Si le CHU de Reims a gardé puis tué Vincent Lambert, c’était pour faire un exemple, créer un précédent

Si le CHU de Reims a gardé puis tué Vincent Lambert, c’était pour faire un exemple, créer un précédent

Du Dr Dor dans le dernier numéro de SOS Tout-Petits :

« À l’évidence, si le CHU de Reims a gardé puis tué Vincent Lambert, c’était pour faire un exemple, créer un précédent ; comme il en avait été pour l’enfant à naître, il devait en être de même pour l’handicapé gravement atteint mais non en fin de vie. Il fallait rendre l’homicide souhaitable, accessible, légal et même légitime. Ainsi progresse la culture de mort.

À la loi Veil sur l’avortement de 1975 – précédée elle-même par la loi Neuwirth de 1967 – devait correspondre la loi Clays-Léonetti de 2005, révisée en 2016.

C’est ainsi que, à la fin de l’affaire Lambert, le Procureur général près la Cour de Cassation, François Molins, déclarait : « Si vous érigez la vie en valeur suprême, c’en est fini de la loi Léonetti et de la loi Veil ». À la fois un aveu et une menace !

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Le retable d’Issenheim au musée Unterlinden de Colmar

« Le retable d’Issenheim, dédié à St Antoine, a une étonnante modernité et une intensité dramatique qui l’a rendu célèbre à travers le monde.
Pantxika De Paepe, la directrice du musée Unterlinden, nous dévoile les secrets de cette oeuvre fascinante. »

Extrait de l’émission « Des Racines et Des Ailes : Entre Rhin et Moselle »
diffusée le 22/03/2017

C’était aussi un 19 janvier…

Saint Amand à la cour de Dagobert.

639 : mort du grand roi des francs Dagobert Ier. Ce descendant de Clovis meurt à 36 ans, dans l’abbaye de Saint-Denis qu’il a richement dotée, et il est le premier roi à y être inhumé.
Il régna sur l’Austrasie de 622 à 632 et fut roi des Francs de 629 à 639 : c’est l’un des derniers grands rois mérovingiens.
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C’était un 19 janvier : mort du philosophe français Gustave Thibon

« Laudator temporis acti ? Que m’importe donc le passé en tant que passé ? Ne voyez-vous pas que lorsque je pleure sur la rupture d’une tradition, c’est surtout à l’avenir que je pense ? Quand je vois se pourrir une racine, j’ai pitié des fleurs qui demain sécheront , faute de sève. »

Gustave Thibon
(né 2 septembre 1903 à Saint-Marcel-d’Ardèche,
mort le 19 janvier 2001 dans la même commune)

« Penseur [notamment de l’enracinement et du retour à la terre], philosophe, métaphysicien et poète tout à la fois, il a été et il demeure un guide admirable, et cela parce qu’il a toujours été lui-même guidé par l’admiration : une admiration qui n’obscurcit jamais son discernement, ni n’égara point sa capacité de rendre aux œuvres dont il parlait toute leur signification et toute leur portée. » (source et suite biographique)
Le souci de l’éternel en l’homme, qui est premier chez Gustave Thibon, le conduisit à s’intéresser à l’organisation de la Cité qui doit faire en sorte que les contingences temporelles (de l’économie, de la sociologie, de la politique) contrarient le moins possible la vocation humaine à l’éternel. Pour Thibon, l’homme se condamne lui-même en se coupant à la fois de ses racines naturelles et de ses origines surnaturelles.

Pour des livres de Gustave Thibon et sur lui, cliquer ici.

2e dimanche après l’Épiphanie – textes et commentaires

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos ancêtres).
En certains lieux, c’est la solennité de Notre-Dame de Pontmain.

Les noces de Cana – Julius Schnorr von Carolsfeld (1819)

« La messe nous manifeste la royauté divine de Jésus. Marie pleine de la charité dont nous parle l’Épître, sollicite de Jésus son premier miracle, en faveur des époux qui sont dans la gêne, car « ils n’ont plus de vin » pour leurs convives (Év.). Son pouvoir comme Mère de Dieu est si grand qu’à sa demande, Jésus avance l’heure marquée pour la « manifestation de sa divinité ».  »

Dom G. Lefebvre

COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres) :
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Diversité à Dinan : un automobiliste lynché par un autre, devant sa famille traumatisée

L’« ensauvagement » de la France, dû au phénomène que tout le monde a identifié désormais, se poursuit, comme en témoigne ce genre de faits.

Lu dans Ouest-France :

« Samedi 11 janvier, en fin de journée, deux voitures se sont accrochées, à Dinard. De la tôle froissée, l’accident est banal. Au moment d’effectuer les constatations, la situation va complètement dégénérer. L’un des automobilistes va commencer à violemment frapper l’autre. Coups de poing, coups de pied au visage… C’est un véritable lynchage.

Le tout, sous les yeux de la femme et des deux enfants de la victime, présents dans la voiture. Des passants, témoins de la bagarre, interviennent pour écarter l’agresseur. « Heureusement qu’il a été stoppé, sinon il aurait pu le tuer, explique un policier. C’est un niveau de violence extrême, je suis effaré. »

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Écologisme : un chercheur au CNRS payé pour s’en prendre à… l’Occident blanc

Un parmi d’autres direz-vous.
C’est vrai, mais le cas de Malcom Ferdinand est exemplaire : ce métis – qui, comme beaucoup, semble avoir un certain ressentiment contre les Blancs – est payé par leurs impôts pour leur cracher dessus sous le prétexte de l’écologisme et il est, pour cette raison, invité largement ces temps-ci dans les merdias pour étaler ses élucubrations à l’encontre de l’Occident (alors que la colonisation française fut une bénédiction pour les populations concernées).

Résumons : ces gens instrument le légitime souci écologique (mais en mêlant vérités et bobards) afin de, en présentant une version mensongère de l’histoire, faire avancer un agenda politique qui inclut la mort de l’Occident blanc.

PS : pour rappel, Greta Thunberg elle-même fait de plus en plus ouvertement la même chose.

L’ignoble campagne d’affichage de Netflix dans le métro parisien

photo floutée par nos soins

La plateforme de films et séries Netflix (dont nous avons récemment parlé pour son programme blasphémateur envers le Christ) agresse violemment les Franciliens, et en particulier les plus jeunes, avec des affiches comme on n’en avait pas encore vues dans le métro (et pourtant il y a de la concurrence) : il s’agit d’un gros plan sur l’embrassade à pleine bouche, langue dehors, de deux hommes.
Le prétexte est de faire une connaître un programme consacré à la « sexualité », notion évidemment confondue avec la débauche et la perversion.

« Pour l’occasion Netflix distribue gratuitement un guide à destination des adolescents : « 64 pages pour parler de cul sans tabous et pour aborder les bases d’une sexualité plus épanouie » écrit sur son compte Instagram Charlotte Abramow, celle qui signe à la fois le livre et la campagne publicitaire du géant du streaming. » (source)

Avec la complicité des pouvoirs publics, au-delà du fait qu’il s’agisse d’une grossière provocation, d’une scandaleuse atteinte aux bonnes mœurs, d’une répugnante obscénité, d’une banalisation des pratiques contre-nature, c’est aussi le signe qu’il n’y a finalement plus d’espace public, grâce à la République.
Qui oserait prendre le métro avec ses enfants ?

C’était un 17 janvier : l’apparition de ND de Pontmain

Dans la nuit du 17 janvier 1871, tandis que fait rage la guerre franco-prussienne et que les Allemands avancent vers Laval, la neige couvre le village de Pontmain, en Mayenne.
Deux jeunes garçons, Eugène (12 ans) et Joseph Barbedette (10 ans), aident leur père à piler les ajoncs dans leur grange.
Eugène sort de la grange pour « voir le temps ».
C’est alors qu’il déclare avoir aperçu au-dessus de la maison d’en face une « belle dame » à la robe constellée d’étoiles, qui le regarde en souriant, les mains tendues.

À ses cris, les villageois accourent et d’autres enfants déclarent voir la « belle dame ». Ils assurent qu’un ovale bleu avec quatre bougies éteintes est venu entourer la dame. L’abbé Guérin, curé du village, organise une veillée de prière autour des enfants.

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[MAJ : Renaud Camus condamné] Pour le commissaire politique Frédéric Potier (DILCRAH), évoquer le Grand Remplacement, c’est de la « haine », donc répréhensible par la justice

M-à-j. 17 janvier : les juges ont fait le travail que le Régime attendait d’eux. Renaud Camus a été reconnu coupable d’« incitation à la haine et à la violence », pour des propos aussi banals que « l’immigration est devenue invasion », à deux mois de prison avec sursis et 1800 € de « dédommagement et frais » à chacune des officines de délation remplacistes (jugement complet visible ici). C’est très grave.

L’écrivain (1) et militant politique Renaud Camus comparaissait ce jeudi, devant le tribunal correctionnel d’Auch, pour « incitation à la haine raciale et à la violence ». Il était jugé pour des tweets et des vidéos publiées sur Internet, en 2017 et 2018.
La Dépêche relate : « Une phrase a notamment été au cœur des débats : « S’il n’y a d’alternative que la soumission ou la guerre, la guerre cent fois », la présidente du tribunal Cécile Delazzari interrogeant longuement le prévenu quant à savoir s’il n’y voyait pas un appel à la violence. Ce dernier se bornera à dire qu’il s’agit d’un « appel politique ». Elle lui rétorque qu’elle y voit un « appel aux armes ». »

La République va-t-elle déboulonner les statues de De Gaulle ?!

Mais attardons-nous plutôt sur les propos, très graves et très révélateurs de sa méthode, de Frédéric Potier.
Préfet, ce zélé serviteur du Régime est délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH).
La DILCRAH est un énième (mais public cette fois, au budget de 100 millions d’euros par an !) organisme de traque des propos politiquement incorrects.
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Afrique : quand Arte apporte sa pierre à l’escroquerie historique de la « légende noire » de la colonisation

De l’africaniste Bernard Lugan :
« La chaîne Arte vient de se surpasser dans le commerce de l’insupportable escroquerie historique qu’est la « légende noire » de la colonisation. Or, le bilan colonial ne pourra jamais être fait avec des invectives, des raccourcis, des manipulations et des mensonges.

Regardons la réalité bien en face : la colonisation ne fut qu’une brève parenthèse dans la longue histoire de l’Afrique. Jusque dans les années 1880, et cela à l’exception de l’Algérie, du Cap de Bonne Espérance et de quelques comptoirs littoraux, les Européens s’étaient en effet tenus à l’écart du continent africain. Le mouvement des indépendances ayant débuté durant la décennie 1950, le XXe siècle a donc connu à la fois la colonisation et la décolonisation.
Quel bilan honnête est-il possible de faire de cette brève période qui ne fut qu’un éclair dans la longue histoire de l’Afrique ? Mes arguments sont connus car je les expose depuis plusieurs décennies dans mes livres, notamment dans Osons dire la vérité à l’Afrique. J’en résume une partie dans ce communiqué.

1) Les aspects positifs de la colonisation pour les Africains

La colonisation apporta la paix

Durant un demi-siècle, les Africains apprirent à ne plus avoir peur du village voisin ou des razzias esclavagistes. Pour les peuples dominés ou menacés, ce fut une véritable libération.
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L’icône féministe Simone de Beauvoir abusait de ses élèves mineures avant de les rabattre sur le pervers Sartre

Pour un public averti…

Simone de Beauvoir (1908-1986) fut une militante de l’athéisme, du communisme et de l’existentialisme (doctrine de son concubin, le funeste « philosophe » Jean-Paul Sartre). Elle fut aussi – et c’est surtout à ce titre qu’elle est connue aujourd’hui – une pionnière et championne du féminisme.

Comment se fait-il que cette ancienne enseignante soit une icône de ce mouvement – et que son nom soit donné à de nombreux collèges et écoles ! – alors qu’elle fut non seulement une prédatrice sexuelle abusant de certaines de ses élèves, mais encore la pourvoyeuse de mineures vierges qu’elle manipulait pour les livrer à l’appétit de débauche de son amant, le pervers Jean-Paul Sartre ?

C’est cela le féminisme ?

Ces accusations terribles sont documentées et les héritiers intellectuels de la Beauvoir et de Sartre, fondateurs de la gauche moderne, ne les nient plus.

Plusieurs livres et articles publiés depuis 20 ans ont établi que Simone de Beauvoir fut la complice de Jean-Paul Sartre dans ses agressions sexuelles en série sur des mineures. Avec un physique plutôt ingrat, Sartre, avait un appétit particulier pour les vierges que Simone de Beauvoir lui livrait après les avoir elle-même séduites. Elle les choisissait souvent parmi ses élèves.

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Alors que la racaille sévit tranquillement, des Français persécutés pour une rue traversée alors que le petit bonhomme est rouge… (video)

Alors que la racaille étrangère sévit dans une assez large impunité, certains membres des « forces de l’ordre » s’amusent à exercer leur autorité sur les braves Français, bourgeois ou populaires, comme ici à Versailles, où une histoire de rue traversée alors que le bonhomme est rouge ne plait pas du tout, mais alors vraiment pas, à une policière.
Ce genre de chose (pour une fois passée à l’écran) est très grave et, comme l’a bien perçu le citoyen, totalitaire.
Mais apparemment dire que ce qu’on vit est totalitaire mène à la garde-à-vue : le comble, non ?

« Secte des Brigandes : enquête pour assassinat »

« Les Brigandes » est le nom d’un groupe musical médiocre et surtout cache-sexe d’une secte occultiste.
Sa particularité est de s’adonner à l’entrisme au sein de la « droite nationale » et de la mouvance « dissidente », avec un certain succès, il faut le dire – succès facilité par l’absence de cohérence doctrinale et le relativisme moral de ces milieux.
Le journal Rivarol et Contre-info ont été les seuls médias à signaler la nature réelle de ce groupe qui se faisait passer pour catholique traditionnel et contre-révolutionnaire (Brigandes étant une référence à la chouannerie) pour mieux séduire (et ensuite orienter).
Petit-à-petit les donzelles ont dû tomber le masque – en particulier devant les témoignages courageux recueillis par l’hebdomadaire auprès d’anciens membres de cette secte de tendance maçonnique (qui reprend de façon caricaturale absolument tous les délires new age, ésotériques et gnostiques) – et ont fini par donner dans l’anticatholicisme le plus ordurier.

Mais les méfaits de la secte ne s’arrêtent pas là : au-delà des élucubrations, des pitreries et des cérémonies internes ridicules, il y a des menaces, des actions de sorcellerie, des agressions physiques… et même de lourds soupçons d’assassinat.
La police et la justice belges prennent ce dernier point au sérieux, au contraire de nombreux patriotes qui font semblant de ne rien voir et de médias ou organisations de droite qui les convient encore.
La naïveté n’est désormais plus une excuse valable ; il faut vraiment tourner la page et retenir la leçon.

 

Voici la première partie de l’éditorial du nouveau numéro de Rivarol (numéro contenant des citations et documents accablants) :

« LA POLICE et la justice belge viennent officiellement de faire savoir qu’elles enquêtaient depuis septembre 2019 au sujet d’un possible assassinat au sein de la secte de Joël Labruyère, connue aujourd’hui sous le nom des Brigandes, et rebaptisée récemment Communauté de la Rose et de l’Epée.
Dans ce groupe sectaire fondé en 2004, et qui s’appelait initialement la Nation Libre, puis le Royaume elfique, est morte au sud de la Belgique en 2011 dans des conditions très suspectes une adepte, Sophie (Suari dans la secte, car les prénoms des adeptes étaient tous changés pour effacer leur identité antérieure), alors âgée de 39 ans, et mère de deux enfants, dans une petite maison en pierre isolée dans la forêt.
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Belgique : sept individus suspectés d’avoir acheté une mineure française pour 2 000 euros afin de la prostituer

Le retour des Barbaresques… mais chez nous cette fois !

« Sept individus, dont deux rappeurs bruxellois, ont été placés sous mandat d’arrêt, suspectés d’avoir acheté une mineure française de seize ans au prix de 2.000 euros pour la prostituer. La jeune fille, signalée disparue en France au début de cette année, a pu être retrouvée, nous confirme Stéphanie Lagasse, porte-parole du parquet de Bruxelles. Entre temps, elle était contrainte de se prostituer par le biais d’un site internet.

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