La République donne notre argent aux « victimes américaines de la Shoah »
Shoah business ! Ça continue toujours 70 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Alors que la France n’a pas géré de camps de concentration et n’a rien à voir avec un quelconque processus d’extermination de populations, les juifs américains continuent d’organiser la quête/le racket : ainsi l’État français va verser 60 millions de dollars aux « victimes américaines transportées par les trains de la SNCF vers les camps de la mort » durant la Seconde Guerre mondiale, selon les termes d’un accord passé avec Washington. Les négociations, entamées en février dernier ont abouti à cet accord qui sera signé lundi.
« La SNCF n’a jamais été tenue pour responsable de la déportation. Elle a été un instrument de la déportation. (…) c’est de la responsabilité des autorités françaises » d’en assumer les conséquences, a rappelé la diplomate française. Par conséquent l’entreprise publique SNCF « n’est pas partie dans les discussions (ni) dans la mise en oeuvre » de l’accord.
NDLR : pas besoin de préciser que la rédaction de CI ne peut donner son avis historique sur la question sans risquer une condamnation en vertu de la loi Gayssot de 1990.
Avertissement des « chances pour la France » aux électeurs

La Lombardie interdit la construction de mosquées
« Mosquée ne veut pas dire terrorisme, mosquée veut dire risque de terrorisme. Moi, je n’ai jamais vu un pasteur chrétien dire que tuer vous ouvre les portes du royaume des cieux », a déclaré à France 2 Roberto Anelli, rapporteur de la loi, espérant avoir « pu éviter un désastre, sinon ils (les musulmans) ne s’arrêteront jamais ».
Haute-Savoie : la « Libre Pensée » fait retirer une statue de la Sainte Vierge dans un jardin public
Choquée par l’apparition, en 2011, d’une statue de la Vierge dans un parc municipal, la Fédération de la Libre Pensée de Haute Savoie (encore eux !) avait demandé au maire de Publier (Haute-Savoie), Gaston Lacroix, de la déplacer. Le tribunal administratif de Grenoble vient de lui donner raison, en décidant « d’annuler les décisions » de refus du maire.
« Considérant que la statue de la Vierge portant l’inscription ‘Notre Dame du Léman veille sur tes enfants’ constitue un emblème religieux ; qu’il est constant que le terrain sur lequel elle a été édifiée est un parc public ; que (… ) la commune ne pouvait légalement autoriser l’installation de cette statue sur le domaine public communal », le tribunal administratif, au nom de la loi de 1905 sur la séparation de l’Église et de l’État, a décidé « d’annuler les décisions (…) par lesquelles le maire de Publier a refusé de déplacer la statue de Notre Dame du Léman en dehors du domaine public communal ».
« Cette statue est un repère »
Gaston Lacroix, le maire (divers gauche) de cette commune de 6 500 habitants, n’aurait « jamais pensé que l’affaire prendrait une telle ampleur »: « J’ai eu les services de l’État hier, raconte-t-il. Ils sont bien embêtés, car le jugement ne réclame pas le retrait de la statue. Alors que faire? ».
Chute du patron de la PJ parisienne : on reparle de franc-maçonnerie
« Suspecté d’avoir renseigné l’ancien patron du GIGN, Christian Prouteau, avant son interpellation dans une affaire d’escroquerie et de corruption, Bernard Petit tombe en compagnie de trois autres responsables policiers, connus pour leur affiliation à la Grande Loge nationale de France.
Les « tuyaux » échangés entre frères trois-points, qui pénalement s’analysent en une « violation du secret de l’enquête et de l’instruction », scellent le destin de celui qui était l’un des flics les plus puissants de France, depuis un peu plus d’un an seulement. A 59 ans, la carrière de ce « grand professionnel », comme l’avait présenté Manuel Valls lors de sa nomination, s’achève dans l’inconfort du bureau d’un juge d’instruction. »
Il avait débuté sa carrière comme inspecteur, et avait gravi les échelons (grâce au copinage maçonnique?), devant notamment en 2007 « le patron de la Division des relations internationale (DRI) de la police nationale, la nouvelle dénomination du SCTIP, le Service de coopération technique international de la police, une responsabilité traditionnellement attribué à un haut gradé franc-maçon. » [sic]
Il devint ensuite n°3 de la PJ puis, « au terme d’une lutte de pouvoir sans merci au sein des couloirs du ministre, Bernard Petit est choisi en décembre 2013 par Manuel Valls, alors à l’Intérieur [et lui-même franc-maçon – NDCI], pour remplacer le patron de la PJ parisienne, Christian Flaesch. Celui-ci, coupable (déjà !) d’avoir conseillé sous le manteau l’ancien ministre Brice Hortefeux, avant son audition par ses services dans l’affaire de l’éventuel financement libyen de Nicolas Sarkozy, venait d’être démis de ses fonctions. »
Le journaliste du Nouvel Obs poursuit : « Chevelure impeccablement cranté, costume bien coupé, fines lunettes et voix douce, Bernard Petit, policier réputé de gauche, avait coiffé sur le poteau plusieurs concurrents moins bien introduits. Premier patron de la PJ parisienne qui n’était pas issu du sérail du « 36 », Petit pouvait également compter sur ses relations maçonniques pour s’imposer dans une maison où, selon les spécialistes, au moins un quart des officiers sont affiliés à une loge. »
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François Hollande essaie de s’exprimer
François Hollande au naturel, sans discours préparé, sans oreillette et sans prompteur, ça donne une phrase incompréhensible :
France : Pour la première fois, un homme est condamné pour avoir laissé conduire son ami ivre
Attention, sous couvert de bonnes intentions ce jugement est extrêmement dangereux. En poussant un peu plus loin le raisonnement nous pourrions être tenus responsables des actes de nos amis et pourquoi pas de nos voisins. Espérons que cette condamnation ne fasse pas jurisprudence.
Le 22 décembre 2012, vers 5h du matin, Charlotte, 18 ans, mourrait après avoir été renversée par un automobiliste. Roulant à toute vitesse, sous l’emprise de l’alcool et de stupéfiants, et sans permis de conduire valide, ce Montpelliérain de 35 ans avait pris la fuite après le drame avant d’être arrêté quelques heures plus tard. Ce jeudi après-midi, plus de deux ans après les faits, la cour d’appel de Montpellier a confirmé le jugement de la première instance, soit une condamnation à six ans de réclusion criminelle.
Une première en France
Le caractère «historique» de l’arrêt de la cour est ailleurs: l’ami du chauffard, qui a fauché Charlotte, a lui aussi été condamné. Il avait prêté son véhicule et laissé partir son ami: il écope de dix-huit mois de prison avec sursis, contre un an dont six mois avec sursis en première instance. Etre condamné pour avoir laissé conduire un ami ivre qui commet un homicide sur la route, c’est une première en France. «C’est un combat que l’on avait engagé il y a deux ans, explique Stéphane Landais, le père de Charlotte. Si on peut empêcher quelqu’un de prendre le volant, il faut le faire. Cela peut sauver des vies. On espère que ce jugement permettra d’aller vers plus de responsabilisation des citoyens. Il y a un vide juridique en France, qu’il faut combler…»
Spectaculaire accident d’avion à Taïwan, 15 passagers ont survécu
La compagne de d’Amedy Coulibaly dans la dernière vidéo de l’EI ?
Selon CNN, Paris cherche à vérifier si la compagne d’Amedy Coulibaly, responsable des tueries de Montrouge et de l’Hyper Cacher, apparaît sur une vidéo de l’EI.
Réédition des « Poèmes de Fresnes » de Robert Brasillach

Robert Brasillach est mort il y a 70 ans, devant un peloton d’exécution.
A cette occasion, les magnifiques poèmes qu’il a écrits dans sa cellule, en attendant la mort, viennent de faire l’objet d’une nouvelle édition, soignée et plus que bienvenue !
L’Espérance, l’humanité et la générosité des sentiments qui s’y expriment jurent avec la noirceur de cette période particulièrement cruelle et haineuse qui fut appelée « Épuration ».
Poèmes de Fresnes, Robert Brasillach, Editions des Cimes, 56 pp, 9 €. Disponible ici.
Ci-dessous Mon pays me fait mal, dit par Pierre Fresnay :
4e de couverture :
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Banquet à Paris : actualité et évocation de Brasillach
[Derniers moments pour s’inscrire !]
Anne Brassié a écrit une solide biographie de Robert Brasillach, assassiné le 6 février 1945 (il y a 70 ans).
Jérôme Bourbon est le directeur de l’hebdomadaire Rivarol.
Thibaut de Chassey est le directeur de l’organisation Renouveau français.
Allez sur le site www.banquet-patriotique.com pour les détails et pour s’inscrire.
Nations Unies: « des enfants vendus, crucifiés, enterrés vivants par l’Etat Islamique »
Le Comité des droits de l’enfant, organisme des Nations unies, a publié ce matin un rapport dans lequel il affirme des enfants Irakiens seraient de plus en plus souvent utilisés par l’Etat Islamique pour commettre des attentats suicides, jouer le rôle d’informateurs ou servir de boucliers humains pour protéger des installations des bombardements de la coalition menée par les Etats-Unis. D’autres sont massacrés ou vendus comme esclaves sexuels.
« Nous avons des informations selon lesquelles des enfants, en particulier des enfants déficients mentaux, sont utilisés comme kamikazes, très probablement sans qu’ils s’en rendent compte », a-elle poursuivi. « Une vidéo diffusée (sur internet) montre de très jeunes enfants, d’environ huit ans et moins, qui sont entraînés pour devenir des enfants soldats ».
Le comité des Nations unies, dans son rapport, dénonce « l’assassinat systématique d’enfants appartenant à des minorités religieuses ou ethniques par des membres de l’organisation de l’Etat islamique, y compris plusieurs cas d’exécutions de masse de garçons, ainsi que des décapitations, des crucifixions et des ensevelissements d’enfants vivants ».
Insolite : le plus grand bateau du monde porte le nom d’un officier de la Waffen SS
Le syndicat de transport international ITF exige que le plus grand bateau du monde, le « Pieter Schelte », change de nom. Le navire porte le nom du Néerlandais Pieter Schelte Heerema (1908-1981), qui a été officier dans la Waffen-SS et condamné à la prison après guerre. Il a ensuite poursuivi sa carrière dans l’industrie offshore.
Les huiles de la police parisienne sont en GAV
L’affaire Rocancourt est au coeur de ce nouveau scandale pour la police judiciaire parisienne. Outre le patron de la PJ parisienne, Bernard Petit et de son directeur de cabinet, Richard Atlan, l’ancien dirigeant de l’UNSA police, Joachin Masanet ainsi qu’un membre des oeuvres sociales de la police sont en garde à vue.
C’est un nouveau tremblement de terre pour la police judiciaire parisienne. L’Inspection générale de la police nationale, la police des polices, a perquisitionné mardi matin les bureaux de la Direction de la police judiciaire parisienne. Au total, quatre policiers et anciens policiers sont en garde à vue. Outre le patron du 36 quai des Orfèvres, Bernard Petit, figurent son directeur de cabinet Richard Atlan, l’ancien responsable du syndicat UNsa-Police Joaquin Masanet ainsi qu’un membre de l’Association Nationale d’Action Sociale (Anas) des personnels de la police nationale.



