C’était un 2 janvier… 1492 : fin de la Reconquista

La capitulation de Grenade, par Francisco Pradilla y Ortiz : Boabdil remettant les clès de Grenade à Ferdinand II d’Aragon, et Isabelle Ire de Castille.

Ce jour-là, la reprise de la ville de Grenade, en Andalousie, marque la fin officielle de la Reconquista, grâce à l’aide de nombreux chevaliers gascons.
La péninsule ibérique est entièrement libérée du joug mahométan après 880 ans de guerre.

Grenade était le dernier bastion musulman mais, deux ans avant à peine, ce royaume s’étendait de la Sierra à la mer.
Si les occupants avaient été plus malins, ils auraient inventé l’expression « vivre-ensemble » pour justifier leur invasion et leur présence…

Carte chronologique de la Reconquista :
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Messe de ce dimanche : le Très Saint Nom de Jésus (textes et commentaires)

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos ancêtres).

« « Au nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi et marche… Frères, sachez-le, il n’est aucun autre nom parmi ceux qui ont été donnés aux hommes, qui doive nous sauver. » (S. Pierre, à Matines et dans l’épître de la messe).
Le nom de Jésus signifie Sauveur ; il n’y a en effet de salut qu’en lui.
La messe et les vêpres célèbrent tout ensemble la sainteté, la puissance et la douceur du nom de Jésus. Objet de l’amour des chrétiens, le nom de Jésus est pour eux d’une douceur incomparable ; mais pour chacun des chrétiens comme pour tous les hommes, il reste »le nom saint et redoutable », « le nom qui est au-dessus de tout nom », parce que celui qui le porte est le Dieu trois fois saint en même temps que le Sauveur du monde. »

Dom G. Lefebvre

COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

[note : dom Guéranger fait d’abord une longue présentation historique et théologique de cette fête. Pour aller directement aux textes de la messe commentés, descendre jusqu’à la partie intitulée « A LA MESSE »]

Le deuxième Dimanche après l’Épiphanie, qui rappelle le festin des noces de Cana, fut d’abord choisi pour célébrer cette fête. C’est au jour nuptial que le nom de l’Époux devient propre à l’Épouse : ce nom désormais témoignera qu’elle est à lui L’Église, voulant honorer d’un culte spécial un nom pour elle si précieux, en unissait donc le souvenir à celui des Noces divines. Aujourd’hui, elle rapproche de l’anniversaire même du jour où il fut donné, huit jours après sa naissance, la célébration de ce Nom auguste, et laisse à la commémoration des Noces sacrées le Dimanche dont de tout temps cette commémoration fut la gloire.

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La responsable macroniste Aurore Bergé affirme que plus de lits en réanimation causeraient davantage de morts

L’inénarrable Aurore Bergé, ex-UMP, ancienne porte-parole du gouvernement macroniste et actuelle présidente du groupe LREM à l’Assemblée « nationale », a encore frappé.
Alors que sur le réseau social Twitter, quelqu’un fait allusion au manque de lits dans les services de réanimation face au Covid, Bergé donne une réponse fascinante :

Selon elle, donc, plus de lits en réanimation entraîneraient plus de morts.
Autant dire qu’il faudrait pour cette demeurée moins d’hôpitaux, pour qu’il y ait moins de morts en France…
Ou, pour elle : pas de cerveau, pas de migraine…

Accessoirement, en mettant un « s » à « possible », elle créé la notion étonnante de « personne possible ».

Bref, voici le niveau des élites actuelles de la France.
Elles ne sont donc en réalité des élites à aucun point de vue.

C’était un 29 décembre… mort du colonel Chateau-Jobert

Né en février 1912 et décédé le 29 décembre 2005 (en la fête de St Michel), le colonel Pierre Château-Jobert fut un militaire français de renom, ainsi qu’un écrivain contre-révolutionnaire de premier plan, l’un des rares depuis la Deuxième guerre.
On doit à ce militant nationaliste et catholique notamment un Manifeste politique et social et une Doctrine d’action contrerévolutionnaire que nous recommandons chaudement.

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Noël : une Française de 15 ans séquestrée, battue et violée pendant plusieurs jours par un immigré dans le Nord, à Leers (59)

La « France d’après » révèle peu après son visage cauchemardesque.

 

« Dimanche après-midi, les policiers sont intervenus pour interpeller un homme, soupçonné d’avoir, pendant plusieurs jours, séquestré, violenté et violé dans son appartement une adolescente d’une quinzaine d’années.

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C’était un 28 décembre 1895 : des Français inventent le cinéma

les frères Lumière

Cette date est en effet considérée comme la naissance du cinéma.
Il s’agit en fait de la première représentation publique et payante – dans le sous-sol du Grand-Café (boulevard des Capucines à Paris) – du « cinématographe », par les célèbres frères Auguste et Louis Lumière.
La mémoire de ces hommes incarnant excellemment le génie français est peu honorée par la République.
Il leur est reproché d’avoir soutenu fermement l’Etat français (pourtant légal et légitime) du maréchal Pétain.
Ils furent décorés de la Francisque.
Louis fut membre du « Conseil national » mis en place par Vichy, et Auguste fut même membre du comité de parrainage de la Légion des volontaires français contre le bolchevisme.

27 décembre 1585 : mort de Pierre de Ronsard,

grand poète et patriote fervent.

Il meurt dans son prieuré de saint Cosme (près de Tours). Ce parent de Bayard et de la reine Elizabeth d’Angleterre était né au château de la Possonnière dans la paroisse de Couture-sur-Loir en 1524. Devenu sourd très jeune et donc privé de carrière militaire, il se consacra alors à la littérature. Fondateur du groupe de la Pléiade avec Joachim du Bellay, il a renouvelé l’inspiration et la forme de la poésie française (Odes, Amours, Hymnes, etc.)
Les Italiens le mettent au-dessus de leurs plus grands poètes ; dans l’Europe entière, il est lu et admiré. Lorsqu’il traverse Paris, la jeunesse l’acclame et les étudiants touchent sa robe pour devenir poètes. Ses seuls adversaires seront les protestants.
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Messe du Dimanche dans l’Octave de la Nativité (textes et commentaires)

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le connaissaient nos ancêtres).

« « Nul n’est esclave, mais fils, et s’il est fils il est aussi héritier, par la grâce de Dieu » (Ép.). Voilà toute la portée de la venue du Christ en ce monde, dans le silence de la nuit où nous étions plongés (Intr.).
Reste à accueillir dans notre vie, comme Siméon et Anne l’ont accueilli dans le Temple, celui que chacun, pour son salut ou pour sa perte, accueille ou rejette, véritable « signe de contradiction » (Év.). »

Dom G. Lefebvre


COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER

(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres) :

« Nous avons démontré plus haut que la Nativité du Sauveur s’est opérée le jour du Dimanche, qui est celui où Dieu créa la lumière. Ce sera aussi le Dimanche que nous verrons le Christ ressusciter. Ce premier jour de la création, qui est, en même temps, le premier jour de la semaine, était consacré au Soleil chez les peuples anciens ; il est devenu sacré à jamais par le double lever du Soleil de justice : Noël et Pâques le réclament tour à tour.
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Noël !

Toute l’équipe de Contre-info souhaite aux lecteurs de ce site ainsi qu’à leurs proches un très bon et joyeux Noël !

Dieu vous garde !

« Levez vos portes, ô princes; haussez-vous, portails antiques: le Roi de gloire va faire son entrée. » (Offertoire de la Vigile)

« Aujourd’hui, pour nous le Roi des cieux a daigné naître d’une Vierge, afin d’appeler de nouveau au royaume des cieux l’homme qui s’était perdu. » (Matines)

Noël : messe de minuit (textes et commentaires)

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à cette fête (rite catholique traditionnel). Pour les autres textes des messes (il y en a plusieurs) et offices de Noël avec leur commentaire, voir ici.

« La messe de minuit rappelle plus spécialement la naissance temporelle de Jésus dans son avènement de grâce : « Marie mit au monde son Fils premier-né. » (Év.)  Elle parle toutefois aussi de la naissance éternelle du Verbe « engendré dès avant l’aurore des temps » (Grad. et Comm.) et qui se manifestera à tous les élus lorsque, à la fin du monde, aura lieu « l’apparition glorieuse de notre grand Dieu » (Ép.). Elle rappelle enfin la naissance spirituelle de Jésus dans nos âmes qui se manifeste par l’exercice des vertus : « soyons zélés pour les bonnes œuvres » (Ép.), « afin de ressembler à Jésus en qui la nature humaine est unie à la nature divine ». (Secr.) Naissons à la vie divine sur terre, en participant « au saint mystère de la Nativité de Notre-Seigneur » afin de jouir de  sa vie éternelle au ciel. (Or., Post.) »

Dom G. Lefebvre

COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(extrait de l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres) :

« A LA MESSE DE MINUIT.

Il est temps, maintenant, d’offrir le grand Sacrifice, et d’appeler l’Emmanuel : lui seul peut acquitter dignement envers son Père la dette de reconnaissance du genre humain. Sur notre autel, comme au sein de la crèche, il intercédera pour nous ; nous l’approcherons avec amour, et il se donnera à nous.

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Une « messe de minuit » en 1794…

(Sont indiqués entre parenthèses les noms que portent de nos jours les villages cités)

L’histoire d’une messe de minuit que nous allons raconter s’est passée dans les moments les plus affreux de la Grande-Guerre, alors que le monde se croyait rendu à sa fin. La terre tremblait, les éléments étaient confondus, les nations éperdues se tordaient dans l’épouvante et la consternation, les démons déchaînés entraient dans le coeur des hommes pervers, les chefs s’habillaient de peaux d’hommes, s’abreuvaient de sang et se repaissaient de chair humaine. Ces monstruosités ont été commises, ces horreurs ont été vues, ici dans cette contrée, sur cette terre qui nous porte.

 Dans ces jours d’exécrable mémoire, la paroisse de Beaufou fut tout spécialement mise à feu et à sang. Elle devait cette haine des méchants à sa grande fidélité à la religion. Elle était la seule dans tout le pays où tout le monde, sans exception, était bon chrétien ; on n’y trouvait pas un seul ennemi du bon Dieu, pas l’ombre d’un traître.

 Une des bandes infernales venait de brûler une première fois l’église, le bourg, et de commettre des atrocités dans plusieurs villages. M. le curé Jousbert était persécuté par des espions des communes voisines qui voulaient le surprendre dans ses cachettes et le dénoncer aux Bleus.

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C’était un 24 décembre…

1800 : attentat de la rue Saint Nicaise contre Bonaparte. Trois chouans acharnés ont fait sauter un baril de poudre à son passage dans cette rue parisienne. Il y aura des victimes mais le consul s’en sortira indemne.

duel1892 : le duel entre le sinistre Clemenceau et le leader nationaliste Paul Déroulède – épisode du scandale de Panama – se déroule sur le champ de course de Saint Ouen, en présence de 300 personnes. Six balles sont échangées, sans résultat. Six mois plus tard, le funeste politicien franc-maçon Clemenceau perd son siège de député du Var.

1894: le socialiste Jean Jaurès est expulsé de la Chambre des députés pour antisémitisme. On lui reproche d’avoir dénoncé à la tribune « la bande cosmopolite » et d’avoir raillé « les foudres de Jéhovah maniées par M. Joseph Reinach ».

1923 : à Paris, l’anarchiste Germaine Berton est acquittée pour l’assassinat de Marius Plateau, chef des Camelots du roi, alors même qu’elle a avoué et reconnu qu’elle l’avait abattu dans son bureau.

1942 : à Alger, assassinat de l’amiral Darlan – le dauphin du Maréchal Pétain – qui était alors Haut-commissaire pour la France en Afrique « au nom du Maréchal empêché », du côté des Alliés, par le jeune Fernand Bonnier de La Chapelle, dont le bras avait été armé par un groupe d’activistes partisans du comte de Paris.
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Une victoire de l’équipe algérienne de football largement fêtée… en France (video)

Marseille… Autrefois grande ville française, livrée par le Régime à une population totalement étrangère, et où flottent maintenant les drapeaux du FLN.

« La victoire de l’Algérie contre la Tunisie ce samedi, en finale de la Coupe arabe (2-0 ap), a été fortement célébrée dans plusieurs villes de France. Ce fut notamment le cas à Nice et Marseille, où de nombreux supporters des Fennecs s’étaient réunis.

Si la situation a dégénéré sur les Champs-Elysées, de nombreux supporters algériens se sont réunis ce samedi soir dans les villes de France, pour fêter le sacre de l’Algérie en finale de la Coupe arabe contre la Tunisie (2-0 après prolongation). Outre Paris, avec de belles scènes de joie à Barbès notamment, Nice et Marseille ont également pu voir la ferveur des fans des Fennecs.

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Karine Lacombe : le terrible échec de la prévision de la covidiste favorite des médias

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Rappelons que Karine Lacombe, chercheur et infectiologue (liée à l’industrie pharmaceutique), a été très souvent invitée par les gros médias, depuis bientôt deux ans, pour parler du Covid et de la « vaccination » dont elle est une fervente propagandiste.
En mars 2020, elle s’est signalé par sa violente lutte contre l’hydroxychloroquine.

Il y a un an, le Libération publiait « plusieurs articles consacrés à Karine Lacombe, la qualifiant de « voix scientifique anti-fake news ». Le journal décrit sa mission comme « partager des informations sérieuses et précises sur le Sars-CoV-2 – ce que l’on sait et ce qu’on ne sait pas » et relève qu’elle est victime de « cyberharcèlement nauséabond » et de sexisme comme prix à payer pour son regard critique et son engagement. » (source)
Bref, une héroïne pour le Régime.
Le même jour Karine Lacombe déclarait de son côté : « Il suffit que la couverture vaccinale atteigne 50 à 60% pour que l’intégralité de la population soit immunisée ».

Ps : aujourd’hui, on en est à plus de 90% des Français majeurs.