Attali : quand l’idéologie fait sombrer dans la folie…

Jacques Attali poursuit son délire. A la faveur du débat sur le « mariage » homosexuel, il prend sa plume pour exprimer toutes les implications, les plus ultimes et les plus délirantes, des principes révolutionnaires sur lesquels repose la défense du « mariage » homosexuel.

« Nous allons lentement vers une humanité unisexe, où les hommes et les femmes seront égaux sur tous les plans, y compris celui de la procréation, qui ne sera plus le privilège, ou le fardeau, des femmes. […] La sexualité se séparera de plus en plus de la procréation […] Nous allons inexorablement vers une humanité unisexe, sinon qu’une moitié aura des ovocytes et l’autre des spermatozoïdes, qu’ils mettront en commun pour faire naitre des enfants, seul ou à plusieurs, sans relation physique, et sans même que nul ne les porte. Sans même que nul ne les conçoive si on se laisse aller au vertige du clonage« , écrit-il.

En un mot, Attali veut bâtir l’homme nouveau, libéré de toutes les déterminations naturelles qui entravent, selon lui, l’exercice de la liberté individuelle. C’est donc les grand retour des apprentis sorciers, pour lesquels le principe de précaution ne vaut que pour les arbres, mais qui n’ont aucune crainte, au nom de leur idéologie, de menacer le fragile équilibre humais que des siècles de civilisation ont su maintenir. Le simple bon sens est évidemment heurté par ces délires d’un homme qui veut se faire Dieu, et qui nie le réel pour le mieux lui substituer son propre schéma idéologique. Sauf que le réel ne plie pas devant l’idéologie. Celle-ci ne s’impose donc que par la seule force de la violence…

Jacques Attali : « Il convient désormais d’enlever de notre société laïque les derniers restes de ses désignations d’origine religieuse »

Jacques Attali, ancien conseiller du président Mittérand, qui avait également l’oreille de Nicolas Sarkozy, a récemment déclaré sa haine de la civilisation chrétienne. En bon révolutionnaire, il veut faire table rase du passé français, et traduire cette émancipation par la mise en place d’un nouveau calendrier où les grandes fêtes chrétiennes qui structurent actuellement notre temps social, et au rythme desquelles vit la France depuis plus d’un millénaire, auraient disparu.

« Il convient désormais d’enlever de notre société laïque les derniers restes de ses désignations d’origine  religieuse.  Par exemple, les  jours fériés  ne devraient être que laïcs, tels  le 1er janvier, le 1er Mai, le 14 juillet et  le 11 novembre. Les autres, dont les noms conservent encore une  connotation religieuse (la Toussaint,  Noel, Pâques, l’Ascension, la Pentecôte,  l’Assomption) devraient se voir attribuer  des noms laïcs (« fête des enfants » pour Noel  et « fête de la liberté » pour Pâques) ou être considérés comme des fêtes religieuses, que les citoyens pourraient choisir  comme jours fériés, parmi d’autres jours fériés pour d’autres fêtes religieuses (Kippour,  l’Aïd, l’anniversaire du Dalai Lama)« , exprime Attali sur son blog.

« Cette proposition  n’est pas un caprice de laïc, soucieux d’affirmer une illusoire victoire sur le religieux.  C’est une une mesure de salut public, qui rendrait à César ce qui est à César (…) La religion est une affaire privée« , poursuit-il.

La Révolution n’est pas seulement une négation du passé, elle est aussi une négation du réel : car il y a en l’homme une dimension spirituelle qu’elle veut occulter. Et au regard de l’histoire, pas une civilisation, dans le rapport à laquelle l’humanité cherche son achèvement, n’est pas pas marquée du sceau de la spiritualité. En France ainsi, le tissu social a été pénétré par le christianisme, ainsi qu’en témoigne le calendrier ou les clochers qui montent vers le Ciel.

L’articulation entre le domaine temporel et le domaine spirituel, qu’évoque Attali, est subtil. En accord avec les différentes dimensions qui habitent l’homme, ces deux domaines ne doivent ni être confondus, ni être séparés : ils doivent être distingués et ordonnés. Ainsi la religion ne saurait être un code civil ni une juridiction qui se substituerait au législateur : mais de ce qu’il existe des principes propres à la sphère politique, dont il faut en effet garantir l’autonomie, il ne s’ensuit pas qu’il n’existe pas des principes plus élevés auxquels elle doit demeurer subordonnée. C’est toute la leçon d’Antigone de Sophocle.

En bref, s’il faut certes rendre à César ce qui est à César, tout pouvoir venant d’en haut, il ne faut pas omettre que César lui-même est à Dieu…

 

Les néo-communistes passent à la communication capitaliste

Le Parti communiste français et le Front de gauche ont lancé une campagne de « flash-codes ». Ce sont des pictogrammes composés de carrés qui sont décodés par des téléphones mobiles disposant du lecteur flashcode. En voici un exemple :

 Souvent utilisé pour des opérations marketing de grandes marques de vêtements, c’est en passe de devenir l’outil de communication incontournable des multinationales. Plus de 80 flashcodes ponctuent les pages du livre de Jacques Attali « Le sens des choses ». Chaque interview du livre est ainsi accompagnée d’un lien vers la vidéo d’une séquence de l’entretien non retranscrite accessible via un flashcode.

Continuer la lecture de « Les néo-communistes passent à la communication capitaliste »

Jacques Attali pour l’interdiction du tabac en France

Jacques Attali préconise sur son blog d' »interdire la production, la distribution et la consommation de tabac ».
Le conseiller spécial de Sarkozy juge « ahurissant » que le tabac ne soit pas traité avec « la même sévérité » que le Mediator, mis en cause dans la mort de 500 à 2.000 personnes durant les 33 années de sa commercialisation. 1,3 milliard de personnes consomme du tabac dans le monde et ses victimes sont plus nombreuses « que le sida et le paludisme réunis », pointe-t-il, même s’il reconnait que le tabac rapporte beaucoup d’argent aux Etats, soit 10 milliards d’euros de taxe et 3 milliards de TVA, pour 2009 en France.

Jacques Attali interpelle ainsi les candidats à l’élection présidentielle pour engager le débat. Si cette interdiction risque d’avoir des effets négatifs dans un premier temps, se traduisant par des pertes de recettes et d’emploi, le bilan serait ensuite positif avec un gain évident « en qualité et en espérance de vie », plaide-t-il.

On se demande quel est le but réel recherché dans cette déclaration un tantinet provocatrice ?

Jacques Attali en action : il croyait échapper à la caméra

Dans la video – pas récente mais instructive – ci-dessous, on voit Jacques Attali (sinistre tête pensante du nouvel ordre mondial, membre de divers cercles de pouvoir occultes) faire un discret signe fort menaçant à son interlocuteur.
Celui semble bien le saisir et infléchit son discours.

Merci à Stéphane