Libye : le fils du colonel Kadhafi pourrait rétablir la paix

C’est du moins l’opinion de Bernard Lugan.

Lu sur son blog : Au moment où le parlement libyen appelle à une intervention étrangère « pour protéger les civils », nous pouvons lire dans le quotidien Le Monde en date du 12 août 2014 un titre insolite: « La transition en Libye est un échec, il faut la repenser ».
Que s’est-il donc passé pour que la « bible des bien-pensants », ce point oméga du conformisme intellectuel français, se laisse ainsi aller à une telle constatation après avoir soutenu avec une arrogante indécence l’intervention militaire contre le colonel Kadhafi, cause directe de la situation actuelle ?

Le but de la guerre calamiteuse décidée par Nicolas Sarkozy était officiellement l’établissement d’un Etat de droit à la place d’un régime dictatorial. Après le lynchage du colonel Kadhafi par les islamo-mafieux de Misrata, un processus démocratique fut imposé aux nouveaux maîtres du pays. Il se mit en place à travers plusieurs élections et par la rédaction d’une Constitution. Les observateurs, à commencer par les journalistes du Monde, louèrent alors ces « avancées démocratiques », preuve de la « maturité politique » des « démocrates » libyens. La « guerre du droit » ayant été gagnée, accompagné de BHL, Nicolas Sarkozy alla ensuite sur place goûter aux félicités triomphales du « libérateur »…

Le résultat de ces illusions, de cet aveuglement, de ce décalage entre l’idéologie et la réalité, de cet abîme existant entre les spasmes émotionnels et les intérêts nationaux français, est aujourd’hui tragiquement observable. Les dernières structures étatiques libyennes achèvent en effet de se dissoudre dans des affrontements aux formes multiples s’expliquant d’abord par des logiques tribales. Sur ces dernières viennent, ici ou là, se greffer avec opportunisme des groupuscules islamistes soutenus par le Qatar et la Turquie.

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L’existence d’un « autre Edward Snowden » se confirme

Lu sur Numerama : « De nouveaux documents confidentiels publiés par la presse américaine et contenant des informations rédigées après l’exil d’Edward Snowden tendent à confirmer l’existence d’un autre lanceur d’alerte aux États-Unis. C’est en tout cas la conclusion de Washington, qui cherche désormais à l’identifier.
C’est certainement l’une des plus grandes craintes de Washington : que l’action d’Edward Snowden, pourtant confronté à des défis immenses depuis qu’il a révélé la réalité de plusieurs programmes de surveillance de masse mis en œuvre par la NSA, suscite des vocations. Or c’est manifestement ce qui est en train de se passer, puisque l’existence d’un second lanceur d’alerte serait confirmée.

En effet, CNN indique, sur la base d’informations obtenues d’une source gouvernementale, que la Maison-Blanche a conclu qu’il y a un autre « Edward Snowden » au sein de la communauté du renseignement des États-Unis qui est en train d’organiser la fuite de documents confidentiels. Évidemment, les autorités s’efforcent d’identifier cette nouvelle source. »

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Syrie : massacre en famille

Ce jeune garçon qui a, d’après les autorités australiennes, été élevé à Sydney est le fils de Khaled Sharrouf, un « Australien » qui a quitté le pays l’année dernière pour combattre en Syrie.
La photo, elle, contenait une légende explicite puisque Khaled Sharrouf avait écrit : « That’s my boy » (« Ça ç’est mon fils »).

Repérée par News Corps, la photo aurait été prise à Rakka, une ville du nord de la Syrie, pays où s’est réfugié depuis le début de l’année Khaled Sharrouf, un Australien condamné en 2009 à quatre ans de prison pour avoir participé à la préparation d’un attentat à Sydney, dans l’affaire dite des « Terror nine ». Ce père de quatre enfants âgé de 31 ans avait déjà publié plusieurs photos le mettant en scène avec ses fils, notamment devant un drapeau portant les insignes de l’Etat islamique.

Source : Le Monde

Cour des comptes : quand Sarközy liquidait un cinquième du stock d’or de la France

La cour des comptes ne peut cacher cet autre scandale.

Entre décembre 2004 et septembre 2009, après que Nicolas Sarközy (alors ministre de l’économie) le lui a demandé, « la Banque de France se sépare d’un cinquième de son stock de métal fin (589 tonnes).

Elle empoche, en cumulé, un pactole de 4,67 milliards.
Mais le cours de l’or, lui, continue de s’apprécier ! Depuis trois ans, il a pris 94 %. Au final, si le programme n’avait pas été exécuté, la valeur des réserves en or de la Banque de France aurait atteint 19,4 milliards d’euros à fin 2010, quand celle des réinvestissements en devises s’élevait à seulement 9,2 milliards d’euros ! »

Source et détails

Kaboul ? Non, Tel Aviv ! – par Laurent Glauzy

Bruria Keren au tribunal de Tel Aviv en 2008, accusée du viol de ses douze enfants.

Ces scènes de vie ne sont pas celles de Kaboul, ou d’une autre zone sous le contrôle des talibans. Elles ne représentent pas non plus Riyad, la capitale du règne fanatique wahhabite, porteur de la forme la plus obscurantiste et obtuse de l’Islam.

Ces femmes sont juives et font partie du décor des rues de Tel Aviv, ce que les médias occidentaux se gardent bien de propager de peur que l’amalgame entre sectarisme et judaïsme soit effectué. Elles appartiennent à la secte des haredim, appelés les Craignant-Dieu ou les Ultra-orthodoxes. Les hommes se vêtissent avec des chapeaux noirs, des péotes (tresses) et les tsitsit sous leur veste noire. Ils jugent, sans raison connue, cet accoutrement des ghettos juifs de Pologne des années 1900, plus « ancien » et plus « juif ».

Ces femmes, fanatisées et sous la férule de leur mari, adhèrent aux enseignements d’une femme, Bruria Keren, qu’elles appellent « rabbanit » (femme de rabbin), bien que son mari ne soit pas rabbin. Rabbanit Keren enseigne qu’elle se vêt de vingt-sept jupes et de sept voiles, un accoutrement nécessaire pour « obtenir la vraie et pure modestie ».

Selon ces femmes qui soutiennent Bruria Keren, le nombre de jupes s’explique par la proximité de l’avènement du messie. Cet accoutrement comprend aussi des gants noirs qu’elles portent le jour et la nuit.

Il est intéressant de noter que cette femme, si fortement préoccupée par la modestie, a été condamnée à quatre ans de prison en 2008 pour mauvais traitement et pédophilie sur ses douze enfants.

Entrée en prison, et portant ses 27 jupes sur elle, rabbanit Keren a refusé de prendre une douche pendant ses quatre années de détention.

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Nigéria, Irak : chrétiens massacrés dans un silence coupable…

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En Irak, le chanoine anglican Andrew White, surnommé le « vicaire de Bagdad » et pasteur de la dernière communauté anglicane d’Irak vient de raconter à la BBC une histoire atroce survenue à Qaraqosh.

Un jeune garçon de 5 ans – qu’il a lui-même baptisé – aurait été pris par les islamistes de l’État Islamique à Qaraqosh avant d’être découpé en deux du haut en bas par ses ravisseurs… Les parents sont désormais réfugiés à Erbil avec leur autre fils…

La France, historiquement engagée auprès des Chrétiens d’Orient n’émet qu’une condamnation timide et propose une aide « humanitaire » à une communauté qu’elle n’a cessé d’abandonner et qui fuit aujourd’hui sa terre sous la menace du glaive…

Mais ailleurs dans le monde, les Chrétiens continuent à être la première communauté pérsécutée dans le monde dans un silence assourdissant… Encore récemment, mercredi dernier, les islamistes de Boko Haram ont attaqué la ville de Gwoza, dans l’Etat nigérian du Borno, causant la mort d’au moins une centaine de personnes dans cette ville de 276.000 habitants majoritairement chrétiens.

Selon un témoin, les terroristes avaient attaqué la veille deux villages chrétiens proches, égorgeant certains habitants au cri de « Allah akbar »… Silence total, pour cette agression comme pour les dizaines d’autres qui durent depuis des mois dans le pays…

Qaraqosh, plus grande ville chrétienne d’Irak, aux mains des djihadistes

Qaraqosh, plus grande ville chrétienne d'Irak, aux mains des djihadistes

Après Mossoul, c’est Qaraqosh, plus grande ville chrétienne d’Irak, que les djihadistes ont pris aujourd’hui : 150 000 chrétiens sont sur les routes et avec eux des centaines de milliers de Yézidis et des musulmans.

Les Kurdes redoutent les infiltrations de djihadistes sur leurs terres et bloquent donc les réfugiés aux barrages, les forçant à abandonner leurs voitures. De toute la plaine de Ninive, ils fuient donc à pied vers le Kurdistan voisin sous des températures avoisinant les 50 degrés et nombreux sont les enfants et personnes âgées à mourir de soif.

A minuit cette nuit, les forces kurdes ont en effet annoncé à l’évêque de la ville qu’ils n’étaient plus en mesure de protéger la localité. Mgr Sako, patriarche chaldéens a lancé un appel au secours à la communauté internationale :

« Aujourd’hui il y a un vide. Le gouvernement n’a pas de force pour contrôler tout le pays (…) il n’a pas de véritable armée. C’est différent de la Syrie. En Syrie, il y a l’armée qui attaque ces terroristes, mais ici qui ? Les Kurdes se sont retirés parce qu’ ils n’ont que leurs mitraillettes. Les peshmergas, je n’ai aucune idée de ce qu’ils font. Ce que je sais c’est que presque toute la plaine de Ninive est aux mains de l’Etat islamique. Tout le monde a peur, c’est la panique.

Des milliers de gens ont quitté leurs maisons. Ils marchent à pied pour rejoindre une ville kurde plus sécurisée. Il faut marcher trois ou quatre heures, il y a des femmes enceintes, des vieillards, des malades. Donc je crois qu’il faut mobiliser l’opinion publique tous les états, parce que c’est une catastrophe humaine »

« Le Refuge » agrémenté par le gouvernement pour aller dans les écoles

Le Refuge agrémenté par le gouvernement pour aller dans les écoles

Après avoir déguisé les ABCD de l’égalité afin de faire taire les familles engagées dans les « Journées de Retrait de l’école », le gouvernement poursuit sa propagande homosexualiste dans les écoles et lycées au motif de la « lutte contre l’homophobie ».

 Cette fois-ci, ce sont les membres du Refuge qui en profitent : à l’issue de deux années de procédures, le ministre de l’Education Nationale Benoît Hamon vient de leur octroyer l’agrément national des associations éducatives complémentaires de l’enseignement public.  

L’association de « lutte contre l’homophobie et la transphobie » pourra donc désormais étendre ses actions de sensibilisation en milieu scolaire, ce qu’elle faisait déjà depuis 2010 sans la reconnaissance du ministère. En 2013 l’association était déjà intervenue dans 15000 établissements soit 400 de plus que l’année précédente.

Son directeur, Frédéric Gal confie que son but est d’augmenter le nombre d’interventions mais également de développer d’autres activités : « Nous aimerions par exemple lancer un projet avec le ministère dans les quartiers en difficulté, où la question de la sexualité – même pas celle de l’homosexualité – est encore un tabou. Le deuxième objectif, c’est la formation des enseignants et des travailleurs sociaux : quand des jeunes vont mal, c’est vers eux qu’ils se tournent, il faut donc les rendre à l’aise sur ce sujet et leur donner des clés pour qu’ils puissent répondre à leurs interrogations. Et surtout, démystifier et banaliser l’homosexualité ».