement des puissances d’argent et des grands trusts. »

1973 : attentat gauchiste dans une banlieue populaire de Rome, au domicile d’un responsable nationaliste du MSI – Destra nazionale. Ses deux enfants, âgés de 7 et 16 ans, périssent brûlés vifs.

Continuer la lecture de « C’était un 16 avril… »

15 avril 1450 : la bataille de Formigny

Le 15 avril 1450, le roi Charles VII dépêche le comte Jean de Clermont et l’amiral de Coëtivy vers le Cotentin car une armée anglaise de trois mille hommes a débarqué à Cherbourg, sous le commandement de Thomas Kyriel, pour tenter de secourir les dernières places anglaises de Normandie. La confrontation se produit à Formigny, près de Bayeux.

En attendant le renfort du connétable Arthur de Richemont, Clermont fait avancer son artillerie à portée de tir des Anglais. Ses couleuvrines font des ravages dans les rangs ennemis mais finissent par être capturées. Clermont se résigne alors à engager son infanterie pour tenter de les récupérer. C’est alors que les 1 500 Bretons de Richemont surgissent opportunément sur le flanc gauche des Anglais et les mettent en fuite. Dans la poursuite, les Français se font une joie de massacrer les archers gallois haïs et redoutés.

Côté anglais : 3800 morts et 1200 prisonniers. Côté français : seulement 12 morts !

Avec cette victoire, qui vaut au roi de France le surnom de « Victorieux », la guerre de Cent Ans touche à sa fin et la Normandie est rattachée au royaume des lys…