Un candidat FN pour les départementales en Gironde, s’est fait retirer son investiture, ce mercredi, suite à un message posté sur son compte Twitter, hier, dans lequel il reprenait pour lui la devise « Travail, famille, patrie ».
Cette devise de bon sens, attribuée à Saint Eloi (VIIe siècle) puis utilisée par l’Etat français du Maréchal Pétain, d’heureuse mémoire, semble faire davantage peur aujourd’hui que dans les années 50…
« Je condamne ces propos que j’ai découverts ce matin, après avoir été alerté par un militant. J’ai eu un entretien téléphonique avec M.Jambard au cours duquel je lui ai dit que c’était inadmissible et qu’il ne pouvait plus être l’un de nos candidats dans ces conditions », affirme le responsable du Front national en Gironde.
Ce sont plutôt les fautes de français de ce message qui auraient dû choquer…

Non, ce n’est pas une plaisanterie…
Le pire c’est que la molécule du médicament est le fruit de la recherche publique. Les groupes pharmaceutiques se goinfrent sur le dos de la Sécurité Sociale en vendant des médicaments à des prix exorbitants.
Il ne faudrait pas prendre l’information que voici pour un incident isolé : il préfigure au contraire ce qui risque de se multiplier à l’avenir, en conformité avec un état d’esprit de plus en plus agressif et partagé.
C’est un des raisons pour laquelle il faut en donner le moins possible à la République.
Les réseaux sociaux ne sont pas nos amis. Il n’est pas difficile de retrouver ce que vous écrivez (même en privé sur Facebook, voir ici) et ce que vous avez écrit il y a plusieurs années.
Vu sur
Et pas un mot dans la presse. Imaginons qu’une synagogue ait été vandalisée… Trois jours de pleurnicherie, de dénonciation du nouvel antisémitisme, 50 ressources des forces de l’ordre mobilisées H24 pour retrouver les auteurs etc.. Pour les églises, rien ! Alors qu’il y avait déjà eu 4 autres profanations dans le même département (l’Ain) en novembre 2014 ! (
Shoah business ! Ça continue toujours 70 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Alors que la France n’a pas géré de camps de concentration et n’a rien à voir avec un quelconque processus d’extermination de populations, les juifs américains continuent d’organiser la quête/le racket : ainsi l’État français va verser 60 millions de dollars aux « victimes américaines transportées par les trains de la SNCF vers les camps de la mort » durant la Seconde Guerre mondiale, selon les termes d’un accord passé avec Washington. Les négociations, entamées en février dernier ont abouti à cet accord qui sera signé lundi. 