

L'information alternative au quotidien


Un nouveau traité international des télécoms est en cours de préparation. C’est une agence de l’ONU qui en est l’instigatrice. L’enjeu au cœur des débats : le contrôle d’Internet et les relations entre opérateurs et géants du Web.
Tout va se jouer à Dubaï : les délégations des 193 pays membres de l’Union internationale des télécoms s’y retrouvent lundi afin d’établir une nouvelle version du Règlement des télécommunications internationales. Elles auront douze jours pour s’entendre.
La liberté d’expression sur le WEB est-elle menacée par ce traité ? C’est en tout cas ce que pense Google. Nous jugerons donc de cela dans deux semaines…
Samedi dernier avait lieu à Alençon une vente aux enchères d’objets d’art sacré. Parmi les 170 pièces se distinguaient des reliques : quatre lots de reliques, dans un reliquaire en argent qui contiendrait les os des apôtres.
Seulement voilà : le code civil interdit la vente d’éléments du corps humain : la police judiciaire d’Alençon aurait donc saisi quatre lots de reliques contenants des fragments d’os de saints.
Dans l’univers matérialiste qu’est le nôtre, tout s’achète et tout se vend : mêmes les choses les plus sacrées. L’occasion peut être , pour les catholiques, de soustraire à la profanation les objets sacrés, comme les reliques ou les objets du culte. En attendant, la police judiciaire d’Alençon est assurément sous bonne garde…
addendum : Les reliques, retirées de la vente, ont été restituées à leurs propriétaires. Aucune suite judiciaire ne sera donnée à cette affaire.
Il s’agit d’un reportage de Russia Today, diffusé il y a deux jours, qui s’interroge sur l’augmentation des tensions inter-ethniques en région parisienne. Arpentant un quartier de la capitale française, on entend le journaliste déclarer à l’antenne : « A première vue on pourrait croire qu’il s’agit de Téhéran ou de Beyrouth plutôt que de la capitale française. Ce quartier est situé à quelques pas de la célèbre Tour Eiffel. On aurait eu peine à croire, il y a seulement vingt ans, que les Français de souche deviennent ici une minorité déclinant rapidement« . La substitution de population, en France, n’est plus un mystère pour personne…
Finalement, l’église saint Eloi, dans le Berry, a été vendue : non pas à des musulmans -leur dossier n’a manifestement pas abouti-, mais à une association non confessionnelle, la confrérie des Charitables de Saint-Eloi. Parmi les trois ou quatre propositions, le diocèse a donc retenu cette association pour acheter l’église Saint-Eloi de Vierzon.
Née au XIIème siècle, la confrérie des Charitables de Saint-Eloi souhaitait précisément s’installer dans la région. C’est désormais chose faite. Cette association loi 1901 a pour objet l’assistance aux obsèques de toute personne, en aidant gratuitement les familles sans distinction de religion, d’opinion ni de fortune. A partir de juin 2013, l’église Saint-Eloi devrait donc accueillir des obsèques civiles et d’autres activités sociales et culturelles.
Le diocèse de Bourges souligne en outre, dans un communiqué, que « la confrérie St Eloi envisage également de préserver le caractère social de l’édifice et les valeurs qui s’y rattachent en y associant les habitants du quartier« .
Le Tribunal administratif de Paris a retiré, le 23 novembre dernier, l’agrément que le ministère de l’éducation nationale avait accordé en 2009 à l’association communautaire SOS Homophobie. Cette décision de justice, annoncée lundi soir, fait suite à une plainte déposée par la confédération nationale des associations familiales catholiques (CNAFC).
La CNAFC, et d’autres associations catholiques, avaient engagé une action en justice en octobre 2009, après avoir été saisie «par des parents gênés par le contenu du module de sensibilisation» utilisé par SOS Homophobie dans les classes.
Le Tribunal a finalement retenu que les scénarios «Le proviseur homophobe» ou encore «La mère homophobe», destiné à faire réfléchir les élèves, étaient «insuffisamment nuancés» et qu’ils portaient atteinte au «principe de neutralité qui s’impose aux associations qui interviennent dans l’enseignement public».
C’est une très bonne nouvelle ! Car il est inadmissible, sur le principe, que des associations quasi communautaires, dont la doctrine idéologique est discutable, se substituent aux parents pour parfaire l’éducation des enfants sur des sujets aussi sensibles. Ou comment l’Etat distille le poison de l’idéologie consumériste et soixante huitarde aux plus jeunes, en utilisant des associations en milieu scolaire comme levier…
Les « artistes » de la « Compagnie des Femmes à Barbe » s’intéresse « aux arts forains, et a désiré actualiser, pour les immortaliser, certains moments de l’histoire foraine ». C’est ainsi que cette troupe a décidé, en 2012, d’exhiber des « cires anatomiques de sexes féminins, masculins, et hermaphrodites, rehaussés par des composition d’insectes, afin d’interpeler l’homme contemporain sur sa sexualité et revisiter celle de l’homme du XXe siècle. »
Pour ce faire, Gwen Aduh s’est penché sur « l’échange épistolaire, entre 1925 et 1943, que des hommes et des femmes ont entretenus avec l’Abbé Violet, ecclésiastique moraliste, sur la sexualité. Pour rendre ces lettres vivantes, il les a fait jouer par des comédiens, sur le mode de la confession, et a illustré les interrogations portant sur la sexualité avec des cires malades envahies d’insectes. »
A souligner enfin que ces enregistrements seront diffusés dans des confessionnaux, pendant les visites organisées par la troupe.
Renseignements (et remarques) auprès Clémence Koudrine : 06 07 66 43 11…
A l’approche de l’hiver, Cécile Duflot, le ministre du Logement, exige de l’archevêché de Paris qu’il mette ses bâtiments inoccupés à disposition pour accueillir les sans-abris. Si l’archevêché ne s’exécutait pas, le ministre menace de procéder à des réquisitions d’ici la fin du mois.
Il y a comme un air de déjà vu. 1792, 1905… et maintenant 2012… La confiscation des biens du clergé est un peu une habitude pour la République maçonnique.
Cependant, l’Eglise n’a pas attendu Cécile Duflot pour venir en aide aux déshérités : pour preuve, les nombreuse associations humanitaires catholiques, et l’action des diocèses. Ainsi en Seine-Saint-Denis, l’Eglise, bien avant la sollicitation gouvernementale, a ouvert ses portes aux sans-domicile : six paroisses, sous l’impulsion du Secours catholique, s’apprêtent en effet, pour la première fois, à offrir dans leurs murs le gîte et le couvert à des sans-abri.
Et sinon, Cécile Duflot va -t-elle aussi mettre à profit l’immobilier du gouvernement pour faire de la place aux plus pauvres ? L’Elysée va-t-elle ouvrir ses portes aux sans abris ?
Analyse intéressante qui s’interroge sur l’identité de ceux qui tirent les ficelles de l’Union Européenne. Car ces technocrates non-élus, entre les mains desquels l’Union a remis son destin, s’ils ne représentent pas le peuple duquel ils ne sont pas issus, servent cependant des intérêts…


Aude Mirkovic, maître de conférence en droit privé, explique pourquoi, dans le droit français, on ne peut être enfant que d’un homme et d’une femme :
Sur RMC, un ancien policier témoigne dans l’émission de Jean-Jacques Bourdin: la police reçoit l’ordre de ne pas rentrer dans les cités et de ne pas y intervenir :
Un ancien policier témoigne sur la non-lutte… par dm_50929b90066d4

Pour la deuxième fois de son histoire, après avoir postulé pour 2014, Paris est en lice pour devenir la ville qui accueillera les Gay Games 2018. La capitale française doit affronter, parmi les autres postulants,Orlando (Etats-Unis), Amsterdam (Pays-Bas), Londres (Angleterre), et Limerick (Irlande).
Vous connaissez les Gays Games ? « C’est une manifestation sportive et culturelle qui n’est absolument pas réservée aux homosexuels, explique Michel Geffroy, le coprésident de la candidature parisienne. Elle est ouverte à tous, quels que soient vos préférences sexuelles, vos origines, votre condition athlétique, votre handicap… Elle a lieu tous les quatre ans et dure une dizaine de jours, avec des cérémonies d’ouverture et de clôture. Elle comprend 36 disciplines sportives et, pour la partie culturelle, notre projet prévoit des festivals de musique et de cinéma, ou encore un défilé de mode, des expos, des visites thématiques de la ville… »
Curieux, dans la mesure ou cette manifestation est « ouverte à tous », de la catégoriser en la nommant ainsi. Tout cela sent la discrimination à plein nez. Bertrand Delanoë, qui a perdu le dossier des JO 2012, essaie sans doute de se rattraper sur ce coup là : peut-être aura-t-il moins de mal cette fois-ci…
Inutile de préciser que l’organisation de ces jeux, pour le plaisir d’un Delanoë se prenant pour un satrape romain décadent et voulant transformer Paris en Sodome ou Gomorrhe, couteraient une fortune au contribuable.