Le ministre de la justice belge vient d’accepter la demande d’euthanasie formulée par un violeur multirécidiviste condamné il y a 30 ans à de la prison à perpétuité. Il faut encore l’approbation de la cour d’appel de Bruxelles qui examinera le cas le 29 septembre prochain, mais les belges affirment déjà qu’il n’y a aucune raison pour que cette dernière s’oppose à la décision.
Un prisonnier belge en phase terminale avait déjà été légalement tué en 2012 après avoir passé 27 ans en prison, mais cette fois-ci le patient réclame l’euthanasie en raison de ses conditions d’emprisonnement.
Frank Van Den Bleeken avait été condamné à perpétuité à 20 ans après avoir commis plusieurs viols dont l’un suivi d’un meurtre. Il avait alors été jugé irresponsable de ses actes à causes de troubles psychiatriques et affirme aujourd’hui que ses souffrance sont psychologiquement « intolérables ». Pourtant, il refuse une éventuelle sortie de prison, se considérant à juste titre comme un « danger pour la société ».
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Bernard-Henri Lévy a publié sur son site 

Le politicien condamné pour sa responsabilité dans l’affaire du sang contaminé ne se cache même pas pour passer des consignes aux groupes de presse. Peu soucieux des victimes syriennes des djihadistes qu’il a lui-même soutenu contre Bachar El-Assad, il s’inquiète vivement d’un hypothétique montée de défiance à l’égard de l’islam en France.
Tel est le titre de cet article insolite du site d’information
Kemi Seba, ancien chef des groupes militants « Tribu Ka » puis « Génération Kemi Seba » (dissous par les gouvernement de droite pour de manque de déférence envers le judaïsme), se singularise par un ethno-différentialisme (défense de l’existence des races humaines) bienvenu.

Ce sont les refuzniks de l’Unité 8200. Un groupe d’une quarantaine d’Israéliens ayant servi dans cette unité de renseignement qui dépend d’Aman (le renseignement militaire) a rédigé une lettre, envoyée au Premier ministre, au chef de l’état-major, au commandant d’Aman et au commandant de l’Unité 8200, pour annoncer leur refus d’effectuer leur service de réserve pour des raisons morales. Ils estiment que leur travail de renseignement ne vise pas seulement à protéger des attaques contre les Israéliens mais à prolonger l’occupation militaire des Territoires palestiniens.