L’ancien ministre Najat Vallaud-Belkacem va devenir présidente de l’association pro-invasion « France terre d’asile »

Cette étrangère, qui a énormément nui en tant que ministre de l’Education gauchiste, suit un parcours cohérent en prenant la tête d’une des principales organisations immigrationnistes françaises (payée par le contribuable) : sa ligne de conduite reste la destruction totale de l’identité française.

« Ministre socialiste de l’Education nationale sous François Hollande, la désormais retraitée de la vie politique, Najat Vallaud-Belkacem sera la prochaine présidente de France terre d’asile début juillet.

L’ancienne ministre doit récupérer le poste de président de l’association jusqu’alors détenu par Thierry Le Roy, conseiller d’Etat. L’annonce a été faite par l’association elle-même ce jeudi 23 juin. FTDA (l’association) souligne une arrivée prévue pour le samedi 2 juillet, lors de la prochaine assemblée générale.

L’objectif pour la prochaine présidente serait d’ « apporter ses compétences et ses connaissances » tout en préservant la direction générale de One, une ONG qui lutte contre la pauvreté. » (source)

C’était un 24 juin 1927 : création de la Légion de l’Archange saint Michel,

en Roumanie.
Aussi appelée « Garde de fer », cette ligue nationaliste et chrétienne est fondée par Corneliu Codreanu, et un journal lui est adjoint : Terre des ancêtres.

« Aujourd’hui, je crée sous mon commandement la Légion de l’Archange Michel. Qu’il vienne parmi nous, celui qui a la foi illimitée. Qu’il reste loin de nous celui qui ne l’a pas […] Si un homme y adhère, un héros en sortira. »

Radu Mironovici est nommé chef de la Garde de l’Icône.

« Piqûres sauvages » sur des Français : cette fois c’est un Yéménite qui est arrêté

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Après un Tunisien, puis deux Turcs, c’est un Yéménite qui a été arrêté hier dans le cadre de cette mode qui consiste depuis des mois à faire des piqûres, avec des seringues au contenu inconnu, aux Français lors de soirées festives.

« De nouvelles agressions à la piqûre ont eu lieu en marge de la fête de la musique, lors de la soirée du mardi 21 juin, a appris Le Figaro de source policière. Un homme a été interpellé à Versailles (Yvelines) pour «violences volontaires avec arme par destination» après que plusieurs victimes se sont plaintes de piqûres sur la voie publique durant les festivités. Cet homme de 37 ans, né au Yémen et résidant à Élancourt (Yvelines), a été arrêté grâce à plusieurs témoignages ainsi qu’une vidéo. » (source)

La France, poubelle du monde, et ses immigrés qui la haïssent.

Phénomène des “piqûres sauvages” : après un Tunisien, deux Turcs arrêtés

Plus d’un millier de personnes auraient en France été agressées à coup de seringues, lors de fêtes et concerts, ces dernières semaines, dans un certain mystère (quels produits? quel but?).

Après l’arrestation d’un Tunisien « connu de la justice » récemment, c’est au tour de deux Turcs.
Des étrangers viennent de partout en France pour se gaver sur le dos des Français mais en plus, les agresser gratuitement et sadiquement !

« Deux individus suspectés d’avoir piqué à la seringue une jeune femme dans un bar de Six-Fours ont été interpellés puis écroués.

Deux individus, de nationalité turque et âgés de 31 et 33 ans, ont été interpellés samedi et placés en détention provisoire dans le cadre d’une plainte après des piqûres dans un bar six-fournais, indique une source policière à BFM Toulon Var.

Une jeune femme de 25 ans a déposé plainte la semaine précédente après avoir été victime d’une piqûre aux alentours d’1h du matin alors qu’elle se trouvait à l’Eden Bar. En pleine audition, la victime, prise d’un malaise, a été évacuée vers l’hôpital pour réaliser des examens, notamment sanguins et urinaires. (…)
“Lors de la perquisition du domicile de ce dernier, des seringues, des aiguilles et des médicaments dans des fioles ont été saisis sur les lieux”, précise le procureur. » (source)

C’était un 21 juin 1973…

à Paris : meeting du mouvement « Ordre nouveau » (né en 1970) contre l’immigration sauvage.

Les trotskystes de la Ligue communiste, constituées en commandos armés, se heurtent aux forces de police et mettent à sac le siège du mouvement nationaliste, rue des Lombards.

Les jours suivants, le régime profitera de ces incidents pour dissoudre Ordre nouveau (qui ne s’était pourtant pas heurté à la police) ainsi que la Ligue communiste (qui était déjà la reconstitution d’un groupe dissous et qui se reconstituera ensuite).

Quelques images des affrontements :

C’était un 20 juin…

840 : – dans une île voisine d’Ingelheim, mort de l’empereur Louis Ier le Pieux (dit parfois « le débonnaire »). Comme Charlemagne, son père, il avait partagé son trésor, ses livres et ses vêtements entre ses fils, les églises et les pauvres. Toute sa vie en guerre contre ses héritiers, il aura pourtant été un roi bienfaisant. Ce grand astronome découvrit une comète en 837.

– Les Vikings remontent pour la première fois la Seine jusqu’à Rouen.

1899 : au cours d’une réunion publique patronnée par la Ligue de la Patrie française, Henri Vaugeois annonce le lancement de l’Action française.

1930 : le nationaliste roumain Corneliu Codreanu constitue, au sein de la Légion de l’Archange Michel, un mouvement politique : la « Garde de Fer »humanité-pacte-soviétique, qui obtient en 1935 17% des voix et 66 députés, devenant la troisième force roumaine.

1940 : après l’autorisation allemande pour la reparution légale de L’Humanité, le numéro 1 devait paraître le 23 vers midi ; mais, sur ordre de Vichy, la police française intervient en vertu du décret-loi de septembre 1939, interdisant la parution du quotidien.

Voici la liste des « dix plus gros trafiquants de drogues français »

Le Nouvel Obs en avait fait une liste l’année dernière :

« Ils sont en fuite ou derrière les barreaux. Ils ont chacun leur particularité. Mais ils ont tous un point commun : celui de figurer sur la liste des barons de la drogue les plus puissants de France. »

Bon, ils ont un autre point commun, que les journaleux ne mentionneront pas. Mais il vous sautera aux yeux avec la liste.

« Depuis 2019, l’office des stups dresse un classement de ses cibles prioritaires, surnommé en interne le « top 25 » des trafiquants de drogue français. Sans doute pour ne pas lui donner un caractère trop prestigieux, ce tableau, classé confidentiel, a été, cette année, sobrement rebaptisé « liste nationale ». Pour intégrer ce cercle restreint des principaux narcos français, les prétendants doivent remplir un certain nombre de critères témoignant de leur puissance et de leur dangerosité : implications dans des règlements de comptes, capacité à se projeter à l’étranger, à corrompre des agents publics, des policiers, des douaniers, moyens logistiques, usage des technologies de dissimulation… Voici les dix plus gros trafiquants de cette liste. […] »

Pour résumer :

• Moufide Bouchibi
• Reda Abakrim
• Nordine D.
• « Ben de Trappes ». (il a « pris la fuite et serait possiblement au Maroc »)
• Bouchaïb El Kacimi
• Kevin Doure, surnommé « El Negro » (originaire de la Martinique)
• Rachid El M.
• Nasserdine et Abdelrani T.
• Younès L.
• Ali et Messaoud Bouchareb

Bref, ces « Français », selon les critères du Nouvel Obs et de la République, témoignent de la vitalité entrepreneuriale des « chances pour la France », prêts à tout pour dynamiser l’économie française. Plus performants que les Gaulois !

C’était un 18 juin…

1429 : Jeanne d’Arc remporte la victoire de Patay. C’est un événement majeur de la guerre de Cent Ans.

1635 : bien que découverte par des Espagnols, la Martinique est occupée par deux Français, L’Olive et Duplessis, qui y plantent, ce jour, l’écusson du roi de France.

1815 : bataille de Waterloo, remportée par Wellington et Gerhard von Blücher.

Dans les Contemplations, Victor Hugo rapporte comment Nathan Rothschild gagna, en cette occasion, plus de trente millions de livres (averti de l’issue avant la bourse de Londres, il fit courir une rumeur de défaite et acheta à la baisse tout ce qu’il put trouver de rente) :
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« L’appel du 18 juin » ou l’histoire d’une imposture

On peut rappeler en cette date que :
– de Gaulle n’a jamais été officiellement général et a été mis à la retraite, non pas par Vichy, mais par le gouvernement du président Lebrun, au grade de colonel ;
– de Gaulle a bien entendu travaillé pour les Anglais qui souhaitaient récupérer des personnalités politiques de premier plan, mais ont dû l’utiliser faute de mieux ;
– Juridiquement de Gaulle est un déserteur, et il a été condamné pour cela ; et pendant qu’il discourt en Angleterre, des soldats français se battent encore, et meurent.
– S’il avait eu un poste au sein du gouvernement de Vichy l’histoire eut été bien différente. Mais le maréchal Pétain (qui était parrain de l’un de ses enfants) s’en méfiait.

L’appel du 18 juin qu’on entend de nos jours, le texte officiel, n’est pas l’original (que très peu ont entendu) mais c’est une version revue et corrigée qu’on apprend dans les manuels scolaires depuis 1958 : c’est tout simplement un faux. L’histoire officielle, notamment la légende gaullienne, est largement bidonnée.
A propos du Maréchal Pétain et du général de Gaulle, nous conseillons particulièrement le livre du colonel Le Pargneux, excellente synthèse pour remettre les choses à l’endroit.

Affiche « A tous les Français…» dite « Appel du 18 juin », imprimée par J. Weiner Ltd, Londres, Novembre 1940. © Musée de l’Armée/RMN-GP.

Le texte ci-dessous, de 2010, n’a rien perdu de sa valeur.

« Le 18 Juin 2010 va être célébré le 70ème anniversaire du célèbre appel de Londres de Charles de Gaulle. Or la version officielle, qui va être lue à la BBC, est un faux, comme le démontre le général d’aviation Le Groignec, compagnon de Saint-Exupéry, dans son livre paru en 2004 Philippiques contre les Mémoires gaulliens (Nouvelles Editions latines).

Le texte prétendu être celui de l’appel du 18 Juin commence par cette phrase : « Des gouvernants de rencontre ont pu capituler, cédant à la panique, oubliant l’honneur, livrant le pays à la servitude. Cependant rien n’est perdu …. »

Or, historiquement, Charles De Gaulle n’a pu prononcer cette phrase insultante pour le Maréchal Pétain et le général Weygand pour les deux raisons suivantes :
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C’était un 17 juin…

1734 : mort, à l’âge de 82 ans, du vainqueur de Denain, Louis-Hector duc de Villars, « maréchal général des camps et armées du roi ». L’un des plus brillants chefs militaires du règne de Louis XIV. Une biographie (préfacée par le Mal Pétain) lui a été consacrée.

1778 : sans qu’il y ait eu de déclaration de guerre, la frégate La belle poule est attaquée par les Anglais. Bataille navale le 27 juillet au large d’Ouessant entre les deux flottes. Avantage français.

1793 : allocution consistoriale de Pie VI sur la mort de Louis XVI. « Espérons que le sang innocent de Louis crie en quelque sorte et intercède afin que la France reconnaisse et déteste son obstination à accumuler sur elle tant de crimes,
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Bac des écoles indépendantes : un chaos scandaleux !

Anne Coffinier, présidente de l’association « Créer son école » et fondatrice de la « Fondation Kairos » évoque le chaos dans lequel les lycéens des écoles libres ont passé leurs épreuves du Bac. Centres d’examen finalement fermés, examinateurs absents pour les oraux, modalités non respectées, élèves subissant critiques et moqueries des examinateurs…

Le tout alors même que les écoles libres ont au moins deux fois plus d’épreuves à passer depuis le « Bac Blanquer » qui refuse le contrôle continu des écoles libres…
Une discrimination énorme pour un diplôme qui, pour Anne Coffinier, n’a certes plus beaucoup de sens, mais qui est le point d’entrée à l’université pour les élèves. L’association « Créer son école » a demandé la mise en place d’une commission d’enquête pour faire toute la lumière sur les dysfonctionnements subis.

La Fête-Dieu


Ce dimanche, c’est la « solennité de la Fête-Dieu », qui avait lieu jeudi. Elle honore la Présence réelle de Jésus-Christ dans l’hostie consacrée.
Retrouvez en fin de cet article la présentation et l’explication de cette fête.

« Ô combien suave est votre esprit, Seigneur; pour montrer votre tendresse envers vos enfants, vous leur donnez du ciel un pain délicieux, qui comble de biens les affamés, renvoyant les mains vides les riches dédaigneux » (Vêpres : Sag. 16,20-21; S. Luc I, 52.)

« Ô vous qui, dans votre Sacrement admirable, nous avez laissé un mémorial de votre passion, donnez-nous d’entourer les mystères sacrés de votre corps et de votre sang d’une telle vénération qu’elle nous obtienne de ressentir constamment en nous le fruit de votre Rédemption. » (Oraison)

Jadis, avant le catastrophique concile Vatican II et la crise de l’Eglise qui l’a accompagné, cette importante fête chrétienne était l’occasion de processions dans toutes les villes et villages de France. Aujourd’hui il n’y a quasi plus que les églises de la mouvance traditionaliste qui en organisent.
Ici une procession de la Fête-Dieu dans un simple village de Vendée vers 1960 :

La Séquence Liturgique du jour est le Lauda Sion ; c’est pour l’Église l’un des plus beaux chef-d’œuvre de la poésie dogmatique, où, tout en gardant l’exacte précision de la terminologie scolastique, Saint Thomas d’Aquin expose avec splendeur et enthousiasme le dogme eucharistique de la Très Sainte Transsubstantiation (c’est-à-dire l’hostie qui devient le corps du Christ, tout en gardant l’apparence du pain). Composée en 1264 à la demande du pape Urbain IV, il le fait en 24 strophes d’inégale étendue : 18 de 3 lignes, 4 de 4 lignes, et 2 de cinq lignes. C’est en quelque sorte le Credo du Saint-Sacrement. Cette Séquence Liturgique « mérite d’être méditée » (Pius Parsch). La voici et, en dessous, sa traduction :

   1. Lauda, Sion, Salvatorem * lauda ducem et pastorem, * in hymnis et canticis,
Loue, Sion, ton Sauveur, loue ton chef et ton pasteur par des hymnes et des cantiques.

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16 juin 1883 : fondation de la « La Croix », « le journal catholique le plus anti-juif de France »

Ce jour-là donc, le RP Vincent-de-Paul Bailly et le comte Henri de l’Epinois font paraître le premier numéro du quotidien La Croix, journal catholique (« radicalement catholique » même), antiparlementaire, qui sera farouchement antidreyfusard et antisémite.

En 1890, par exemple, La Croix s’offusquait qu’on le soupçonne d’avoir la moindre complaisance envers les Juifs et se vantait même d’être « le journal catholique le plus anti-juif de France »…

Ce titre sous perfusion financière est aujourd’hui un insipide papier gaucho-moderniste : c’est peut-être l’embarras qui le pousse désormais à en faire « des tonnes » dans l’idéologie dominante ?