La prétendante à la candidature démocrate aux prochaines élections américaines en 2016, Hillary Clinton, n’a pas craint de s’en prendre directement à la foi – et notamment à celle des catholiques américains – en affirmant lors d’une conférence à New York qu’il « faut changer » les « croyances religieuses » qui condamnent les « droits reproductifs », des mots qui renvoient dans le vocabulaire de leurs promoteurs à l’avortement et à la contraception. Il s’agit bien de redéfinir les dogmes traditionnels.
Hillary Clinton s’exprimait lors du sommet de l’ONG féministeWomen in the World, jeudi dernier. « Oui, nous avons divisé le taux de mortalité maternelle par deux, mais bien trop de femmes se voient refuser l’accès – essentiel – à la santé reproductive », a-t-elle déclaré. Il y a un an, le président de la National Organization for Women américaine, Terry O’Neill, publiait une tribune dans le même sens, qualifiant l’avortement de « mesure essentielle pour prévenir le crève-cœur de la mortalité infantile »(sic).
C’est par la contrainte que Hillary Clinton veut voir les gouvernements agir en vue de redéfinir les dogmes religieux traditionnels, sous couvert de promouvoir une politique féministe : « C’est le grand chantier inachevé du XXIe siècle », dit-elle. Venant de la part d’une candidate à la présidence des Etats-Unis, ce n’est pas une déclaration à prendre à la légère.

Il y aura presque autant de musulmans que de chrétiens en 2050. Les projections du centre de recherche américain Pew publiés en avril ont en effet montré que le nombre de musulmans augmente plus que deux fois plus rapidement que le reste de la population mondiale dans la période 2010-2050. Si, dans 40 ans, les chrétiens resteront majoritaires, formant 31,4 % de la population mondiale, ce chiffre devrait s’inverser au profit des musulmans dans la seconde moitié du siècle.





Deux hommes politiques belges viennent pour la première fois de témoigner que le cardinal Godfried Danneels, ancien archevêque de Malines-Bruxelles, récemment choisi par le pape François pour participer au Synode sur la Famille, 
Les programmes de la Banque mondiale, qu’ils prétextent de la lutte contre le réchauffement climatique et la mise en œuvre des crédits carbone ou du développement, ou qu’ils correspondent à des contrats d’affaires bien juteux pour certains, ont conduit à l’éviction, la déportation, et la perte des moyens de subsistance de 3,5 millions de personnes parmi les plus pauvres de la planète. C’est ce qu’affirme l’International Consortium of Investigative Journalists qui tire ces chiffres des documents de la Banque mondiale elle-même.
Monseigneur Michel Santier, évêque du diocèse de Créteil réagit au projet de carnage dans deux églises de Villejuif : il faut « continuer de renforcer les relations fraternelles entre les communautés religieuses. Il faut plus de solidarité, plus de fraternité, plus de rencontres. » C’est tout ce qu’il a trouvé à dire ! Ahhhh si, il a aussi demandé de ne pas renforcer la sécurité devant les églises. Pourtant il ne serait pas difficile de mettre quelques agents durant la messe dominicale.